28 juin 2019

Outremer, rédaction parisienne : reprise en main !


Aujourd'hui donc, on notera avec intérêt la participation de Doucet_Bon qui vit, semble-t-il, ses dernières heures comme numéro deux de l'Information avant de partir pour les rivages de la "Transition" (si, si, ça existe !).

Une journée "Baume au Coeur" ?
Ceci en prévision des bouleversements prévus pour la rentrée.
En tous les cas une journée qui a un prix, pour rappel, les entretiens particuliers, censés préparer ces "échanges" auront coûté la bagatelle de 47 000 € !
Programme de la journée d'échanges de la Rédaction de Malakoff
Démarrage à 9h
  • Introduction par Walles Kotra et Yannick Letranchant
  • Atelier : Hier, aujourd'hui demain : réflexion sur les enjeux de la Rédaction + échanges 
  • A partir de septembre 2019 : présentation par Alain Rodaix des orientations + échanges 
  • Zoom sur la plateforme numérique : Fabrice Hochard, Laurent Cortel et Rémi Festa : présentation + échanges 
  • Zoom sur la coopération avec les 1ères et les chaînes partenaires : Karl Zivatte et Dominique Fossé - présentation + échanges 
  • Scénario du futur - travaux en ateliers et présentations des résultats
  • Conclusion par Alain Rodaix et Pascal Doucet Bon
Fin à 17h30

Les journalistes au pas : recul du pouvoir !



24 juin 2019

Sosthène : pour Delphine Ernotte, le sens de l'Histoire, c'est Internet ! A voir !!!


Mes chèvres en font du lait caillé…
La feta va avoir une drôle d’allure ! 
Elles rigolent en se repassant la dernière blague de la 
 Dame Ernotte… »
C’est le sens de l’Histoire que France Télévisions soit 
sur l’internet ! » Ben tiens. 

Comment une reine folle, fragile, solitaire, 
malheureuse, manipulée, ignorant tout de l’audiovisuel, de 
ses mœurs, de ses protocoles, de ses procédures, de 
sa fabrication…
Comment une Reine Folle peut-elle savoir quel est le sens 
de l’Histoire de la Télévision ? 
L’Internet ? 
Près de 20 pour cent des français de métropole ne se 
sont jamais connectés. 
Près de quinze millions de personnes…
En outremer, cela atteint les trente pour cent.
L’internet ? c’est une taxe privée insupportable pour 
les français. 40 pour cent plus cher outremer…
Alors l’Internet, l’avenir ?
Oui ! Si la pauvreté est anéantie, si les ordinateurs sont 
vendus à des tarifs populaires, si le chômage est réduit, si 
les instruments sont adaptés dans leur manipulation 
aux personnes âgées, si les tarifs des box sont encadrés par 
la Loi…voir annulés pour les pauvres. Alors peut- être…
Un jour qui n’est pas un futur certain. 
Et puis de toute façon France Télévisions doit continuer 
à fournir un service public gratuit et accessible, formateur 
et informatif, distrayant et culturel…
Tout cela pour le prix de la Redevance. 
Mais pour ce faire, il faudrait déjà une dirigeante qui 
défende cette idée de service public, qui soit une 
protection pour ses salariés et qui sauvegarde, voire 
développe ses budgets. 
La Reine en est à l’opposé. 
Pour promouvoir son avenir, elle a sacrifié celui de 
France Télévisions. 
Pour se rapprocher du Premier Ministre encore et encore, 
elle a décrédibilisé ses salariés et foulé aux pieds leurs 
savoir-faire en asséchant tous les flux financiers 
nécessaires au fonctionnement de la Grande Machine. 
Enfin, pas partout : à Malakoff, les directeurs de 
rédaction paient près de cinquante mille euros d’argent 
public une copine à eux, auto-entrepreneuse 
auto-proclamée spécialiste à Lyon pour expertiser la 
rédaction et la diriger vers la Transformation. 
Pas d’appel d’offre, pas de procédure légale ce qui laisse à envisager toutes les hypothèses : délit de favoritisme ? rétrocession aux ordonnateurs ?... 
Les journalistes de Malakoff, payés par l’Etat, devraient 
profiter de l’article 40... 
Vous ne connaissez pas ? 
Toute autorité constituée, tout officier public ou 
fonctionnaire qui, dans l'exercice de ses fonctions, acquiert 
la connaissance d'un crime ou d'un délit est tenu d'en 
donner avis sans délai au procureur de la République et 
de transmettre à ce magistrat tous les renseignements, 
procès-verbaux et actes qui y sont relatifs.

Ah oui, les outremers, cela rime toujours avec pétaudière 
dans France Télévisions. 
Après sa rencontre avec la ministricule des outremers, 
saint-pierraise, la Reine a décidé de rajouter à la grille 
de France 3, un journal quotidien fabriqué avec les reliquats expédiés des stations…
Ce ne sera jamais vu ni bien sûr, regardé, mais la 
rédactrice-en-chef, saint-pierraise comme la ministre, ex-commerçante dans la bijouterie de perles noires de Tahiti, 
va diriger ce journal d’une main de fer , peu professionnelle 
vu le degré de compétence et sa carrière météoritique 
sans jamais faire un vrai reportage..
Bon, je vous le dis : elle jouait à la marelle avec la 
ministre dans la cour glacée de l’école primaire de saint Pierre-et-Miquelon quand elles étaient gamines. 
Ce qui justifie largement cette promotion nationale…

Dans la fumée de la Pythie, je faisais un rêve de France 3, 
une équipe de reportage composée d’un JRI et d’un 
rédacteur, arrive près d’une commune où ils doivent tourner 
et interviewer le maire. 
Le village est au fond d’une vallée que la route surplombe. 
La voiture, électrique, s’arrête. 
Le journaliste reporter d’image sort son smartphone adapté 
et le place sur une télécommande. 
Il fait les plans avec ce manche qui a les possibilités 
d’une steadicam. 
Puis il décroche le smartphone et le place sur une 
autre télécommande. Il déploie un drone léger pour faire 
des images aériennes de la vallée et des maisons du village. 
Le rédacteur s’est assis à l’arrière du véhicule. Il y a un 
petit bureau. Sur sa tablette durcie, il consulte les dernières informations de son dossier et l‘actualité de la zone pour 
tout mettre en perspective. 
Ils tournent leur reportage et font les interviews. 
Cadrage sans micro dans le champ, images stables. 
Le JRI identifie ses rushes sur son smartphone et les 
envoie dans le serveur. 
Le rédacteur découpe ses itws en relevant les points 
d’entrée et de sortie, écrit son commentaire et l’enregistre. 
Le tout est envoyé dans un serveur. 
Le responsable d’édition le répercute sur le Chef monteur. 
Le sujet est monté et mixé en trente minutes et stocké dans le serveur national des reportages montés. 
Avec en plus le lancement, joint ! tout le monde peut le 
diffuser en temps réel : le national, le régional, les 
chaînes amies, voir la radio publique qui peut reprendre des éléments. Le sujet peut être diffusé par internet…
Et vous croyez que les dizaines d’équipes de France 
3 fonctionnent comme cela dans les Régions ?
Vous croyez que les stations des Premières 
d’outremer fonctionnent ainsi ? 
Que les bureaux à l’étranger de France Télévisions approvisionnent une énorme banque du Reportage de Service Public ?
Et que la globalité de ces productions pourrait devenir la base d’une chaîne d’information non pas continue mais une chaîne des journalistes,  de tous les journalistes du service public ?
Un spectacle immense ! 
Ben non ! 
Pourtant, tout existe : le matériel, les logiciels, les volontaires. Mais, les hiérarques de France 3 ont refusé que les JRI de leurs stations deviennent ce qu’on appelle des « dronistes » avec licence de pilote et savoir-faire. 
Pas d’argent. 
Pas d’argent pour les voitures électriques, pas d’argent pour els tablettes durcies, les ultraportables individuels, les micros, les espaces de stockages, bref pas d’argent pour aller dans le vrai sens de l’Histoire…
Que l’Info télévisée, vérifiée, exacte et racontée arrive de partout pour aller chez chacun.
La Reine est nulle, sa Transformation est nulle, son COMEX 
de quinze huluberlus, est nul, sa rentrée programmatique est nulle et il y a fort à parier que Jupiter ne fabriquera pas une loi spéciale « Reine Folle avec miroir fourni » pour qu’elle reste 
un an de plus, surtout vue sa proximité avec le Premier Ministre, grand Vizir, qui se verrait bien Sultan à la place du Sultan… 

Car quoi que des journalistes racontent dans de grands quotidiens (on leur a promis une chronique télévisée ?), la Reine est folle de se voir continuer ! 
Les dieux de l’Olympe savent tout de la médiocrité et de l’incompétence,  et savent utiliser les Parques pour couper le 
fil du destin des Reines Folles !

Le Figaro : Sandrine Treiner vers les 4% d'audience, à 2 points d'Europe 1 !


23 juin 2019

Radio France : exit Lagache !


Il ne sera pas resté longtemps dans la Maison Ronde où il n'a pas réussi à trouver sa place.
Guy Lagache était quand même le Directeur des Antennes de Radio France, un poste éminent.

C'est le Parisien qui donne l'info aujourd'hui.
Sibyle Veil , qui est certainement une bonne administratrice (ENA, même promo que Macron ) et sait surement manier à la perfection les fichiers Excel plaide pour "une erreur de casting" !

A ce poste là, c'est un peu gros.
Il n'est pas certain que celle qui devrait remplacer Lagache soit meilleure: Dana Hastier en effet n'a pas fait des étincelles à France Télévisions ( France 3 ) d'où elle est issue, virée par Ernotte l'année dernière.
A suivre...

21 juin 2019

Kotra serait remplacé par N'gatcha

Walles Kotra serait donc sur le départ !

En fin d'année dernière déjà, il avait été annoncé partant.
Il semblerait que, cumulées, ses "vacances " en Nouvelle-Calédonie pendant 5 semaines et surtout sa calamiteuse façon de traiter l'affaire Prufer, aient eu raison de la patience de Delphine Ernotte .

Celle-ci en petit comité avait fait d'un "déficit de confiance" concernant son patron de l'Outremer, vilipendé de toutes part.
C'est donc Arnaud N'gatcha qui serait en pôle position.
Une vieille connaissance :


Celui-ci avait quitté FTV où Pfimlin l'avait nommé Directeur de l'Unité de Programmes Magazines Culturels.


Il était alors conseiller de Marie-Christine Saragosse à France Media Monde.



Auparavant Patrick de Carolis, Pdg de France Télévisions, l'avait recruté et nommé délégué général du Comité permanent de la diversité du groupe France Télévisions et responsable des documentaires chargé de la collection Empreintes sur France 5.


Arnaud Gatcha se présente comme metteur en scène et réalisateur. 
Il appartient bien entendu au réseau  macédonien,  membre du cabinet de Laura Feyssel. D'origine camerounaise, il lui reste à se faire un nom parmi les outremers si diversifiées.

Par ailleurs, il lui faudra trouver, si ce n'est déjà fait, un successeur au Directeur Régional de Nouvelle-Calédonie dont la démission a été annoncée  "officieusement".

Des prébendes... à la gamelle...les dessous de la dithyrambe ...


A lire certains organes de presse écrite, la question peut se poser non pas de leur "objectivité", sujet largement rebattu mais du moins de leur pertinence quant à leur ligne éditoriale qui devrait maintenir une certaine réserve.

Ainsi le Monde et le Figaro dont les dissensions au sein des rédactions sont telles qu'elles ressortent à l'extérieur.

A l'origine, des papiers dithyrambiques sur la Pdg de France Télévisions. 

Non pas qu'il ne faille pas reconnaître à Delphine Ernotte des qualités quand celles-ci sont fondées mais ce qui est choquant, c'est un concert de louanges qui sent la gamelle à plein nez.

Les prébendes et c'est regrettable, ont malheureusement toujours existé notamment dans la Presse, qu'elle soit écrite, parlée ou télévisée.

Cela fait cependant plusieurs mois que le journal vespéral et le quotidien du matin ne mettent aucune distance quant aux propos de la Pdg de FTV. A la clé, les initiés le savent bien, la possibilité pour les signataires d'obtenir une émission sur le service public par le biais de société de production amies.

Tout le monde sait que le Président de la République visait la gestion de la télévision publique l'année dernière avec des mots d'une sévérité inhabituelle.
Tout le monde sait également que Delphine Ernotte, même faisant la bise à l'épouse d'Emmanuel Macron, n'a pas son rond de serviette à l'Elysée.

La crise cependant semble se préciser. 
En effet, la patronne de France télévisions s'est mise sous la protection de Matignon, 
Ce, après avoir fait  allégeance à Alexis Kohler, le secrétaire général de l'Elysée qui connait quelques difficultés  en ce moment avec Anticor.  
Le brillant énarque semble-t-il s’apprête à pantoufler dans le privé. Un appui en moins donc pour l'ex Directrice d'Orange.

Cependant, la bienveillante tutelle de Matignon sera de courte durée si comme il est probable, dans huit mois après les élections municipales, Emmanuel Macron décide de changer de 1er Ministre.
Il se murmure qu'Edouard Philippe a des ambitions présidentielles pour 2022, ce qui le mettrait en position frontale devant l'actuel Président de la République.
Delphine Ernotte fait dire partout et notamment par ses thuriféraires du Monde et du Figaro que pour terminer sa tache, à savoir délester FTV d'un millier d'emplois mais surtout de 500 millions au profit de l'Etat, il lui faut une prolongation de son mandat et donc une modification de la loi.
Elle est persuadée que le Premier Ministre va la suivre dans sa démarche. 

C'est passer un peu vite sur les décisions de Jupiter qui n'a probablement pas du tout envie de faire une fleur à celle qu'il considère comme versatile et peu fiable. 

Ajoutons à tout ceci un aspect jamais évoqué, la fragilité psychologique de la cheffe de FTV depuis son séjour sous les cocotiers lors de son tour de l'Outremer il y a plusieurs mois.
Tout ceci n'augure rien de bon pour France Télévisions à l'image de la conférence de presse censée présenter les grilles de rentrée qui, de l'avis des professionnels, a été pitoyable !

18 juin 2019

Salamé n'a plus la côte à France 2


Selon le Parisien, le magazine taillé sur mesure pour Léa Salamé tire ses dernières cartouches.

D'après le quotidien, il s'agit de "contraintes budgétaires", cependant, selon l'entourage de la présentatrice dans la société de production Bangumi, il y aurait du tirage à tous les niveaux.

De fait, les enjeux sont différents maintenant, Salamé et Bangumi s'orienteraient vers le tournage de magazines pour la 5...

Le Figaro : liberté de la Presse


Le Figaro : Ernotte, FranceTélévisions va en prendre jusqu'à 2022



17 juin 2019

Gérard Hoarau remplace Prufer toujours en attente d'affectation


Radio France : les chiffres bidon de la Présidence !

Crise à Radio France: un rapport dément les chiffres de la direction

 PAR 
Après la fin programmée de France 4 et de France Ô, puis le projet de suppression de Soir 3, c’est Radio France qui est menacée par un plan d’austérité de 60 millions d’euros. Mediapart révèle qu’un rapport d’expertise, réalisé pour le Comité social et économique (CSE) central du groupe, établit que la PDG de Radio France, Sibyle Veil, a présenté des simulations financières insincères. Un préavis de grève a été déposé pour mardi 18 juin.
u mot « saborder », le dictionnaire de l’Académie française donne deux définitions. La première est la signification au sens propre : « Percer la carène d’un navire au-dessous de la ligne de flottaison pour le couler. » Et la seconde est la définition au sens figuré : « Détruire volontairement quelque chose, saboter. » Sans doute cela résume-t-il parfaitement le travail de destruction qu’ont entrepris les principaux responsables de l’audiovisuel public, en application des instructions qu’ils ont reçues d’Emmanuel Macron.

Plan d’économies drastiques de 50 millions d’euros à Radio France ; suppression annoncée de Soir 3 l’une des émissions phares d’information de France 3 ; suppression de France 4 sur la TNT, puis de France Ô, la chaîne de France Télévisions consacrée à l’outre-mer : le pouvoir est en train de conduire une opération de saccage de pans entiers de l’audiovisuel public.
e dernier coup de boutoir en date est donc celui qui concerne Radio France, puisque la PDG de la maison ronde, Sibyle Veil, a annoncé un plan d’économies de 60 millions d’euros d’ici 2022, qui fait l’unanimité du personnel contre lui. Tant et si bien que, quatre ans après le mouvement de grève massif qui avait paralysé pendant près d’un mois, au printemps 2015, toutes les antennes de l’entreprise publique à la suite du plan d’économies et de suppressions d’emploi annoncé par le PDG de l’époque, Mathieu Gallet, par la suite révoqué, celle qui lui succède Sibyle Veil, est à son tour en passe de mettre le feu aux poudres.
L’intersyndicale de Radio France (CFDT, CGT, FO, SNJ, SUD, Unsa) vient de déposer un préavis de grève pour ce mardi 18 juin (voir sous l’onglet “Prolonger”). « L’indépendance éditoriale de cette maison, la qualité et la richesse de ses contenus, produits exclusivement en interne, le rayonnement de ses formations musicales ainsi que l’excellence de sa proximité en région ne peuvent s’accommoder d’économies drastiques et d’une course déraisonnable aux ressources propres », affirme l’intersyndicale, qui demande « le retrait de ce plan dangereux et destructeur » ainsi qu’un « effectif et des moyens nécessaires pour remplir nos missions de service public ».
À la limite du délit d’entrave, la PDG de Radio France n’a livré qu’au compte-gouttes les informations sur le plan qu’elle avait concocté. Lundi 3 juin, en comité central d'entreprise, elle n’a ainsi levé le voile que de manière brouillonne sur son plan de développement du groupe pour 2022. Les représentants du personnel ont alors compris que ce plan prévoit 60 millions d’euros de besoins de financement supplémentaire sur trois ans : soit 20 millions de baisse des contributions de l’État, 20 millions d'augmentation mécanique des charges (salaires, fonctionnement…) et 20 millions d’euros de financement de la transformation numérique.
La PDG de Radio France a donc fait comprendre que pour parvenir à cette fin, il faudrait parvenir à réaliser 29 millions d’euros d’économies sur les charges de personnel. Les syndicats de la Maison ronde ont donc été invités à comprendre que cela pourrait se traduire par des départs volontaires compris entre 270 à 390 sur trois ans. Pour rester dans la fourchette basse, la direction a demandé une réorganisation du temps de travail pour rendre les salariés plus polyvalents, et la suppression de 7 à 12 jours de congés par salarié pour éviter le recours aux CDD. 
Le plan de la direction a immédiatement fait l’unanimité contre lui. Réaction compréhensible : alors que l’un des navires amiraux de l’entreprise publique, France Inter, est devenu, selon les mesures d’audience de Mediamétrie au premier trimestre de 2019, la première radio de France, avec 6,34 millions d’auditeurs chaque jour, soit une audience cumulée de 11,7 % (ici un article du Figaro sur les audiences radio), le pouvoir semble en prendre ombrage, et faisant implicitement le jeu de la concurrence des stations privées, il s’empresse non pas de donner des moyens nouveaux au service public, mais de l’étouffer encore un peu plus.
Pire que cela : refusant d’ouvrir une négociation sociale digne de ce nom, Sibyle Veil a joué sur le registre de la peur, sans clairement faire comprendre sur quels calculs elle adossait son évaluation de suppressions d’emploi, comprise entre 270 et 390.
Le syndicat SUD de Radio France a donc choisi d’interpeller la PDG de Radio France, en lui adressant une lettre ouverte (que l’on peut télécharger ici (pdf, 329.9 kB)), s’indignant de l’imprécision de son plan stratégique :
  • « Votre projet, et tout ce qu’il comprend de recul social, est inacceptable et ne s’appuie sur aucun chiffre précis et étayé : – aucun détail précis sur les économies portant sur les redéploiements internes ; – aucun détail précis sur les effectifs cibles ; – aucun détail précis et détaillé des éléments de comparaison qui permettent à la direction d’affirmer : “L’objectif sera de faire évoluer les pratiques mais aussi les règles pour se rapprocher de celles négociées par les autres acteurs du secteur lorsque nos règles s’avèrent coûteuses financièrement et socialement” ; – aucun coût financier estimé fourchette basse et haute des départs volontaires envisagés. »
Même réaction d’indignation du SNJ, publié sur son site internet :
  • « Entre 270 et 390 postes à supprimer, 60 millions d’euros d’économies à réaliser, dont 29 millions sur les charges de personnel. Depuis le CSE Central du 2 juin, la direction de Radio France détaille son projet stratégique pour l’entreprise. Tout en restant très peu précise, elle avance quelques chiffres, sans expliquer comment elle les calcule. D’ici 2022, la direction souhaite ainsi faire 60 millions d’économie. Dont 20 sont dus, selon elle, à “l’évolution mécanique des charges”. Ce chiffre, nous n’avons de cesse de demander comment il a été calculé. La réponse, ce n’est pas la direction qui nous l’apporte, mais bien les experts du CSE. Par exemple, nous demandons depuis le début le détail de ces 20 millions de hausse mécanique des charges et notamment la part due à la hausse de la masse salariale. À défaut d’avoir répondu aux élus, la direction a répondu aux experts : 16,1 millions d’euros. Sauf que pour ces derniers, il y a un hic : en se basant sur l’évolution de ces mêmes charges sur la période 2015-2018, la hausse mécanique ne serait pas de 16,1 millions mais de 7,4 millions d’ici 2022 ! Selon eux, cela représente près de 120 suppressions de poste en moins qu’annoncé ! Il nous manque encore beaucoup de réponses, et d’ailleurs les experts du CSE pointent ces absences. Mais cette première analyse nous démontre ce que nous imaginions : la direction n’avance des chiffres qu’au doigt mouillé, sans aucune base réelle. Et c’est sur ces données totalement empiriques qu’elle veut engager le bouleversement profond de l’entreprise. Nous ne pouvons pas l’accepter. »

Les révélations du rapport Tandem

Découvrant ces chiffres avancés par le SNJ, et leur mise en cause par le syndicat, Mediapart a cherché à comprendre d’où venaient ces évaluations évoquées, réalisées par « les experts du CSE ».
En réalité, il s’agit d’une expertise réalisée par le cabinet Tandem pour le compte du CSE central de Radio France sur la situation économique et financière de l’entreprise publique au 31 décembre dernier.
Cette expertise, il est possible de la télécharger ici (pdf, 2.9 MB) ou de la consulter ci-dessous :
Or, en de nombreux points, cette expertise réalisée pour le CSE central, sur la base des données financières fournies par la direction de l’entreprise, vient contredire le propos public de Sibyle Veil, et établit qu’elle procède à une dramatisation dans le but d’organiser une purge sociale, qu’en réalité rien ne justifie.
À la page 20 de ce rapport, on trouve ainsi confirmation des chiffres évoqués par le SNJ. Le cabinet Tandem estime ainsi que « les projections de hausse mécanique des charges de personnel seraient moins importantes » que ne le dit la direction, s’établissant à 7,4 millions d’euros sur la période 2019-2022, au lieu des 16,1 millions évoqués par cette même direction.
En somme, le pouvoir a organisé une asphyxie financière de Radio France en réduisant drastiquement les subventions publiques en sa faveur ; et de son côté, la PDG de Radio France a forcé encore plus le trait en dramatisant les évolutions financières prévisibles. Le tout pour imposer aux salariés du groupe un sévère plan social.
À la page 21 de leur rapport, les experts du cabinet Tandem estiment en effet que si la hausse mécanique des charges est de 7,4 millions d’euros sur trois ans, au lieu des 16,1 millions d’euros évoqués par la direction, cela pourrait représenter une moindre dépense de 8,7 millions d’euros, permettant mécaniquement de réduire de 118 postes les suppressions d’emploi. En somme, le rapport dit clairement les choses : Sibyle Veil joue la carte du pire. « Les économies sur la masse salariale de 25 millions d’euros envisagés dans le projet pourraient s’avérer nettement surdimensionnées : le nombre de suppressions de postes pourrait être aménagé en conséquence. »
La volonté de l’Élysée de mettre l’audiovisuel public au régime sec fait d’autant moins de doute que ces attaques contre Radio France interviennent au moment où France Télévisions subit aussi des coupes claires. Dernière illustration en date, la CGT, FO et la CFDT de France Télévisions ont appelé à la grève le 13 juin dernier pour protester contre le projet de suppression de Soir 3, l’émission d’information phare de France 3 (le communique commun est ici). « La suppression annoncée du Soir 3, la seule édition de France 3 qui accueille chaque soir un invité, voire deux le week-end, porte un sérieux coup de canif à notre mission de service public. Car le public dans ce projet est tout simplement ignoré et méprisé. Alors que le Soir 3 obtient depuis le début de l’année des records d’audience (jusqu’à 1,6 million en avril), le projet de la direction propose de nous couper du public de France 3 », ont dénoncé les trois syndicats.
Et puis, à tous ces coups portés contre le service public, il fait encore ajouter la suppression de France 4 ou encore celle de France Ô (lire ici), la chaîne de l’outremer.
Dans toutes ces mises en cause du service public, c’est donc perpétuellement la même histoire qui se joue. Même si le Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA) est supposé depuis 2012 désigner en toute indépendance les patrons de l’audiovisuel public, il prend malgré tout bien soin d’adouber en chaque occasion les candidats qui ont les faveurs de l’Élysée. Ce fut le cas sous François Hollande, avec la désignation de Delphine Ernotte au poste de PDG de France Télévisions, dans des conditions notoirement irrégulières (lire ici).
Et cela fut donc de nouveau le cas sous Emmanuel Macron pour la désignation du PDG de Radio France : le CSA a de nouveau bien pris soin de désigner la candidate de l’Élysée (lire ici).
Terrible fatalité qui pèse depuis des lustres sur l’audiovisuel public, sans arrêt pris dans les rets d’un système quasi monarchique. Dans ce système courtisan, ce n’est donc jamais – ou presque jamais – un professionnel talentueux et expérimenté de la radio ou de la télé qui décroche le poste de PDG. Non, c’est le plus souvent un obligé du Palais – de préférence conseiller d’État ou inspecteur des finances. Ou une obligée. Et à ce jeu-là, Sibyle Veil avait de formidables atouts.
D’abord, elle comme son époux, Sébastien Veil, qui est le petit-fils de Simone et Antoine Veil, sont passés par l’ENA, en même temps qu’Emmanuel Macron et font partie avec lui de la promotion Senghor. Ce qui, forcément, crée des liens. Les bons connaisseurs des réseaux du pouvoir assurent même que Sébastien Veil, qui après avoir été conseiller à l’Élysée sous Nicolas Sarkozy, s’est lancé dans la finance, au sein du géant français du private equity PAI Partners d’abord, ensuite au sein du fonds d’investissement américain Advent International, est resté un proche d’Emmanuel Macron. Ayant le même parcours que lui, de la sphère publique à la finance, ils en auraient gardé des atomes crochus.
Dans ce dédale (très balzacien) qu’est le capitalisme parisien, Sibyle Veil a aussi fait d’autres connaissances qui sont utiles en ce genre de circonstances. Comme son mari, elle a ainsi été de 2007 à 2010 conseillère à l’Élysée, travaillant dans l’équipe du très conservateur Raymond Soubie, qui conseille sur les questions sociales tous les gouvernements de droite depuis plus de trois décennies. Et visiblement, les relations entre elle et le conseiller social de Nicolas Sarkozy – qui a très vite déclaré sa flamme à Emmanuel Macron – sont restées serrées puisque l’on dit que l’éminence grise a obtenu un contrat-cadre auprès de Radio France (ce qu'il conteste) et qu’il a conseillé officieusement Sibyle Veil dans sa campagne – ce dont nous ne sommes pas parvenus à l’époque à obtenir confirmation auprès d’elle.
La règle du jeu, quasi monarchique, a donc son prolongement mécanique : ce ne sont plus les critères du service public qui entrent en ligne de compte pour les grands choix stratégiques. En assurant la promotion de l’une de ses proches à la tête de Radio France, Emmanuel Macron attend d’elle qu’elle se comporte comme une préfète. Qu’elle coupe dans les crédits comme dans les effectifs. Qu’elle fasse des économies sans trop se soucier des missions de service public.
Un signe d’ailleurs ne trompe pas : le ministre de culture et de la communication, Franck Riester, qui est supposé superviser les dossiers de l’audiovisuel public, se garde bien de s’en mêler, sachant pertinemment que Sibyle Veil a pour seuls interlocuteurs Matignon et l’Élysée.
Ainsi va l’audiovisuel public : plus que jamais à la botte de la présidence. Et de cela, il n’y aura guère que les oligarques possédant les grandes radios privées qui s’en réjouiront. Même dans leurs rêves, ils n’espéraient sans doute pas que l’exécutif leur rende le service insigne de tendre un tel traquenard à France Inter au moment où la radio leur taille de si spectaculaires croupières…

Sosthène : de la Transformation à la conquête des colonies

Sosthène : Même mes chèvres en rigolent quand elles entendent l’Ephèbe -ministre de la Culture, annoncer qu’il va créer un machin révolutionnaire en rassemblant les différentes cités de l’audiovisuel public en une seule structure : Radio France, France Télévisions, l’INA,MI, etc. 

L’idée est loin d’être nouvelle et nous, grecs, avons même un mot pour cela : le synoecisme ! Autrement dit « Rassembler en une seule maison ! » 
Cela date du temps où Athènes a regroupé les cités avoisinantes, une sorte de communauté d’agglomérations…
C’est long à mettre en place et délicat, surtout quand les cités sont gouvernées par des Reines Folles. 
Mais nous verront bien jusqu’où le synoeciste éclairé va ! 
Car, ce ministre de la culture n’en fiche pas une ramée. 
Et même Jupiter se méfie de lui et l’a donc mis sous le boisseau. Pas un murmure, pas une idée et la Loi sur l’Audiovisuel qui s’éloigne à tire d’aile…
Du coup, dans les salons parisiens, le conseiller voyou de la Reine Folle Tullius Detritus, ci-devant directeur à 20 000 euros par mois d’une Transformation qui n’a qu’un objectif : transformer l’étudiant boutonneux et peu brillant de Science Po en riche, très riche spécialiste d’un audiovisuel public qu’il ne maîtrise pas…
Ce triste sire, donc, se répand comme la vérole dans les arcanes ministérielles en affirmant que Sa reine, Dingotte 1ère doit rester à son poste une année de plus, après la fin de son mandat pour terminer le job…
Ce qui lui rapporterait à lui pas loin de 600 000 euros d’argent public de salaires et de primes dans la poche…
C’est cela, la vraie transformation : un acte magique…

Regardez ce COMEX ,qui passe de dix à quinze personnes! la baronnie suprême, l’anti-table ronde qui réunit autour de la Reine Folle, ses barons décatis…
Vous avez la nouvelle marquise des fictions qui se pavane devant l’Autre Grec qui fulmine de voir son projet de centrale d’achat de programmes s’effondrer. 
De toute façon, la Reine a réalisé qu’il avait plus de soixante ans et qu’il était blanc et homme…Donc dehors ! 

Le grand Harki Kanak est toujours directeur des outremers mais sa peau est devenue grise et, il ne parle plus. Les esprits des ancêtres doivent lui tirer les pieds... 

Ah oui ! nouvelle venue : l’extraordinaire ex-duchesse d’Aquitaine ! 
Elle devient patronne de tout France 3. 
Son prédécesseur était un homme blanc de plus de cinquante ans. La Reine Folle a donc fait un caprice et fait venir la duchesse et son épouse à Paris ! 
A Lille, on se souvient encore de ses débuts : journaliste pigiste médiocre à la caméra, elle devint déléguée syndicale SNJ puis déléguée du personnel de la rédaction de France 3 Nord Pas de Calais ! Et comme elle était DP, on lui a reconduit ses CDD jusqu’à intégration. Dans la foulée, elle devint rédactrice-en chef-adjointe et égérie du SNJ. Elle a insulté et vilipendé tous les directeurs de l’époque. Puis, des bruits insistants de magouille immobilière dans son entourage du côté de la mairie de Lille l’ont fait fuir en Guyane. Son comportement déjanté et ses magouilles créèrent une vraie crise sociale dans la station. Paris, rédactrice-en-chef, directrice de la rédaction, directrice de l’Information, directrice à Mayotte où au bout de six mois, elle faisait organiser un simulacre d’attentat anti-sémite pour se faire muter d’urgence à Paris. Directrice de la Réglementation en Aquitaine…RFO supplia pendant deux ans qu’elle restitua ordinateur et voiture de fonction. Elle devint enfin Duchesse d’Aquitaine puis de Nouvelle-Aquitaine. Elle fit son coming out et devient amazone! Elle inventa NOA, un simulacre de chaîne diffusé sur Internet et dans les Box et donc invisible. Elle déstructura les métiers au titre de l’expérimentation sociale et grugea le conseil régional de Nouvelle Aquitaine pour qu’il lui verse plus d’un million d’Euros par an… le désastre annoncé : pas d’audience et des budgets explosés et non-validation des organisations même post-syndicales, la voilà qui s’enfuit vers le haut !
C’est un peu comme être nommé Ministre de l’Agriculture par le maréchal Pétain en Septembre 1944. 
L’avenir est plus qu’incertain pour la Reine Folle et ses collaboratrices… Un an…deux ans…
Quelle importance. La mission Ernotienne est réussie : elle a asséché les finances de France Télévisions. L’argent que versait l’Etat, les 500 millions de péréquation, s’est réduit à un filet d’eau. 
Les vrais présidents de France Télévisions ou des chaînes publiques défendaient leurs personnels et surtout leur budget ! 
La Reine Folle au contraire démolit l’entreprise au fur et à mesure des demandes de quelques oligarques des ministères. Plus d’argent ! Plus de budget, même pour la Transformation! Alors on fait de la Com ! 
Le plan social pseudo-RCC est un succès : plus de 120 volontaires le hic, c’est que ce sont des vieux…et des jeunes ! 
Au regard de l’incompétence des dirigeants, ceux qui le peuvent veulent partir mais à l’autre bout, l’embauche des fameux métiers du Numérique…Ce n’est pas cela ! 
A l’extérieur de France Télévisions, les geeks détournent la tête en rigolant quand on leur demande de venir travailler pour l’audiovisuel public : trop d’incompétents, trop de directeurs, pas assez de joie de vivre !
La Reine devient de plus en folle dans son donjon des bords de Seine…Son miroir ne répond plus. 
Son DRH est vilipendé dans la presse nationale. Sa nouvelle et ancienne dircom est une enclume qui ne sait rien faire. 
Salto, le grand site concurrent de Netflix voulut par Ernotte se réduit à un pet de nonne…Combien d’argent perdu dans cette rodomontade ? l
a Grande idée Hollandienne de tripler la production régionale en diffusant la radio départementale sur des antennes régionales de télévision est un flop…
Les personnels de Radio France n’en veulent pas. 
D’ailleurs personne ne leur a parlé de leur droit à l’image : être vu par des millions de personnes, potentiellement, avec son pull jacquard, son physique de radio et son gros casque sur les oreilles…Cela ne va pas être facile à négocier. Il va falloir équiper des régies radios minuscules de matériel vidéo. Il va falloir embaucher des illustrateurs qui injectent des images sur l’écran tv quand on passe de la musique, un téléphone ou un journal national. Et puis, il va falloir signer un contrat de production et de financement entre Radio France et France Télévisions. 
Cela ne tient pas la route, juridiquement et les deux parties, sociétés d’état, sont bien embêtées…
De toute façon, côté France Télévisions, au Huitième étage, on affiche un mépris sidéral pour ces ploucs de Radio France et de France Bleu et ils seront bien avisés d’obéir aux consignes de France Télévisions…

La Reine est à la fête :le 21 en Martinique, elle va jouer à la Joséphine de Beauharnais…
Sa directrice régionale, très liée aux familles Békés, a cru faire dans l’opulent en invitant 500 personnes des bonnes familles à l’inauguration de la nouvelle station. 
Les audiences sont en berne, le matériel ne fonctionne pas, la rédaction secouée par des accusations de harcèlement sexuel ! Et puis la situation bizarre de cette station : installée dans la tour Lumina. France Télévisions paie un loyer pharaonique et hallucinant à un truc financier bizarre. 
La première société qui perçoit les loyers de la Tour est présidée par un gentilhomme de bonne noblesse, une jeune homme catholique président de 92 sociétés : Geoffroy Marraud des Grottes

L’actionnaire principal est une société de la Jamaïque le Portland Group domicilé aussi au Canada. Cette société bancaire est dirigée par un homme d’affaire chinois, Lee-Chin, conseiller financier du gouvernement jamaïcain. Un conseiller financier assez drôle puisque la dette publique atteint 117 pour cent du PIB. La finance jamaïcaine est au croisement de lignes blanches et des flux financiers obscurs en provenance d’Amérique du Sud et le Groupe Portland cherchait un investissement massif et proche dans une zone euro. 
De là à penser que la Dame Ernotte, comme la Joséphine qui rétablit l’esclavage, vient dans ses colonies pour inaugurer une station qui ressemble plus à une lessiveuse d’argent sale à coup d’argent public français…Il n’y a qu’un pas que je veux bien envisager… 
La Reine sera à l’aise au milieu de ses békés.l
Le retour ne sera pas facile. Une mise en examen pour recel de trafic d’influence ? Possible…

Dans les donjons de Reine on vit dans la tromperie et l’irrespect des personnels, des journalistes, des réalités. 
Dans France Télévisions, il y a toujours une maison qui brûle : Soir 3. Des quantités de gens, de journalistes, d’élus, de sénateurs, de députés réclament son maintien. 
Mais la Reine est autiste et étale son mépris des humains. Même mépris de la part de la Reine de Radio France, dont les syndicats viennent de s’apercevoir que les chiffres avancés pour justifier de la suppression de près de 400 potes sont faux ! 
Des inventions de la Reine Veil pour justifier des économies drastiques pour faire plaisir à  l’Etat et briguer sereinement le poste de Présidente…Une directrice financière de Radio France, devenue Pdg, qui trafique les comptes et devient une grosse menteuse…Comme à France Télévisions, c’est cela, la Transformation !