31 mai 2019

Le Figaro : 60 millions d'économies à réaliser !

Radio France: le plan d'économies multiplié par trois

La direction envisage de nouvelles suppressions de postes pour dégager 60 millions d'euros d'économies d'ici 2022, selon une source syndicale et un député communiste.
Radio France envisage de nouvelles suppressions de postes pour dégager 60 millions d'euros d'économies d'ici 2022, soit le triple de ce qui avait été annoncé jusqu'ici, ont indiqué vendredi une source syndicale et un député communiste. La direction de Radio France n'a pas souhaité faire de commentaires avant une réunion prévue lundi.

28 mai 2019

Sosthène : le lâche et le héros !



En poussant mon troupeau de chèvres vers des pâturages plus verts sur les pentes de l'Olympe,
Ephaïstos le dieux des enfers me soufflât une drôle d'histoire de lâche et de héros, réclamant au passage de lui envoyer le lâche pour activer le feu de l'enfer qui allait souffler bientôt sur les grands ducs du royaume de la reine folle.
Assis devant mes chèvres en pleine montagne, me voilà au théâtre comme à Athènes et la pièce est une vraie tragédie grecque avec son héros, son lâche et ses traîtres.
L'intrigue démarre très fort.
Impensable au royaume de FTV ou sévit la terreur.
En séjour à Tahiti du 18 au 24 mai Walles Kotra a été accueilli par un huissier de justice l'assignant nommément devant le tribunal du travail le vendredi 24 mai à 9h00.
Il devait s'expliquer sur les raisons pour lesquelles Gerald Prufer, suspendu à titre conservatoire depuis le 10 mar,s était toujours privé de toute activité. Cette assignation aurait dû l'inciter à la prudence. Hélas ! mais bon pour le suspense.
Fort de son pouvoir et de son impunité, il va annoncer aux syndicats et au personnel de la station de Pamata’i dès le lundi 20 mai que leur Patron ne retrouverait pas son poste de Directeur.
Le jeudi 23 mai il enfonçait le clou en annonçant au comité directeur de la station, mais pas aux syndicats ni au personnel qui soutiennent
majoritairement leur patron, que Gérald Prufer avait reçu un courrier lui notifiant la fin de son affection à Tahiti comme directeur régional et qu'il nommerait début juin son successeur.
Vendredi matin 24 juin à 7h00 il décollait pour Paris, ignorant superbement l'assignation devant le tribunal du travail de Polynésie Française.
Le courage personnifié !
Courage fuyons !
Le kanak en cavale prenait donc la fuite. Son avocate aura la franchise de dire à la barre du tribunal que son client, Monsieur Kotra, "n'avait jamais envisagé de se présenter devant le juge ."
 On ne peut être plus clair quant au respect de la justice par un cadre dirigeant de France Télévisions.
Papa Kotra, c'est comme ça qu'on le surnomme à Malakoff, n' a même pas pris la précaution de savoir si Gerald Prufer était déjà en possession du courrier officiel.
Papa Kotra a surtout oublié, trop occupé à salir le meilleur directeur que les stations d'outre mer aient connu, d'annoncer que toutes les poursuites disciplinaires à l'encontre de Gerald Prufer étaient levées par le DRH Arnaud Lesaunier.
Maman Babe, c'est son surnom à Malakoff,(Directrice de la Communication, ancienne secrétaire en Nouvelle-Calédonie ceci expliquant cela,) qui était de la ballade tahitienne
, qui se disait amie de Gérald Prufer est restée muette sur ce détail qui change tout, après avoir affirmé devant les organisations syndicales que Gerald Prufer était en relations constantes avec Arnaud Lesaunier depuis le 21
A. Lesaunier
mars .

Maman Babe accréditant ainsi au passage la déclaration de Stephane Bijoux juste après sa démission de ses fonctions : « C' est une sal..e ... »
Elle savait ce qui allait arriver et elle n'a pas prévenu son ami Gérald.
Papa et Maman sont venus à Tahiti parfaire leur œuvre de démolition à l'encontre de Gérald Prufer, par omission volontaire cette fois.
De quoi alimenter la plainte pour harcèlement que prépare certainement Gérald Prufer
A sa place c'est le minimum que l'on puisse faire pour briser la machine infernale stoppée par Arnaud Lesaunier le 22 mai .
Stoppée mais pas arrêtée car FTV envisage de rapatrier Gérald Prufer à Paris et sa suspension de toute activité à titre conservatoire se poursuit.
On arrête la procédure disciplinaire, preuve que le dossier était vide et pour ne pas perdre la face, on sanctionne Gérald Prufer 2 fois en maintenant sa suspension et en le mutant d'office à Paris.
Doit on rappeler à cette affligeante direction que la double peine est interdite par la loi ?
Si ce n'est pas du harcèlement j'en perds mon grec.
Dans toute tragédie grecque il y a un héros et c'est Gerald Prufer, devenu à FTV et bien au delà un symbole de résistance à l'oppression.
Il a osé se battre, se défendre, attaquer ceux qui l'avait calomnié et déjà licencié.
Quoi qu'il arrive maintenant FTV lui a donné une nouvelle dimension, une stature de grand commandeur.
Que la direction s'acharne contre lui, et il poursuivra son combat, rejoint par beaucoup d'autres qui retrouvent espoir en lui.
Ramenez le à Paris en urgence, nous avons besoin de le voir, de lui parler, de l'encourager, de l'accompagner et de résister à ses côtés.
Ramener le en urgence à Paris, nous avons besoin de notre héros de la résistance au cœur même du royaume de la reine folle.
En attendant les prochains actes devant la Justice, vendredi 31 mai, le juge a ordonné - Le gel de la situation -L'interdiction de nomination d'un nouveau DR à Tahiti.
FTV par la voix de son conseil à la barre a accepté immédiatement.
La nuit va tomber, je vais rentrer mes chèvres car la suite sera sanglante, les traîtres revenant de partout, félicitant Gérald Prufer ouvertement pour son valeureux combat.
Et le héros n'aime pas les gens qui volent au secours de la victoire. Il n'aime vraiment pas ça le héros grec, même si Gérald Prufer avec dignité a rappelé au sortir de l'audience sa pensée profonde : NI HAINE NI RANCUNE.


27 mai 2019

Comité d'Entreprise ORTF : chaud pour l'ancien secrétaire Général !

La Cour des Comptes n'est pas tendre dans le rapport qu'elle a rendu sur l'utilisation de l'argent public dans le secteur des activités sociales.
Elle insiste notamment sur l'impéritie des élus non formés à la gestion de biens immobiliers mais surtout pour l'un d'entre eux le détournement de 50 000 €, une paille, de frais de mission !
A suivre...



Sosthène, France Télévisions : dissolution dans le néant.


Ca va chauffer dans le bouleterion !
Ces élections européennes vont perturber l’assemblée politique, le parlement français. 

La première force élue est composée de députés d’extrême-droite nationaliste dans une enceinte qui abolit les frontières…et qui comporte suffisamment de députés pour noyer n’importe quelle force nationaliste…

Bref, cela va entraîner une énorme colère de Jupiter-Macron qui va vouloir faire un ménage ministériel bienvenu. 
La rumeur des bords de Seine dit aussi qu’il révoquerait la Reine Folle de France Télévisions… 

Vous me direz que vient donc faire l’audiovisuel Public dans cet histoire ?

A part le fait que l’incompétent , fainéant, tout bâti de veulerie et de lâcheté, ex-directeur de l’Information France Télévisions des outremers soit devenu député européen mécaniquement car placé sur la liste LAREM à coups d’intrigues et de copinage ministériel. 
Hé bien France Télévisions s’est ingéniée à créer un climat délétère autour du projet présidentiel. 
La France est un pays de révolution institutionnalisée. 
Les réformes ? En parler…oui…Les faire, avec du temps et de la douceur.. »Mourir pour des idées…oui..mais de mort lente » chantait Brassens…
C‘est un peu cela cette France ! Alors quand un Président de la République veut faire une série de réformes, de révolutions, c’est un peu dur à avaler. 
Mais, si, en plus, le paysage familier et familial des chaînes du groupe patrimonial de France Télévisions change…C’est l’annonce néfaste d’un tremblement de terre. 
En quelques années, quelques mois, les français ont perdu des repères familiers de " Trente millions d’amis ", connaissance de la biodiversité de proximité dirait-on aujourd’hui, à " C’est pas sorcier " qui a sauvé tant de têtes blondes et même de parents, d’adultes, des affres de l’ignorance des sciences…et les repères de la société française, on peut les énumérer : les "Années Bonheur" et le "Plus Grand Cabaret du Monde", "Questions pour un champion", la suppression de "Motus", "Dimanche en France", "Thé ou Café", de "C’est au Programme"…

Le remplacement d’un journaliste phare qui a connu autre chose que les balles de Roland-Garros  siffler à ses oreilles, remplacé par une poupée blonde BCBG qui fait les pages intérieures de magazines. Populaires. 

..."Le naufrage de "Thalassa", ( en pleine inquiétude sur le changement climatique océanique),bientôt ce seront des "Chiffres et des Lettres"…

Imaginez-  vous cet ilote, homme ou femme, qui rentre chez lui après une heure de route dans une maison d’une région, qui gagne à peine correctement sa vie, qui rêve parfois d’enfiler un gilet jaune, la nuit va tomber. Le dîner est presque prêt. Il allume la télévision parce qu’il ou elle sait ce qu’on va regarder, avec ses enfants. C’est une habitude qui dure depuis des années. Il connaît son programme. La petite lucarne comme on disait autrefois, devenu un écran géant de haute qualité va lui apporter de l’information, de la formation, de la distraction, parfois populaire, gauloise et jamais grivoise… Le tout quasiment gratuitement pour la redevance la plus faible d’Europe…Hé bien cette vie qui concerne une part immense des 67 millions de français, Delphine Ernotte, jamais élue, ne la veut pas pour lui. 

La Reine Folle, du haut de son donjon du Huitième étage de France Télévisions a décrété que ce français-là, ou cette française, devait se retrouver devant son ordinateur ou regarder ses programmes sur son téléphone. 

A l’extérieur de la maison et du jardin, il y a des froidures : hausse des tarifs sur le carburant, l’électricité, l’internet devenu quasi-obligatoire, surendettement, chômage, incertitude, dettes, abonnements à payer, réformes incompréhensibles, un climat fragile.et maintenant à l’intérieur, c’est le papier peint qui se décolle, les photos qui dégringolent et les programmes  de télé qui disparaissent…
Pas rassurant. De là à dire que pour se rassurer, les gens fragilisés votent pour des partis durs…
Ce n’est pas l’endroit mais la Reine Pédauque qui ignore tout de la sociologie des médias, n’a plus le temps d’ouvrir un livre pour découvrir que la Télé publique garde une grande influence morale sur la population française. 
Là, en l’occurrence, la télé est en train de se dissoudre dans le néant, laissant le champ libre aux audiovisuels privés qui plantent leurs chaînes dans la cervelle des ménagères… 
La Reine Dingotte a une lourde responsabilité. Des programmes médiocres « sans hommes blancs de plus de cinquante ans » …(Aucune chaîne américaine contemporaine ne diffuse ses programmes sans femme ou homme à cheveux blancs !)
Ah mais qui est- elle cette reine pour décider cela… ? 
Elle fut une mauvaise directrice commerciale, une cadre RH solidaire des dirigeants de France Télécom qui se retrouvent devant les juges, médiocre manager. Elle fit jouer un réseau de relations politiques et socialistes parisiennes pour se faire nommer Reine Folle …
Et aujourd’hui le royaume de France Télévision est dans un état désastreux. 
Jusqu’au bout du monde. Elle voulut virer sans hésitation un homme courageux, un journaliste intelligent, qui avait accepté la fonction de directeur régional en Polynésie et dans d’autres marches des outremers. Sous de faux prétexte, avec la complicité d’un harki kanak, elle a monté une cabale…Sauf que Gérald Prufer s’est défendu comme un beau diable avec sa bonne foi en bandoulière et qu’il a obtenu raison et gain de cause. Comment une présidente de l’audiovisuel public peut-elle se commettre à vouloir assassiner elle-même un grand monsieur de l’audiovisuel public de l’outremer ? 
Comment espère-t-elle survivre à une infâmie pareille ? Son serviteur Kanak s’était vanté qu’il avait licencié Prufer devant les autres directeurs régionaux avec l’appui d’autres directeurs du Siège ! 
Quelle crédibilité peut-il espérer avoir devant les directeurs, les hiérarques, maintenant que tout le monde connait le mécanisme de cette cabale insane? Surtout son résultat. 
Il est temps que ces heures sombres s'achèvent à France Télévisions. Que ces petits marquis qui croient faire de la télé alors qu’ils ne sont qu'une poussière médiatique, s’enfuient comme des nuages sur la Seine…
La télé publique est en panne, faute de compétence, d’argent, de projets et d’idées surtout ! 
Faire fonctionner cette énorme machine culturelle devrait être la priorité du Ministre de Tutelle, il se cache sachant qu’il n’est plus en cour. 
Et sa réforme audiovisuelle est dans les limbes…
Mes chèvres lèvent un œil étonné : là-haut, sur l’Olympe, Zeus lance des éclairs de colère dans un ciel bleu Europe !

26 mai 2019

Courrier critique sur la réforme de l'audiovisuel public concoctée par le Ministère de la Culture


...Cette réforme détruit l'originalité et la culture audiovisuelle de l'Outre-mer. 
Elle détricote ce qui avait été construit de 1983 à 2005 à partir de la création de RFO.  
Une culture et une mémoire qui allaient de pair avec l'émergence d'un encadrement propre : ultramarin ou concerné par l'OM. 
A terme tout cela va s'effondrer avec la dissolution progressive de ce qui était RFO dans France 3, du pole Outre-mer dans les réseaux ou autre logorrhée énarchique. 
Retour à la case départ. 

On va voir réapparaître les chasseurs d'indexation et de plages ensoleillées. 
Pour eux l'Outre-mer n'est qu'un tiroir-caisse tropical. Un passage obligé et intéressé dans la carrière des honneurs audiovisuelle. 
Les encadrants issus de la matrice RFO, comme Gérald, qui osent contester cette normalisation oligarchique et refusent de la cautionner sont liquidés sommairement.

Toutefois, il reste quelques lueurs d'espoir. 
La victoire finale de Gérald, les retards de la réforme Riester, etc... donnent à penser que leur bras n'est pas si ferme que certains veulent bien le croire et qu'on peut encore sauver une partie des meubles...

Il y avait Meurtres au Paradis, il y aura Meurtre à Tahiti...

           

Sur le modèle de la série anglaise "Meurtres au Paradis" qui a assuré une promotion certaine à la Guadeloupe (une ligne aérienne a même été dévolue à la destination depuis Londres), France Télévisions met en boîte actuellement "Meurtre à Tahiti", depuis quelques jours maintenant. Comme son nom l'indique le tournage se déroule en Polynésie. 
Synopsis du 1er épisode :
"Au lieu-dit de Teahupoo, sur l’île de Tahiti, il n’y a pas que des surfeurs attirés par « la vague la plus dangereuse du monde ».
Il y a aussi un meurtrier au mode opératoire qui s'inspire de rites insulaires mythologiques.
Suite à la découverte du corps mutilé d'un homme sur le temple sacré d'Oro, sont dépêchés sur place la Lieutenant de police Mareva Umaga, jeune  tahitienne qui tente par tous les moyens de cacher son pédigrée familial et le Commandant Philippe Toussaint, un homme un peu cabossé par la vie, fraîchement muté à Tahiti.
Sauront-ils se faire assez confiance pour arrêter à temps celui qui a décidé de réveiller la colère d’Oro ? "

Au total, ce sont 16 fictions tournées en Outre-mer qui seront financées par France Télévisions. 


"Meurtre à Tahiti", qui sera diffusé sur France 3 dans quelques mois, devrait toucher 7 millions de téléspectateurs. 

Une fiction, mais surtout une belle promotion de la Polynésie en France et dans les Outre-mer. 

25 mai 2019

François Ruffin (député France Insoumise) et Soir 3


M. le Ministre de la Culture, allez-vous tuer « Soir 3 » ? 

Est-ce le sombre prologue de votre « réforme de l'audiovisuel public » ?

M. François Ruffin interpelle M. le Ministre de la Culture à propos de la suppression programmée de « Soir 3 » : après les écoles et les maternités, haro sur le service public de l’information ?
Ce journal télévisé nocturne existe depuis 1978. Depuis 40 ans, c’est le rendez-vous incontournable des couche-tard mordus d’actualité. 
En moyenne l’an passé, chaque journal a attiré 585 000 téléspectateurs. 
C’est parfois bien plus, comme, il y a quelques jours, le 30 avril : 1,5 million de français derrière leur poste. 
Au vu de ces performances, on ne voit pas bien ce qui motive la suppression de « Soir 3 ».
« Il ne s’agit pas d’une suppression », me direz-vous, « mais d’un transfert de l’émission de France 3 vers franceinfo ». 
Ou peut-être userez-vous d’autres termes de votre novlangue en évoquant la nécessité d’une « restructuration », d’une « réorganisation de l’offre audiovisuelle » et autres « mutualisation des moyens ». 
Après les écoles et les maternités, les postes et les trésoreries, on sait désormais quelle politique se cache derrière vos formules alambiquées : la destruction des services publics. Ici, celui de l’information.

 Apprenant la nouvelle par une fuite le 18 février, le Syndicat national des journalistes (SNJ) s’est mis en alerte. Une pétition « le Soir 3 doit rester sur France 3 » a été lancée, avec près de 5 000 signataires à ce jour. 
Pour Serge Cimino, journaliste politique à Soir 3 et représentant du SNJ à l’initiative de la pétition, ce « transfert » n’est que la première étape d’un vaste plan de réorganisation de France Télévisions visant à faire des économies. 
Cécile Laronce, vice-présidente de la société des journalistes de France 3, évoque quant à elle une « atteinte à la liberté d’expression et à la liberté de la presse sur le service public ».

M. le Ministre de la Culture, allez-vous tuer « Soir 3 » ? 
Est-ce le sombre prologue de votre « réforme de l’audiovisuel public » ?

Polynésie la 1ère : interview de l'avocate de Prufer, le Directeur des Outremers s'est défilé !


A regarder car édifiant à tout point de vue !
On ne peut pas dire que le courage soit l'apanage de France Télévisions !

https://www.facebook.com/radio1tahiti/videos/855942884764891/

24 mai 2019

Affaire Prufer (suite): devant la vacuité du dossier la Direction met les pouces !

tahiti-infos.com

Toujours suspendu, le directeur de Polynésie la 1ère attaque France Télévisions


Toujours suspendu, le directeur de Polynésie la 1ère attaque France Télévisions

PAPEETE, le 23 mai 2019 - Suspendu depuis deux mois, le directeur régional de Polynésie la 1ère, Gérald Prufer, a assigné son employeur France Télévisions ce vendredi devant le tribunal du travail pour demander sa réintégration. 
En réaction, le groupe a signifié mercredi au directeur la fin des poursuites disciplinaires à son encontre, tout en annonçant son départ en interne au sein de la chaîne. 
  
C’est un long bras de fer qui s’est engagé entre France Télévisions et son directeur régional en Polynésie française. Suspendu de ses fonctions depuis deux mois, Gérald Prufer a en effet assigné son employeur en référé ce vendredi devant le tribunal du travail de Papeete pour demander sa réintégration. 
  
Un référé « d’heure à heure » avec « autorisation d’assigner en dehors des heures légales » qui a d’ailleurs valu au directeur exécutif en charge de l’Outre-mer de France Télévision, Wallès Kotra, d’être accueilli à l’aéroport de Tahiti-Faa’a par un huissier de justice lors de son arrivée à Tahiti pour une courte mission il y a quelques jours. Justement pour se voir remettre cette assignation. 
  
A l’origine de cette situation, Gérald Prufer a été suspendu à titre « conservatoire » le 10 mars dernier par la direction de France Télévisions après ses prises de position pour la défense de la chaîne France Ô. Depuis cette date, le cadre de France Télévisions reste dans l’attente d’une décision de sa hiérarchie sur son sort. 
  
Entre temps, Gérald Prufer a été désigné délégué syndical FO journaliste Polynésie. Un nouveau statut qui impose à son employeur de saisir l’inspection du travail avant toute éventuelle sanction à son encontre. Cette démarche n’ayant pas été entreprise, le directeur de la chaîne entend défendre l’illégalité de sa suspension et demander à réintégrer ses fonctions. 
  
En réaction à cette procédure, le groupe France Télévisions a notifié mercredi dernier à Gérald Prufer la fin de toutes poursuites disciplinaires à son encontre, mais sans mettre fin à sa suspension. Par ailleurs, en mission depuis lundi, le directeur exécutif Wallès Kotra a annoncé aux employés de la chaîne le remplacement de leur directeur régional, confirmant jeudi après-midi une nouvelle nomination dès juin prochain. 
  
Sans aucune garantie de réintégration, l’avocate de Gérald Prufer confirmait jeudi soir qu’elle maintenait son référé de vendredi matin.

France Bleu vs France Télévisions : les matinales poires de discorde !


L'ADAP depuis le lancement de cette opération couplant radio et télé ne cesse de le proclamer : cette alliance de la carpe et du lapin va dans le mur, quoiqu'en disent les hiérarques des deux sociétés.
Un accident industriel qui d'ores et déjà se chiffre en dizaines de milliers d'euros. 
Tout le monde le dit et le répète, les matinales c'est d'abord de la radio. 
Télé Matin pour la TV occupe une place à part mais fait partie de ces cases de références familiales qu'Ernotte voudrait bien voir disparaître or ce sont ces rendez-vous familiaux qui font la force d'une chaîne de télévision. Mais pour comprendre cela, il faut avoir fait de la télé et pas seulement savoir fabriquer des tuyaux...

Quatre syndicats de Radio France ont
appelé à une grève sur le réseau de France Bleu, mercredi 29 mai, liée au projet de diffusion simultanée par France 3 des matinales d'infos des 44 stations locales de la radio de proximité.
Dans un communiqué publié jeudi, la CFDT, la CGT, Sud et l'UNSA appellent "l'ensemble des salariés de France Bleu à cesser le travail pour une durée de 24 heures" ce jour-là. Il s'agit, expliquent-ils, d'obtenir la suspension par la direction de Radio France d'un projet de généralisation de la diffusion des matinales produites par les 44 stations locales de France Bleu, sur les différentes antennes régionales de France 3.
Ce projet a été annoncé début mai par Radio France et France Télévisions, à la suite d'une expérimentation menée depuis le début de l'année dans deux régions (Paca et Occitanie), dont les deux groupes publics ont tiré un "bilan positif".
Mais plusieurs syndicats des deux groupes sont très remontés contre ce projet.
Côté France Télévisions, sans critiquer la qualité des émissions de France Bleu au niveau journalistique et radiophonique, certains estiment que l'expérimentation a donné des résultats catastrophiques au niveau télévisuel.
De leur côté, la CFDT, la CGT, Sud et l'UNSA de Radio France critiquent surtout la méthode employée pour mettre en oeuvre cette généralisation, dénonçant un "passage en force".
Selon eux, l'expérimentation a donné lieu à des "dysfonctionnements" et ils réclament un "bilan objectif" suivi de "réelles négociations" avant d'entériner la généralisation. De son côté, la direction de France Bleu, sollicitée par l'AFP, a défendu ce projet, tout en assurant avoir prévu d'en discuter avec les organisations syndicales.
"A l'issue d'une période d'expérimentation, France Télévisions et Radio France se sont engagés dans la généralisation des matinales de France Bleu diffusées sur France 3. C'est la possibilité pour France Bleu d'élargir l'empreinte de sa promesse éditoriale sur l'ensemble des grands médias, de la radio vers la télévision, en passant par le numérique", a déclaré Jean-Emmanuel Casalta, le directeur de France Bleu.
"On prend acte de ces préavis qui soulignent le besoin de dialogue, que nous partageons puisque nous avons proposé depuis déjà quelques jours une série de rencontres et discussions aux organisations syndicales, dont la première est prévue le 7 juin", a-t-il ajouté.

23 mai 2019

Blog CGC Medias : où va Public Sénat ?



La crise s’aggrave à Public Sénat mais Emmanuel Kessler refait son bureau !  


A la fin de l’année dernière, Emmanuel Kessler ordonnait des travaux et faisait refaire à grand frais son bureau (bureau design et meubles signés semble-t-il) et celui de la Secrétaire générale Muriel Signouret au siège de la chaine boulevard Raspail dans le 6ème arrondissement.
Là où le bât blesse, c’est qu’à la même période il n’y avait pas assez d’argent pour permettre à la chaine de redémarrer les programmes début janvier et ce en dépit des travaux parlementaires qui avaient débuté 15 jours plus tôt ! L’antenne avait alors dû péniblement attendre le 14 avant de se relancer totalement.


La dernière fois qu’un dirigeant de l’audiovisuel public avait fait refaire son bureau dans une Maison ronde, il avait fini «limogé» quelques mois plus tard condamné de surcroit en Correctionnelle  !   

La chaine de la Haute Assemblée qui atteint ces derniers jours des niveaux d’audience catastrophiques  alors que se déroule la campagne pour les élections européennes, est entrée dans une période de turbulences. Il faut dire que la chaine a carrément fermé son antenne entre les ponts du mois de mai…Ce qui est quand même du jamais vu pour une chaine d’info politique !

Autre source d’inquiétudes (le mot est faible) pour certains, l’idée fixe que porte Emmanuel Kessler - en pleine période générale d’économies voulues au plus haut niveau de l’État - celle de faire voter par son Conseil d’administration une espèce de « parachute doré » style assurance privée que contracterait la chaine et qui lui permettrait (en cas de sortie prématurée !) ou à la fin de son mandat, de bénéficier de quelques subsides publics pour faire face…Aucun des présidents précédents de la chaine n’avaient osé ! Est-il besoin de rappeler que ces derniers sont mandataires sociaux.

Pourtant, ayant probablement quelques échos de la grogne qui monte et des réticences de nombreux sénateurs concernant cet invraisemblable projet, ce n’est pas lui qui a présenté cette demande au Conseil d’administration mais sa Secrétaire générale Muriel Signouret (elle-même fonctionnaire détachée qui retrouvera donc une affection automatique à la fin du mandat de son Président dont elle met en œuvre la politique dans les faits)...Ils sont nombreux à attendre avec impatience la réponse du Conseil d’administration et l’utilisation de l’argent public!!!

Même le CSA qui légalement ne régule pas la chaine tout de même diffusée sur le canal 13 de la TNT (du domaine public) commence à s’émouvoir (là aussi le mot est faible) sur la présidence controversée d’Emmanuel Kessler réélu l’année dernière pour un mandat de 3 ans qui à présent fait l’objet de vives préoccupations principalement de la part de son actionnaire le Sénat.
Les esprits s’interrogent, en effet sur la capacité de ce dernier à pouvoir terminer son mandat tellement les problèmes de tous ordres s’accumulent au-dessus du ciel de la chaine.
Deux collaborateurs « historiques » le rédacteur en chef de Public Sénat Michael Szamès et son assistante personnelle mettent en cause son management les ayant conduits à connaître de sévères problèmes de santé.Kessler et sa Secrétaire générale sont pointés du doigt et accusés de manipuler les salariés et de créer une ambiance délétère ouvrant la voie à des actions en Justice potentiellement très dévastatrice pour l’image du Sénat. Bon nombre de sénateurs commencent d’ailleurs à prendre peur des conséquences que tout cela pourrait avoir sur l’Institution elle-même !

Sur le plan financier là aussi les choses se corsent pour la chaine et sa direction. L’audit indépendantcommandé par les 2 chaines qui se partagent le canal 13 de la TNT, LCP-Assemblée Nationale et Public Sénat, a rendu ses conclusions il y a quelques jours. Verdict: La chaine Public Sénat, déjà mieux dotée financièrement que sa consœur avec 17 millions d’euros annuel de budget voté par le Sénat, paie cash les erreurs de gestion de son pédégé Kessler. En effet ce sont 2 millions d’euros supplémentaires qu’il faudrait investir rapidement indique l’audit pour que la chaine puisse être techniquement au niveau de sa consœur de LCP-AN moins dotée.

L’audit indépendant fait aussi apparaître clairement que les choix d’Emmanuel Kessler et de sa Secrétaire Générale Muriel Signouret chargée de la transition numérique toujours pas effectuée soi dit en passant (vous savez la même sur France Télés  dont Ernotte et Sitbon-Gomez  son préposé à nous rebattent les oreilles en permanence !) mènent Public Sénat dans le mur sur de nombreux sujets au point que le tandem têtes qui dirige la chaine ait mis, selon nos informations, plusieurs semaines à communiquer l’audit au Sénat actionnaire et ce alors que l’Assemblée nationale l’autre actionnaire, en avait eu connaissance dès sa rédaction terminée.

Sans fonds propres Public Senat va donc être obligé d’emprunter cette somme de 2 millions en demandant la caution...Du Sénat, cette bonne blague ! En ces temps d’utilisation rigoureuse des deniers publics sur fond de remise en question du train de vie des élus...On peut comprendre que certains Sénateurs qui , commencent à s’inquiéter de tels agissements,  veulent interpeller directement sur ces sujets le président du Sénat Gerard Larcher! Pour l’instant, ils sont quelques-uns à demander que plusieurs réunions de suivi pour l’exécution du contrat d’objectif et de moyens (qui lie le Sénat et la chaine), soient imposées à Kessler et sa direction...Une forme de tutelle qui ne dit pas son nom. Un camouflet pour Kessler et une première depuis que la chaine existe.

De toute façon cet audit comme les précédents recommande comme seule solution possible la mutualisation des moyens des 2 chaînes de l’Assemblée et du Sénat. Problème majeur pour Kessler qui s’est fait réélire à la tête de Public Sénat en jouant les défenseurs d’une chaîne repliée sur le Palais du Luxembourg n’ayant en aucun cas préparé cette mutualisation des moyens et « cramant » toujours 17 millions d’euros par an de l’argent des contribuables pour une audience située souvent en dessous de 0,2%...A ce train-là il faudra bientôt subventionner les téléspectateurs pour qu’elle soit regardée.

Quant aux choix éditoriaux de la chaine ils sont eux aussi pointés du doigt. Le départ en fin de saison de la « matinale des territoires » programme emblématique de la chaine reconnu unanimement par le milieu politique ainsi que la Presse qu’Emmanuel Kessler n’a pas su ou pas voulu conserver, en est un exemple. D’autant queCyril Viguier le producteur de l’émission «Territoires d’infos» a fait savoir qu’il quittait la chaine avec ses partenaires de la PQR, des télés locales et de TV5 Monde qui constituaient de puissants relais pour la chaine. Le mois dernier dans une interview au journal « Sud Ouest » ce dernier déclarait:  «je m’interroge car  la chaine s’éloigne de sa mission de proximité avec les territoires pour privilégier la production de programmes élitistes ».

La Politisation de l’antenne et le neutralité de la chaîne semblent également en question. La direction, désireuse de se concilier la majorité sénatoriale de droite au Sénat est aussi soupçonnée d’ouvrir très grande la porte de son antenne à longueur d’émissions et de reportages à certains sénateurs. Certains gardent le souvenir d’un reportage réalisé en Vendée spécialement commandé par Kessler au moment de son renouvellement à son poste de pédégé ne pouvant s’empêcher de faire le rapport entre le Président du groupe les Républicains mais aussi Sénateur de la Vendée:  Bruno Retailleau ! Plusieurs journalistes s’intéressent également au nombre de passages de ce dernier sur l’antenne.

Jean François Achilli Candidat contre Kessler non retenu par le collège de Sénateurs qui nomment le pédégé de la chaine (sic), donnait dans Paris Match de la semaine dernière sa version des faits  « Je savais que j’allais me heurter à des réticences, quant à la fusion de LCP et de Public Senat mais c’est le sens de l’histoire, il ne peut en être autrement »

Autre point encore, les inquiétudes manifestées par la SDJ de la chaine il y a quelques jours dont « Le Canard enchaînés » s’était fait l’écho mettant en lumièreles petits arrangements de Kessler avec la déontologie lorsque ce dernier avait autorisé au salon de l’agriculture, les dirigeants de Groupama à venir discourir sur le plateau de la qualité de leurs produits alors qu’ils parrainaient cette même émission !!! …

France Télévisions : le trouillomètre à zéro devant les politiques !


France 2 : y a-t-il une Direction de l'Information ?



21 mai 2019

France 4 en sursis ?

En principe France 4 devrait disparaître l'année prochaine.
Il se murmure du côté de l'Elysée que cette décision pourrait être reportée voire annulée !
D'aucun pense que le lobbying efficace des producteurs d'émissions pour la jeunesse n'y serait pas étranger.
Certains d'entre eux appartiennent en effet au cercle très "macronien" des professionnels de la télévision qui œuvrent dans l'ombre du Président de la République.
Le pâle Ministre de la Culture a-t-il encore son mot à dire ?

Le Parisien : "Entrée Libre", c'est fini !

Fin d’«Entrée libre» : le producteur de Claire Chazal attaque France Télévisions

Après l’annonce de l’arrêt d «Entrée libre», le magazine culturel de France 5, Jean-François Boyer, son producteur, ne décolère pas et annonce qu’il va déclencher un «contentieux» contre le groupe public.

Clap de fin pour « Entrée libre ». 
Lancée en 2011, l’émission culturelle quotidienne de France 5 présentée par Claire Chazal depuis janvier 2016 ne reviendra pas la saison prochaine. 
Elle sera remplacée chaque soir à 20h20 par « Passage des arts », le magazine jusqu’alors programmé le samedi à 22h25, toujours piloté par la journaliste. 
Ainsi en a décidé Takis Candilis, le numéro 2 de France Télévisions, qui a prévenu la production vendredi et l’a annoncé, samedi, dans une interview au Parisien. 
De quoi faire bondir Jean-François Boyer, le patron de Tetra Media dont la filiale Tangaro produit « Entrée libre ». Il compte attaquer le groupe public qui se refusait ce lundi à tout commentaire.