29 octobre 2018

La caméra remonte le temps avec Patrick Cohen

La Chaîne parlementaire a confié à Patrick Cohen le soin de présenter une émission-débat
qui tournera autour des grands moments de la télévision.
Début le dimanche 4 novembre à 21h.
"Rembob'Ina", c'est le titre, fournira un document qui sera la base d'un débat avec des témoins de l'époque et des spécialistes.

Au menu, des extraits mais aussi des magazines complets, mythiques, comme 5 colonnes à la Une.
Cohen ajoute ainsi une corde de plus à son arc, il a en effet en charge une émission sur Europe 1 le dimanche matin et une participation à "C à vous " sur France 5.

Le Figaro : France Musique ne sera pas fermée


28 octobre 2018

Audiences : le JT de France 2 peine le week-end

Le JT de Laurent Delahousse, malgré ses qualités, reste toujours derrière celui de TF1, présenté par Audrey Crespo-Mara.
Ceci étant, il faut relativiser malgré l'antienne récurrente " des journaux et de la télé qui ne sont plus regardés si ce n'est par les vieux... ", réunir devant le petit écran, une soirée lambda, près de 10 millions de téléspectateurs, ce n'est pas rien !
TF1 : 4 531 000 soit 27,7 % de parts de marché
F2   : 4 300 000  soit 22,1 % de PDM
Ajoutons que le service public s'en tire plutôt bien dans ces horaires avec France 3 à 1 226 000 complété par France 5 à 357 000 fidèles.

24 octobre 2018

Sosthène : Le Dégoût aurait-il remplacé la Colère ?


Aristophane me lisait le « traité d’équitation » de Xénophon.
Et nous devisions sur l’avidité des maquignons qui volent, mentent, dissimulent les chevaux malades pour mieux les vendre. 
Aujourd’hui sur les bords de Seine, les maquignons sont les concessionnaires automobiles : menteurs, commerciaux, affabulateurs. 
Ben voilà, Zeus en a nommé un comme demi-dieu au ministère de la Culture. L’éphèbe automobile a aussi sévi dans la commission Copé. Celle qui a quasiment détruit l’audiovisuel public et qui a mis en place la catastrophique et ruineuse Société Unique de France Télévisions... 
Que va-t-il faire ? 
Pour l’instant rien de cohérent. 
Il sort les mêmes antiennes que la Crapule d’avant…  
Il faut rapprocher les structures…S’adapter aux nouveaux modes de consommation. » 
Comme si c’était la panacée. 
Car personne ne peut dire quels sont les mesures concrètes, les objectifs concrets à fixer pour les dix mille salariés de la Grande Machine.
 Lui qui dit connaître le dossier de l’audiovisuel public aurait pu prendre une décision symbolique et rapide : mettre à la tête de cet audiovisuel public des gens compétents, des professionnels de la profession. 
Exit la bande d’énarques ratés, de commerciaux de France télécom, de gens sans projets, de chargés de mission qui phagocytent les postes à responsabilité de l’audiovisuel public. 
En attendant la Reine Folle et ses deux co-princes vont à croupetons, s’agenouiller devant le Maquignon… " Il faut supprimer 1000 postes à France Télévisions ! " 
Ils ont persuadé le Ministre, qui est déjà dépourvu de directeur de cabinet ! Donc, qui ne peut faire grand-chose…Sauf asséner comme vérités des généralités sans conséquence.
Donc résumons-nous : la délégation royale de FTV est allée demander des instructions et de l’argent à l’Etat pour que tout roule. 
Il est vrai que le projet de budget 2019 est déjà inapplicable et tous les banquiers se demandent comment une ineptie pareille a été pondue par la Dame Ernotte ! 
Et avec une conséquence dramatique : pour sauver l’équilibre financier et la réputation de la Reine Folle qui veut faire un second mandat : il faut virer, lourder, jeter 1000 salariés de France Télévisions. 
La Reine Folle va-t-elle prélever dans le troupeau des âmes grises ces 1000 victimes sacrificielles ? 
Mais alors qui va appuyer sur les boutons ? Entretenir les machines ? produire des journaux ? 
Le malheureux directeur de la Transformation, Tullius Détritus a alors eu une idée : « on va supprimer des postes au fur et à mesure que les process changeront ! »
Bon d’accord : quels process ? Quels mécanismes vont changer ? comment va-t-on faire de la télévision, de la radio maintenant ? Quels postes va-t-on supprimer concrètement ? 
" C’est le Temps long " réplique -t-on du côté de la direction...
N’importe quoi ! L’état ne donnera pas 120 millions d’euros à France Télévisions pour financer un plan de départs " volontaires ". 
Alors que dans le même temps Zeus exige 160 millions d’économie de fonctionnement et de multiplier par trois à budget constant les productions de France 3 !
Et le Budget 2019-2022, est déjà dans les choux. Il n’y a aucun projet pour l’entreprise. Il n’y a aucune vision professionnelle de ce que doit être France Télévisions dans le futur, du côté du Huitième étage, le donjon de la Reine Folle. Aucun projet, aucune vision de la réalité, un abandon quasi-total et le Chaos s’installe. Les chacals des montagnes se font nommer à des postes à responsabilité où il est urgent de ne rien faire en attendant la Chute !
La Reine démente et incompétente signe des édits royaux :  " Il faut supprimer 15 ETP de plus dans les outremers " ! En plus des 30 déjà "exigés " 
On fait comment ? On noie les salariés dans les lagons ? On ferme des stations ? Des médias ? 
A Malakoff, la structure est à l’abandon, les salariés en souffrance : il n’y a plus de direction. Il n’y a aucun projet cohérent et crédible à proposer. Les directeurs en place sont d’une incompétence folle : les nouveaux et les anciens. Et les arrêt-maladies tombent aussi drus que les flèches athéniennes sur les cohortes mèdes !
A France 3, on voit cheniller une armée mexicaine où des tyranneaux locaux croient faire œuvre pie en faisant n’importe quoi. 
Pour se garder les faveurs du nouveau Maquignon de la Culture, la Grande Directrice du Numérique de France 3 - Ile de France, petite responsable d’édition et médiocre journaliste mais militante féministe, a tout simplement enlevé de son programme un portrait acerbe du Ministre qui rappelait ses erreurs et ses errances dans le dossier de l’audiovisuel. Devant le vacarme des protestations, la directrice du Numérique, qui n’a aucune compétence éditoriale, l’a remis en ligne…Mais censuré ! 
Incroyable : France 3 est bien à la dérive. Une armée mexicaine qui fait briller ses galons au soleil ! Armée mexicaine parce que tout le monde se coud ces galons sur les manches. 
A Montpellier, il y a un directeur, un rédacteur- en -chef, quatre adjoints ! Des responsables d’éditions, des chefs d’éditions, un coordonnateur et deux assistantes, un responsable de l’internet régional, un responsable de l’internet local, une trentaine de journalistes, etc…Pour fabriquer un journal régional qui ne l’est plus puisque les élus du peuple de la Région Occitane réclament à cors et à cris, la fusion des rédactions du Sud pour fabriquer un JT Occitanie, pour donner une image à ce qui est déjà une réalité politique !
 Et combien d’adjoints à Bordeaux ? 7 ? 8 ? Un coordinateur incompétent, des rédacteurs-en-chef, des responsables d’éditions, une rédaction immense pour faire en plus une chaîne expérimentale ! Une expérience de quoi ? de télé régionale ? cela fait longtemps que la 3 fait de la télé régionale gratuite, enfin dont le budget vient de la redevance et pas des Régions ! Mais le Pays Basque, entité culturelle affirmée, n’a toujours pas sa télé locale !
 France 3 coupe ses propres racines et l’arbre est en train de  crever. C’est super ! On saura où piocher les suppressions des ETP. Exercice dont la directrice de Nouvelle-Aquitaine est une experte, ayant établi ses listes de têtes à couper !
La Reine Folle pourrait aussi supprimer 500 postes de journalistes sur les 1000 que compte la rédaction nationale ingouvernable de France Télévisions. D’un trait de plume, elle pourrait revenir à un étiage plus normal pour une rédaction…
Enfin 1000 postes supprimés ! C’est drôle, vu de l’extérieur, du haut de mes montagnes grecques ! Il a fallu beaucoup moins d’humiliations aux douze cités grecques de Ionie pour qu’elles se révoltent contre les Perses dominateurs. 
Là on programme l’abattage de 1000 personnes et le troupeau de moutons des sujets du royaume de France Télévisions, cornaqué par des kapos syndicaux au service de la Reine, ne se révolte même pas. 
Le dégoût aurait-il remplacé la Colère dans la Cité folle ?


Pas de Pub sur le Service Public !

Le Figaro aujourd'hui :

Ah, le courage de France 3 Ile de France !


23 octobre 2018

Pas de cadeau de la part de Franck Riester au service public !

Il faudra donc compter sur 850 à 1000 "départs " de la société France Télévisions.
C'est ce qu'a confirmé le nouveau Ministre de la Culture à la Direction de France Télévisions.
Ceci, n'obérant pas le fait que FTV devra en plus réaliser 160 millions d'économies...
Pour Franck Riester les choses doivent se faire au plus vite !

Ajoutons que, jusqu'à présent, les départs volontaires affectaient surtout les cadres en fin de carrière qui partent avec une indemnité en principe plafonnée (c'est en fait à la tête du client) mais substantielle.
Pour récupérer les sommes dégagées, une espèce de retour sur investissement en quelque sorte, compte tenu des salaires élevés, il faut compter au minimum trois ans...Ce à raison de 20 à 30 départs chaque année.
Là, on n'est plus dans cette épure, avec un plan social où près de 1000 personnes seront à "dégager" il va falloir taper dans les salaires les plus bas pour financer a minima les indemnités.
Nul doute que le climat social va s'en trouver amélioré.
Visiblement ça ne fait peur ni au Ministre ni à la Présidence de France Télévisions.

Le Figaro : France 2, le "populaire c'est fini !"


21 octobre 2018

Effervescence dans les medias audiovisuels : un des patrons de l'Audiovisuel Public convoqué !


Le monde de la Radio et de la Télévision bruisse en ce moment de rumeurs comme il aime s'en repaître.
Il semblerait en effet que soit entendu cette semaine par l'Autorité de régulation un cadre de très haut niveau, dirigeant l'une des sociétés de service public. On en ignore à l'heure actuelle la raison... Pour l'instant, la seule procédure similaire avait précédé la démission du Président de Radio France.
L'affaire a fuité semble-t-il de l'institution elle-même.
A suivre ...

TV 5 Monde en grève pour deux jours

A l'issue de deux assemblées générales, 81 personnes sur une centaine de journalistes et personnels ont voté la grève.
D'après le SNJ et Force Ouvrière, "la direction a refusé toute négociation" avec eux. 
"Les salariés grévistes, permanents et précaires, dénoncent un plan social déguisé derrière la réorganisation annoncée de leur rédaction: l'objectif affiché est de faire plus avec moins, tout en répondant à l'impératif pour la chaîne de réussir sa révolution numérique",
Les syndicats dénoncent notamment le fait que la réorganisation se fait "sur le dos des journalistes permanents de TV5MONDE, qui touchent déjà les salaires parmi les plus bas" dans l'audiovisuel public. Ils s'inquiètent du risque que les pigistes soient "éjectés".
"Les correspondants en particulier en Afrique, sont absolument indispensables à TV5MONDE.
Ces correspondants, qui envoient images et sujets depuis des terrains difficiles ou dangereux, pour des montants en deçà de toutes les grilles tarifaires en vigueur dans l'audiovisuel public, sont poliment appelés à créer des "sociétés de production" sous peine d'être remerciés.
En perdant leur statut de salarié, ces journalistes perdront leur protection sociale, la carte de presse, mais également leur protection vis-à-vis des gouvernements des pays dans lesquels ils exercent", s'inquiètent les organisations syndicales.

20 octobre 2018

HUFFPOST : Melenchon veut "pourrir" France Info Radio


MAUVAISES
POLITIQUE
20/10/2018 16:22 CEST | Actualisé il y a 1 heure

Mélenchon appelle 

ses partisans à 

"pourrir" les 

journalistes de 

Franceinfo, 

une plainte déposée

Les journalistes en question ont publié plusieurs enquêtes sur les comptes de campagne de la France insoumise.

POLITIQUE - "Cela pourrait mal finir." Le patron de Franceinfo
Vincent Giret s'alarme, ce samedi 20 octobre des menaces proférées par 
Jean-Luc Mélenchon à l'encontre des journalistes de son média qui ont 
publié plusieurs enquêtes sur les comptes de campagne de la France 
insoumise. Un travail contesté par le patron de la France insoumise qui 
n'avait pas hésité à s'en prendre, la veille, aux "abrutis" de Franceinfo, 
appelant ses soutiens à les pourrir.
"Ils ont l'air de ce qu'ils sont, c'est-à-dire des abrutis. (...) Je demande à 
ceux qui nous suivent de relayer nos arguments, de montrer pourquoi 
France Info ment et de discréditer les journalistes qui s'y trouvent. 
Relayez sans arrêt, pourrissez-les partout où vous pouvez. 
Il faut qu'à la fin des milliers de gens disent: les journalistes de France Info 
sont des menteurs, des tricheurs'", lançait-il dans une vidéo publié sur sa 
page Facebook, vendredi 19 octobre, comme vous pouvez 
le voir ci-dessous.
De quoi faire bondir le patron de Franceinfo. "Après avoir attaqué 
le service public et franceinfo, Jean-Luc Mélenchon passe aux 
insultes, et aux appels 'à pourrir' nos journalistes. Cet appel à la 
haine et à la violence est irresponsable. Défense absolue du 
professionnalisme et de l'intégrité de nos journalistes", a écrit 
Vincent Giret sur Twitter.

La réponse "des abrutis de France Info"

Même son de cloche du côté de la SDJ (Société des journalistes) 
du média en question.
"Mardi vous assuriez que votre personne était 'sacrée'. Alors voilà,
 monsieur Mélenchon ce qui est 'sacré' pour nous: l'information", 
écrivent les journalistes qui se rebaptisent eux même "les abrutis 
de France Info.
" Mais outre ce trait d'ironie, ils s'inquiètent des conséquences 
dramatiques que pourraient provoquer de tels propos 
"irresponsables."
Une plainte va d'ailleurs être déposée par le syndicat FO de 
Radio France pour "appel à la haine et la violence contre une cible
 parfaitement identifiable."
"Voyez-vous monsieur Mélenchon, vous qui déclariez en mars
dernier que 'la haine des médias était juste et saine', vous allez
tellement loin que nous nous demandons quelles pourraient être
les conséquences de tels propos. Si demain un ou une 
 journaliste de Radio France se faisait physiquement agresser par 
une personne habitée d'une 'haine juste et saine' et qui aurait mal 
interprété votre appel à 'pourrir' des 'abrutis', quelle serait alors 
votre réaction?"
L'entreprise Radio France a d'ailleurs annoncé qu'elle allait porter 
plainte contre le leader de la France insoumise. Elle viendra 
s'ajouter à celle du syndicat FO pour "appel à la haine et la 
violence contre une cible parfaitement identifiable" qui devrait être 
déposée dans les heures à venir.
La tension ne cesse de monter depuis les perquisitions 
rocambolesques du siège de la France insoumise et des domiciles
 personnels de nombreux responsables politiques de la formation.
Jean-Luc Mélenchon s'attache à répondre point par point aux 
différents articles. Vendredi, il s'était indigné que Médiapart et 
Edwy Plenel dévoilent la nature de sa relation "extra 
professionnelle" avec son ancienne directrice de campagne S
ophia Chikirou, aujourd'hui au coeur de l'enquête.
Cette dernière, entendue une bonne partie de la journée
 de vendredi, a d'ailleurs invité le journaliste de la cellule 
investigation de Radio France Sylvain Tronchet à venir débattre 
avec elle sur le plateau de BFMTV.
C'est lui qui est l'auteur d'un article intitulé "révélations sur la 
société Mediascop", une entreprise de conseil dont Sophia 
Chikirou est la seule actionnaire et qui est soupçonnée d'avoir 
gonflé certaines factures pendant la dernière campagne 
présidentielle.