28 septembre 2018

France info TV : Jean Chrétien nommé directeur d'antenne

Dans un communiqué, France Télévisions a annoncé que le directeur de l’édition TV de Franceinfo, Stéphane Dubun, a décidé de nommer, sur proposition du directeur de la chaîne Alexandre Kara, Jean Chrétien en tant que directeur de l’antenne de Franceinfo – édition TV. 

Ce dernier prendra officiellement ses nouvelles fonctions le 1er octobre prochain. 
Jean Chrétien était auparavant adjoint au directeur délégué de Franceinfo en charge de la coordination de l’antenne depuis le 30 août 2016. 
Il avait rejoint le groupe France Télévisions en 2007 au sein de l’équipe élections de la rédaction nationale de France 3.

France 2 : très mauvais score pour "l'émission politique"


France 2 persiste et signe, "l'émission politique" reste maintenue à l'antenne bien que les résultats d'audience soient plus que décevants et ce malgré la présence de Thomas Sotto au côté de Léa Salamé.
Hier soir pourtant c'était le Premier ministre qui était en plateau.

27 septembre 2018

France Télévisions : un licenciement de journaliste qui passe mal !

Licenciée de France Télévisions, la directrice adjointe des Magazines, Hélène Risacher écrit à Olivier Schrameck

Par une lettre recommandée en date du 13 juin dernier, la directrice adjointe des Magazines de France Télévisions, Hélène Risacher, a été licenciée, déclenchant une levée de bouclier au sein d’une entreprise qui l’employait depuis 2011. L’ensemble des syndicats de journalistes, toutes étiquettes confondues, se sont en effet élevés à la suite d’une décision pour le moins incomprise.
Et pour cause: il est reproché à cette cadre de l’information de s’être opposée, lors du Comité de direction du 14 novembre 2017, aux arbitrages budgétaires décidés : des critiques et une posture inacceptables aux yeux de sa hiérarchie.
Dans le courrier qui lui a été adressé à la mi-juin on peut en effet lire : « Vous ne parvenez pas à faire la part des choses, ce qui s’est traduit depuis et au quotidien par des manifestations de votre manque d’adhésion aux décisions, éditoriales ou  budgétaire, de la Direction (…) Nous ne pouvons donc, a fortiori dans le contexte que connaît l’entreprise et au regard de l’importance des défis qu’elle doit relever, laisser perdurer cette situation de laquelle il ressort que vous n’êtes pas en mesure de témoigner d’une capacité suffisante pour répondre et vous adapter aux enjeux de l’organisation et aux attentes de votre hiérarchie (…) Nous devons donc en tirer les conséquences. Tels sont donc les motifs de votre licenciement »
Il est donc reproché à cette journaliste d’avoir exprimé, à haute voix, ses plus vives réserves à l’égard d’un train d’économies dont beaucoup estiment à France Télévisions, au sein des rédactions, qu’il met en danger la qualité de l‘information. Question : Est-ce une faute professionnelle que de pointer du doigt ce qui apparaît aux yeux de beaucoup à France Télévisions comme une réduction de la voilure dangereuse pour la qualité des journaux et magazines, sur France 2 comme sur France 3 ? Et cette journaliste paye-t-elle le simple fait d’avoir exprimé tout haut des inquiétudes partagées par un grand nombre de journalistes de ce groupe?
Dans son courrier de licenciement la DRH de France Télés évoque « la nécessaire cohésion au sein des équipes de direction » et elle stigmatise des critiques qui « ne sont pas acceptables de la part d’un cadre de votre niveau et de votre expérience qui occupe un positionnement stratégique»
Hélène Risacher en appelle aujourd’hui au CSA, par une lettre qu’elle a adressée, en date du 31 août dernier, à son président, Olivier Schrameck. Dans cet autre courrier la journaliste écrit: «Mon propos n’est évidemment pas d’évoquer auprès de vous la légitimité de ce licenciement qui relève de la compétence des prud’hommes et non du CSA. Néanmoins, le motif même de ce licenciement me semblant traduire un dysfonctionnement extrêmement grave de France Télévisions, il m’apparaît légitime, de vous saisir de cette affaire. En effet, dans le cadre de l’article 47-5 de la loi du 30 septembre 1986, vous disposez du pouvoir de retirer le mandat du président de France Télévisions, ce qui vous octroie, de fait, un contrôle des mandatures accordées par votre conseil. Or, il s’avère que France Télévisions est devenu, sous la présidence de Madame Delphine note, la seule entreprise de France procédant à des licenciements de son personnel d’encadrement pour abus de liberté d’expression : en l’occurrence, avoir courtoisement tenté, au cours d’une réunion d’encadrement, de défendre ses équipes (…) »
Et d’ajouter : «Comme les instances syndicales et représentatives du personnel l’ont unanimement relevé, il s’agit de savoir s’il est acceptable qu’au sein de l’entreprise comme France Télévisions, l’expression de toute analyse divergente par son personnel soit sanctionnée par un licenciement. L’effet direct de cette situation au sein de France Télévisions est d’imposer, par la terreur, le silence de tous et d’obtenir du personnel d’encadrement l’approbation inconditionnelle à toute mesure de la direction sauf à risquer d’être immédiatement licenciée (…) Pardonnez-moi la franchise de ma question, mais il s’agit aujourd’hui de savoir si le CSA, informé de telles pratiques, les accepte? »
Ce courrier restera-t-il lettre morte ? Ou le CSA décidera-t-il d’examiner une affaire qui fait débat en interne à France Télévisions, où le « cas Risacher » suscite incompréhension et colère ?

26 septembre 2018

FTV CGC : les responsables des Relations Humaines sous surveillance !


Open space : Les RH de proximité sous surveillance

Lundi prochain, plus de 60 salariés RH notamment celles et ceux dits « de proximité » du Siège déménagent de leur bureau au cœur de leur service respectif, pour être regroupés sur un plateau « open space » dans l’immeuble Valin.
Quand on en parle aux intéressé-e-s, on sent encore chez eux la sidération d’une décision absolument incompréhensible car illogique, contre-productive et contraire à leur mission.
Tout d’abord, un peu de sémantique de base, le ou la salarié-e- RH « de proximité » est censé-e- être en… proximité des salariés du service où il/elle est implanté-e. Au contact, le/la RH de proximité règle de nombreux problèmes du quotidien directement avec ses collègues depuis son bureau, dans un couloir, au sortir d’une réunion. Les salariés du service ont ainsi, pour une fois, quelqu’un qui s’occupe concrètement de leurs problèmes et peut souvent leur apporter des réponses immédiates. Un vrai progrès, un vrai rapport humain. Pour les salarié-e-s RH, c’est le sentiment d’être utile, de donner un sens à leur travail et d’apporter le véritable versant humain à l’acronyme RH qui en manque souvent.
Bref, ça se passait plutôt bien, jusqu’à ce que QUI ??? dans les étages décide que ce serait mieux si les RH de proximité étaient… plus loin…
À partir de lundi donc, pour voir son RH de proximité, il faudra sortir de son service, trouver son box à Valin, s’installer derrière une petite paroi vitrée et ne pas parler trop fort pour conserver un peu d’intimité. Quel progrès ! Quelle avancée humaine !
Une ambiance plateforme téléphonique Orange ou Pôle Emploi qui donne le ton des relations que France Télévisions compte installer dans l’entreprise. On est toujours surpris de constater comment les opérations de rationalisation peuvent à ce point relever de… l’irrationnel.

Martinique la 1ere : dans les pas de Macron ...


Sosthène et la Transformation macronienne


Savez vous que si un grec jetait une enclume dans le Tartare, le lac souterrain des Enfers, l’objet mettrait neuf jours et neuf nuits pour en atteindre le fond. 
Je crois, en tant que berger grec, que si on jetait une enclume dans le lac d’incompétence et de médiocrité des dirigeants de l’audiovisuel public en France, elle mettrait un peu plus de temps à toucher le fonds !
J’ai vu, dans une gazette, le PDG de l’Institut National de l’Audiovisuel. Il s’exprimait d’un ton posé en racontant des énormités. 
Il faut dire qu’il semble atteint de transformite, une maladie macronienne qui atteint l’encéphale des dirigeants et des managers du public. 
"Il faut Transformer » disent -ils sur tous les tons. 
En quoi ? Heu…en  Digitalo-Numérique !
Et ce PDG de vanter la créativité de son institut, d’ordinaire endormi dans les archives : les techniciens ont créé une soixantaine de chaînes sur…You Tube !
Sachant que ces bénéfices sont issus majoritairement de la publicité et que Google facture en fonction de sa propre attractivité…ouf…renforcée par les chaînes créées par l’INA ( pas seulement bien sûr). 
Donc , un Institut public français, avec de l’argent public, collabore gratuitement à renforcer l’attractivité d’un système étranger unique : You Tube qui appartient à Google, une société américaine qui déclare 93 milliards d’euros de bénéfices et qui fait tout pour ne pas payer d’impôt…en France !
Donc l’argent public français sert à renforcer Google et…Molotov, le distrait PDG ayant avoué une collaboration avec cette plate-forme…entièrement privée, qui fait donc des bénéfices avec une aide financée par de l’argent public…
Et puis pour la petite histoire, ce président cite comme exemple France Info TV .
La chaîne en plastique de l’audiovisuel public se traîne bonne dernière dans les sondages, dans les audiences et si le législateur infligeait à France Info , les mêmes critères qui ont présidé à la fermeture de France Ô et de France 4, la chaîne présidentielle vu son peu d’attractivité et son coût de grille estimé à 80 millions d’euros, serait immédiatement transformée en plate-forme numérique…donc renvoyé au Néant de l’Internet…
Nous les grecs, avons l’habitude et la joie de graver nos victoires et nos hommes ou femmes célèbres dans le marbre. Là, en France, il faudrait graver le nom des dirigeants de l’audiovisuel public contemporain dans le marbre. 
Il faut se souvenir d’une époque de totale désillusion, d’affichage de l’incompétence la plus crasse ; Regardez la Reine Folle de France télévisions, à la tête de son bataillon d’amazones qui charge Netflix ! En tenant un discours de manager circulaire et triomphant ! Quelle hallucination ! On se sent désarmé devant tant de bêtise. C’est sans doute pour cela que les arrêts-maladies explosent à France Télévisions…
Bon, mais la colère est souvent mauvaise conseillère…
Alors repartons sur un constat clinique de la gestion de la cité ? 
En fait, tout est en place pour que les inspecteurs des finances qui réfléchissent à l’avenir budgétaire du pays soient heureux : pour faire des économies, il n’y a qu’à faire comme pour la Sécurité sociale : supprimer l’objet même de la dépense. 
La Sécu gagne enfin de l’argent mais rembourse mal, les déserts médicaux stigmatisent l’absence de soins et donc de dépenses et l’Hôpital Public est devenu tellement mauvais que les français hésitent largement à s’y faire soigner…mais le budget global est respecté. 
Supprimons ce qui fait l’audiovisuel public, et nous supprimerons la dépense. 
Et comme dans l’Hôpital public, il suffit de mettre à la tête de ces royaumes devenus fous, de médiocres gestionnaires et des grands patrons incompétents…La lassitude fait le reste ! 
Les prochains plans de départs volontaires, s‘ils sont financés, devraient être pris d’assaut par des dizaines de volontaires. France Télévisions est devenu le champ d’activités d’une espèce de secte new-âge. 
La dernière trouvaille ? le management circulaire : il faut recycler le salarié pour son plus grand bonheur. 
Il faut réutiliser plusieurs fois les compétences et les aptitudes des salariés au sein de l’entreprise. C’est la fin de la carrière linéaire…la fin du talent aussi. 
Mais enfin, France Télévisions, comme Radio France ne sont pas des entreprises de saucisses. 
Cette idée de management circulaire n’est absolument pas adaptée aux métiers de l’audiovisuel public…
On n’est pas bon partout et comme on le sait le diplôme ne fait pas l’excellence, loin de là ! 
Dans l’audiovisuel public, on demande de la compétence technique, du talent, de l’adaptation. Et puis aussi loin que ma mémoire de berger grec s’en souvienne, il a toujours été possible pour un preneur de son de devenir directeur régional ou un médiocre journaliste de devenir un excellent réalisateur. Il faut dire aussi que la Reine actuelle de France Télévisions n’a pas été une bonne auteure de théâtre et reste une médiocre dirigeante.
Qu’on balance ces gadgets sociaux et que les directeurs régionaux croient dur comme fer dans tout France 3 et dans toutes les Premières que leur carrière tient à leur façon de montrer leur attachement à la reine folle et à ses idées stupides…C'est, somme toute, logique mais il faudrait qu’un jour, le futur roi de France Télévisions se souvienne que le troupeau des directeurs et directrices était surtout composé de bêtes stupides et qu’il fasse le tri…
Ce troupeau qui sautille et meugle : »Numérique ! numérique ! Digital ! Digital ! Management circulaire » Mais qui est incapable de donner une piste concrète à la Transformation !
Une Transformation qui est destinée en fait à l’extérieur ! 
C’est une communication politique " pour faire comme le reste du Gouvernement ... " 
Rappel : la Télévision française publique a été la première à se numériser entièrement. 
C’est si loin que personne ne s’en souvient mais l’abandon du film, puis le passage aux cameras électroniques puis aux caméras numériques…
Tout cela a modifié avec succès les pratiques et les organisations du travail, de l’écriture, du tournage, du montage, de la post-production. Vous voulez voir du numérique : allez dans les palettes graphiques des chaînes, avec des équipes de reportage, dans les salles d’éditions .
A Radio France, le passage de l’analogique au numérique, s’est déroulé il y a des années… 
Alors bien sûr, l’évolution technologique est permanente et on peut toujours faire mieux mais cette évolution et cette recherche permanente est inhérente aux métiers de l’audiovisuel. 
On cherche toujours le meilleur matériel, la meilleure technique pour produire la meilleure image, le meilleur son, pour assembler le meilleur reportage, la meilleure production. 
Le travail de reportage, de production d’images, de son, ne se fait pas dans un bureau devant un ordinateur à plein temps. 
La mise en place de réseau d’informateurs, de spécialisation, de reconnaissance du terrain, d’expertise culturelle ou territoriale, ce n’est pas du web, c’est du concret. 
Mais il n’y a plus d’intelligence dans la direction de France Télévisions. 
Pas de réflexion réelle sur une réforme territoriale, une nouvelle gouvernance des stations régionales…
On n’en vient à regretter le temps des CAT 'Centre d'Actualité Télévisée) et des BRI (Bureaux Régionaux d'Information)…du temps où les salariés des stations étaient heureux d’aller au boulot pour fabriquer le journal du soir ou le magazine des sports. 
Aujourd’hui tout est virtuel, tout est communication forcément excellente : la drôle de directrice de Nouvelle-Aquitaine télévision ( FR3) tremble à l’idée de devoir publier les secondes audiences, après l’effet de curiosité, de sa chaîne-bidon, créée à coup de subventions d’argent public.. 
Un directeur des Contenus et des antennes des Premières et de France Ô, au nom d’insecte stridulant, tempête et exige qu’une station régionale fasse des émissions spéciales à l’approche d’un cyclone le mois dernier, un an après Irma, alors que le cyclone s’est dissipé à 7000 km…
Le sémillant directeur de l’Information des outremers, si utile, repasse ses chemises de courtisan pour ,prendre l’avion avec le président de la République vers les Antilles…et la morosité envahit les stations régionales comme les couloirs du Siège de France Télévisions. 
Une mauvaise brume, acide, rend malade l’audiovisuel public…

France Télévisions : une journaliste payée à ne rien faire ...oups !


Réunion 1ère: Une journaliste payée depuis 8 mois à rester chez elle

L'ambiance est plus que morose actuellement dans les bureaux de Réunion La 1ère. 
La cause? La crainte de nombre de journalistes de voir une de leurs collègues reprendre le travail dans quelques jours, apparemment à l'occasion du Grand Raid à ce qui se murmure. 
Une plainte contre 4 journalistes pour harcèlement 
Il faut dire que le passif est lourd. Cette journaliste, qui souffre apparemment du syndrome de la persécution, était en conflit avec la majorité de ses collègues de la rédaction radio. Au final, elle avait porté plainte contre quatre d'entre eux pour harcèlement. Rien que ça. 
Eric Barraud, le directeur régional de l'époque, avait demandé une enquête au HSCT qui, après avoir interrogé tous les journalistes, avait conclu que ces accusations ne reposaient sur rien de concret. 
Autrement dit, c'est elle qui avait un problème... 
Suite aux conclusions de ce rapport, Eric Barraud, s'appuyant sur un article du code du travail, demande son licenciement au motif qu'elle sème la zizanie au sein de la rédaction. 
La direction nationale de La 1ère, à Paris, donne son accord, malgré l'intervention d'un sénateur et d'une députée de La Réunion. 
Elle obtient la tête du directeur 
Et là, surprise, c'est la direction de France Télévision, l'étage au dessus, qui bloque le dossier. 
Eric Barraud met son poste dans la balance: "c'est elle ou c'est moi". 
Rien n'y fait, c'est Eric Barraud qui fait ses valises et qui est contraint de rentrer à Paris. 
Il se dit que le syndicat Force ouvrière, qui la soutient, aurait gagné le bras de fer après avoir menacé la direction nationale: "Nous avons un dossier de harcèlement contre un gros ponte de l'information à Paris. Si vous la virez, on déballe tout dans la presse". 
Payée à ne rien faire 
Pendant ce temps-là, cette journaliste avait déposé un congé maladie au mois de novembre de l'année dernière. A son issue, et au vu de l'hostilité affichée dans la rédaction, la direction l'a autorisée à rester chez elle. Ca s'appelle "dispensée de service"... 
Autrement dit, payée à ne rien faire. Tout en conservant tous ses droits, y compris ceux à ses congés annuels qui continuent à courir: entre 50 et 60 jours par an, selon votre ancienneté... 
Comme une grosse majorité de la rédaction radio ne voulait plus travailler avec elle, elle a donc été mutée à la télévision où il se dit qu'elle reprendrait son poste à l'occasion du Grand Raid. 
Nombreux sont ceux qui attendent avec curiosité le premier clash. Et qui appréhendent, en attendant, de la croiser dans les couloirs...Pierrot Dupuy

24 septembre 2018

Puremedias.com : audiences France Info TV, ce n'est pas la gloire !


La chaîne "Toutinfo" voulue par Hollande et mise en musique, dès son arrivée, par la Présidente de France Télévisions Delphine Ernotte n'arrive pas à décoller.

Pourtant les moyens des services public donc de la redevance sont là avec FTV et Radio France.

La chaîne se trouve donc bonne dernière derrière LCI, CNews et BFM.


Puremedias :

"Pour cette toute première saison de mesure, franceinfo affiche une part d'audience moyenne de 0,3% sur l'ensemble du public de quatre ans et plus, selon Médiamétrie. 
À titre de comparaison, LCI, qui est diffusée en gratuit depuis avril 2016, affiche une part d'audience moyenne de 0,6%. 
La chaîne d'information du service public affiche une moyenne globale de 31.000 téléspectateurs, derrière CNews (49.000), LCI (52.000) et BFMTV (211.000). 
franceinfo représente donc environ 63% de l'audience de CNews, près de 60% de l'audience de LCI et moins de 15% de celle de BFMTV.
 Pour rappel, bien qu'isolée sur le canal 27, franceinfo a l'avantage non négligeable de voir son antenne ne pas être entrecoupée par des publicités. 
Contrairement à LCI cette saison, franceinfo bénéficie par ailleurs de la promotion en sa faveur faite sur les autres chaînes du service public (France 2, France 3, France 4 (qui va disparaître NDLR), France 5 et France Ô dont la suppression s'annonce dans les mois qui viennent NDLR).

21 septembre 2018

Soir 3 : 40 ans c’est épatant !


Mais que cet anniversaire est amer ! Ce journal emblématique de la chaîne en est-il encore un aujourd’hui ? Programmé de plus en plus tard, au gré des stratégies de la direction, le Soir 3 est fêté par ceux qui veulent le supprimer.
La direction de l’information soufflera-t-elle une dernière fois les bougies d’un gâteau de plus en plus petit depuis de nombreuses années. ?
L’engagement des premiers en 1978, est tout aussi fort aujourd’hui en 2018. L’entreprise a changé en 40 ans, mais pas l’investissement de tous ceux qui concourent à la fabrication de l’information.
Alors la direction de l’information dit-elle « stop ou encore » ? Peu importe que les journalistes de la rédaction nationale de France 3 et tous les personnels liés à la fabrication de cette édition  ne soient pas invités à la célébration festive de ses 40 ans.
La seule chose qui compte pour le SNJ, c’est informer, pas de trinquer avec ceux qui veulent la disparition des éditions de la rédaction nationale. Nous espérons toujours nous tromper, lorsque nous imaginons un avenir sombre. Mais la fusion des rédactions, est un projet funeste avec un objectif clair et qui semble se mettre en place, en coulisses ! Celui de rayer ces éditions de la carte de l’information de Service Public.

Paris, le 21 septembre 2018

19 septembre 2018

C'est papa Hollande et maman Ségolène qui doivent être contents !



Etonnante France Télévisions : plus de 3000 journalistes (!) et elle en recrute un dans le privé !

Muriel Barthélemy va donc partir de Guadeloupe en Guyane, dans un mois, reprendre son poste de rédactrice en chef.

Son remplaçant a été recruté dans le privé, à RMC numérique, ancien grand reporter à France 24, Willy Bracciano qui a fréquenté les bancs de
l’Ecole supérieure de journalisme de Paris de 1998 à 2000, avait été nommé rédacteur en chef de RMC, en charge principalement des plannings et de la gestion du passage radio et télé (mise en place des formations, suivi, accompagnement des reporters, lien image avec BFMTV). Bien entendu ses compétences ne sont pas en cause.

On peut cependant s’étonner que la Direction de l’Information d’une société comme France Télévisions, qui dispose de plus de 1000 journalistes rien qu’à Paris sans compter les centaines de France 3, d’une université censée former des rédacteurs-en-chef et d’une rédaction de France Ô en voie d'être fermée (voir l’article du Canard) aille chercher un journaliste dans le privé, qui n'est jamais venu outremer, qui n'a jamais travaillé dans une station régionale avec les contraintes d'une île...
Cela va se terminer comment?


L'affichage de ce manque de confiance des directions envers les journalistes de France Télévisions.. devrait être un signal fort !

Le Canard : France Ô ferme ses portes dans 3 mois !



Le Canard, Radio France : grève de la faim ...



18 septembre 2018

Sosthène : y-a-t-il un Dieu dans tout ça ?



La Reine de France Télévision est folle, folle de rage, d’ambition, d’amour d’elle-même… 
Elle aurait dû partir depuis longtemps mais les faiblesses de Zeus ont permis qu’elle restât en fonction. Sans l’appui des Dieux, il n’y a point de reines ou de rois…
Elle est en place et veut bâtir un avenir imaginaire pour son royaume de France Télévisions. Ainsi, elle a prévenu que l’avenir de son groupe passait par une immense Transformation, en accord avec l’actionnaire principal et unique prétend-elle. 
Elle a donc ordonné en secret que toutes les chaînes de France Télévisions, les nationales, les régionales, les locales, deviennent des sites internet ! 
C’est le mépris de la mission de service public : la moitié des français a un ordinateur à la maison. L’autre moitié, les pauvres, les illettrés : cela ne la concerne pas…
Pas plus ceux qui ne peuvent se payer un abonnement 4G et un smartphone. 
Oubliés les chiffres qui indiquent que la vente d’écrans de télévisions repart à la hausse ou les études qui prouvent qu’une chaîne de télévision qui passe sur internet perd 85 pour cent de ses téléspectateurs…
Non la Reine Folle veut que la réalité corresponde à ses rêves !
L’actionnaire est d’accord ! dit-elle ? Qui est l’actionnaire ? l’Etat. 
C’est donc Nyssen, la ministre corrompue de la Culture ? Le Premier Ministre ? Des Inspecteurs des Finances qui jouent avec le feu de l’Olympe ? Qui est donc l’Etat de La Reine de France Télévisions ? Pas de document ! Personne ne sait qui parle dans les rêves éveillés de la Reine folle.
Elle annonce qu’il n’y aura pas de licenciement sec mais exige que les directeurs des stations régionales suppriment des ETP, des équivalents Temps plein. Mais là on est à bout ! 
Plus de départ en retraite, plus de journalistes indociles à licencier brutalement…
Alors quoi ? On pousse les salariés de France Télévisions dans les escaliers ? 
La Reine a un plan secret : financer un immense plan de départs volontaires…
Elle a donc demandé 150 millions d’euros au Fonds pour la Transformation de l’Action Publique
Cette année l’état a décidé de consacrer 200 millions d’euros pour la Transformation… mais la Transformation de l’Etat correspond-elle à ce que s’imagine la Reine Folle pour France Télévisions ?
Zeus avait prévenu :
« Ce fonds part de l'idée simple et partagée que, pour réformer, il faut d'abord accepter d'investir, tout en changeant les pratiques. Non pas investir simplement pour dématérialiser, mais pour transformer les pratiques. Et ce dont l’Etat a besoin pour lui-même, et ce qu'il a besoin d'accompagner partout dans notre économie, c'est sa capacité à repenser son action et investir, à due proportion, pour ne pas avoir peur du changement.

Emmanuel Macron, Président de la République, lors de son discours à la Cour des comptes le 22 janvier 2017

Et donc on voit où la Reine Dingue veut arriver : se prenant pour une ministre du Gouvernement, elle imagine qu’elle a un ministère à réformer et à numériser…
Et donc elle fait la même chose qu’un ministre ! Pour transformer je numérise ! Mais enfin, c’est de la télé Publique ! des journaux, des rédactions, des services publics pas des fonctionnaires qui administrent.
Et puis le numérique administratif n’a rien à voir avec la télévision publique. 
L’Etat en accord avec les collectivités locales a prévu des points d’aide numérique pour aider ceux qui n’ont pas d’accès à l’internet. Il y aura aussi, dans les campagnes françaises, des salles collectives pour regarder la télé qui arrive par internet ?
La Reine a demandé 150 millions d’euros pour supprimer des postes et faire partir des salariés...
Dans le précédent Plan de Départs Volontaires, de nombreux directeurs s’étaient précipités, empochant des centaines de milliers d’euros pour partir…Une honte ! 
Est-ce un investissement dans une vision d’avenir ? Pendant que la Reine Dinguotte chevauche à hue et à dia et s’enferme dans ses rêves, les directeurs continuent à ne rien faire ou à faire n’importe quoi… le Grand mamamouchi Kanak, directeur délégué exécutif des outremers, quand il ne signe pas des livres en Charente, organise des campagnes de la promotion d’un grand syndicat crypto-communiste, qui de scandale en scandale, a un besoin d’aide urgente. 
Une grande réunion de la Commission des Outremers a donc été organisée à la demande de la Direction, un mercredi prochain. Ses membres sont des délégués élus par chaque CESE des stations ultramarines. Mais voilà le syndicat crypto-communiste a perdu nombre de CE… la direction a donc invité, les anciens élus ! Comme il n’y a pas d’ordre du jour…On fera un communiqué signé Crypto-Communiste Général Total pour montrer que ce syndicat-là et ses associés, malgré les affaires est toujours présent !
Le Mamamouchi de l’outremer a réuni ses directeurs de stations. Ils rôdent tous dans les couloirs se demandant lequel d’entre elles sera la prochaine directrice… 
La Reine des Amazones ne nomme que des femmes dans cette guerre imaginaire en mâles et femelles. 
A France 2, les salariés croient toujours qu’ils sont dans le privé et diffusent à longueur de chaînes des émissions aussi abêtissantes que vulgaires ! A France 3, dans les stations régionales, les salariés s’imaginent que la colère de la Reine et le futur plan social s’abattront…sur le voisin.
L’ambiance est désastreuse.
C’est pire que le marché d’Athènes, le jour des Prostituées ! Et Zeus qui ne fait rien ! les énarques « quart de dieu » annoncent des réformes de l’audiovisuel public qui serait aussi réformé par l’Assemblée Nationale et le Sénat en 2019…
Plus personne ne s’y retrouve, enfin à part le Directeur de la Transformation…les lumières étaient allumées dans le donjon du huitième étage de France Télévisions. 
Le Directeur fêtait sa prodigieuse augmentation de  salaire, un cinquième de ses émoluments en plus ! Financée par avance, par les 150 millions d’euros demandés au Fonds pour la Transformation Numérique de l’Action Publique …
Y a t il un Dieu dans tout cela ? Pas de Justice en tout cas..

Le Figaro : Public Sénat / LCP


17 septembre 2018

Puremedia : Ernotte vs Ardisson


La dirigeante du groupe audiovisuel public a réagi aux propos de Thierry Ardisson sur le service public qui risque de "crever de sa graisse".
La réponse de la bergère au berger. Hier, interrogé par Puremedias.com, Thierry Ardisson s'est exprimé sur le budget de France Télévisions. "Plutôt que de diminuer tous les ans le budget des programmes de France Télévisions, on ferait mieux de
s'atteler à désosser le dinosaure" avait assuré l'homme en noir, jugeant que "par rapport aux autres télés françaises et européennes, il y a 7.000 personnes en trop dans ce groupe (le groupe compte près de 10.000 salariés, ndlr)". "C'est cruel de dire ça, mais c'est la réalité. Sinon, le service public crèvera de sa graisse" avait conclu l'animateur de C8.
Ce matin, invitée de Patrick Cohen dans "C'est arrivé demain" sur Europe 1, Delphine Ernotte a répondu à Thierry Ardisson. "Ce que je voudrais lui dire, c'est que France Télévisions, ce n'est pas C8 !" a réagi la dirigeante. "Je pense qu'il ne sait pas que nous avons des chaînes et des radios sur les tous les territoires et départements ultra-marins. France Télévisions, c'est une présence sur tous les territoires" a-t-elle argué. "Nous avons une présence forte dans les régions qui représente plus de la moitié des effectifs du groupe" s'est défendue Delphine Ernotte, assurant avoir "l'intention de continuer cette mission de service public" de "donner la parole aux gens, partout, sur le territoire".
Interrogée sur les économies, chiffrées par Delphine Ernotte à 400 millions d'euros d'ici 2022, que France Télévisions doit réaliser dans les prochaines années, la dirigeante a estimé que l'enjeu principal était d'impacter le moins possible les programmes. "C'est une réforme très profonde mais ce n'est pas tant une question de rabot budgétaire qu'une vraie transformation vers le numérique" a assuré la dirigeante, après avoir rappelé que le groupe audiovisuel public était engagé dans un processus d'économies depuis déjà plusieurs années.

Réforme de l'audiovisuel public : l'une des raisons du départ d'En Marche de la députée Dumas

Frédérique Dumas, productrice TV, amie de la Pdg de France Télévisions Ernotte, députée de la 13e circonscription des Hauts-de-Seine, vice-
présidente de la commission des affaires culturelles, a décidé de quitter le mouvement de la République en Marche, qui lui a permis d'être élue, pour l'UDI.
Une interview, dans le Parisien, qui va faire grincer les dents dans la majorité..
Extraits :
- La réforme de l'audiovisuel public devait se faire en coordination avec les députés. Or, on n’a eu aucune réunion avec le gouvernement, si ce n’est un petit-déjeuner avec le Premier ministre, une heure avant les annonces, où la bascule sur le numérique de France 4, la chaîne pour enfants, n’a même pas été évoquée. Toutes nos propositions n’ont pas à être reprises, mais le rapport du groupe de travail de la majorité a été tout simplement balayé d’un revers de main. Les décisions étaient déjà prises, pour habiller des économies et paraître moderne. Et elles vont conduire à l’explosion de l’audiovisuel public. J’ai ensuite envisagé à la radio que l’on rediscute de France 4. Un crime de lèse-majesté ! J’ai perdu ma mission sur l’éveil musical, car, m’a-t-on dit, « on ne récompense pas une frondeuse ».
Aucune tête ne doit dépasser ?
Non, à un point caricatural. On nous explique que les ministres doivent faire des sacrifices personnels en abandonnant leurs convictions, leurs idéaux. Qu’il faut avaler toutes les couleuvres, pour rester au gouvernement. C’est dangereux. Emmanuel Macron, lorsqu’il défendait sa loi comme ministre de l’Économie, cela n’avait rien à voir avec la façon de faire actuelle.
 "On a le sentiment d’être sur le Titanic"
-  J’attendais des gestes forts à la rentrée, cela n’a pas été le cas. Ce que dit Alexandre Benalla des sénateurs (NDLR : « des petites personnes ») montre qu’il a encore une forme d’impunité. 
Et Richard Ferrand, à la présidence de l’Assemblée… Sa procédure judiciaire, même s’il n’est jamais mis en examen, est une épée de Damoclès sur une fonction très importante. Il ne s’agit pas de mettre en cause leurs compétences, mais pourquoi nomme-t-on consul Philippe Besson qui a fait un livre sur le président ? Pourquoi, quand on a décapité pratiquement tout le ministère de la Culture, la seule nomination que l’on fait est celle d’Agnès Saal(condamnée pour « frais de taxis indus ») ? L’exemplarité, c’est aussi une question de bon sens.
Il y a aussi l’affaire Françoise Nyssen…
Que la question de son maintien au ministère de la Culture ne se pose pas, alors qu’elle est en charge de la réglementation du patrimoine qu’elle reconnaît elle-même ne pas avoir respectée, qu’on lui enlève le livre pour cause de conflit d’intérêts, que la politique culturelle est d’un vide abyssal, c’est totalement anormal ! On va dire que je voulais sa place, mais arrêtons l’hypocrisie. Il est important que les choses soient enfin dites pour que ça change.