31 août 2018

Copinage ? Agnès Saal ... Françoise Nyssen

Visiblement, le "Pouvoir" n'a pas compris les messages qui viennent de toutes parts : les français en ont assez de ces passe-droits et promotions bidons qui ternissent la fonction publique !

Il n'est bien entendu pas question d'empêcher Agnès Saal de travailler, c'est un droit inaliénable. 
En revanche, il était certainement possible de l'affecter à une fonction où elle aurait pu donner toute la mesure de son talent avec une exposition moindre.

En effet ce qui choque, ce sont les termes "haut-fonctionnaire", dans l'inconscient collectif, c'est le Préfet en province, les éminences grises de Bercy, les membres de la Commission de Bruxelles ou tout du moins ceux qui, d'une manière ou d'une autre dirigent sans avoir à répondre de leurs dérives.

Même si là, en occurrence ,il s'agit de compter les grains de poivre dans la purée et faire le décompte des mâles et femelles voire transgenres dans les administrations : haut-fonctionnaire à l'égalité, la diversité et la prévention des discriminations au ministère de la Culture ! 

« Par arrêté du Premier ministre et de la ministre de la culture, ( Françoise Nyssen, la spécialiste
des mezzanines dissimulées au fisc et grande donneuse de leçons ), en date du 27 août 2018, nomme Mme Agnès SAAL, administratrice générale, dans l'emploi d'expert de haut niveau (groupe I) pour exercer les fonctions de haut fonctionnaire à l'égalité, la diversité et la prévention des discriminations auprès du secrétaire général du ministère de la culture, pour une durée de trois ans à compter du 1er septembre 2018 ».
Publication du Journal Officiel !

Et l'on nous rebat les oreilles d'absence de copinage !
Quel est le benêt qui peut encore tolérer ce genre de discours ?

28 août 2018

France 2, Un si grand soleil : un si grand budget !!!


L'ADAP en parlait l'année dernière et il y a quelques jours, la série "Un si grand soleil" comptera certainement parmi les réalisations les plus onéreuses du Service Public.
Un épisode tourne autour de 140 000 €.
Le budget global se se situe à 36 millions d'euros.
On parle ici d'un "feuilleton" et non pas d'un tournage à grand spectacle dont la facture est beaucoup plus importante.
Il n'en reste pas moins vrai qu'en cette période de vaches maigres, ceci ajouté au lancement de NoA, la nouvelle chaîne du Sud Ouest que les contribuables régionaux ont la chance de payer deux fois ( redevance d'une part, impôts de la région d'autre part ) cela commence à faire beaucoup ! 
Bien entendu cela fait jaser chez les politiques, notamment
chez la Ministre Nyssen, son ministère de la Culture a vu son budget raboté d'une manière sévère par Matignon lors des derniers arbitrages. 

Visiblement, sa copine Ernotte qui partage les mêmes fantasmes à l'égard "des vieux mâles blancs de plus de cinquante ans", n'est plus en odeur de sainteté rue de Valois ...

26 août 2018

C'est la rentrée! On a fait la sieste devant France 2 et sa nouvelle grille de dimanche après-midi


Article au vitriol de 20 minutes :

Les meilleures digestions de déjeuner dominical sont assurées par le service public...
Le poulet rôti était impeccable mais les patates sautées étaient un peu grasses, et il y avait trop d’ail… Peu importe ce que vous avez mangé ce dimanche midi, France 2 vous a offert le retour de ses programmes dominicaux pour une digestion sereine. A 20 Minutes, on a tranquillement découvert cette nouvelle grille.
Enfin, pas si tranquillement que ça. Alors que la grille du dimanche après-midi est traditionnellement un sujet de satisfaction pour le service public du point de vue des audiences, elle a connu quelques bouleversements ces deux dernières années. On parle, bien entendu, du retrait d’une de ses deux émissions à Michel Drucker en 2016…

Deux fois plus de Drucker et de Ruquier

Pour cette rentrée, l’inamovible animateur de 75 ans retrouve sa case de 14h20 avec Vivement dimanche, et ses confidences hagiographiques sur canapé rouge. Michel Drucker revient ensuite à 15h30 avec Vivement dimanche prochain. Puis il passe la main à Stade 2 à 16h50. L’émission sportive qui a fait les belles heures de France 2 dans les années 1990 et 2000 retrouve une case fixe (a priori) avec Matthieu Lartot à la présentation.
Puis c’est le tunnel Laurent Ruquier  de 18h à 20h avec Les Enfants de la télé suivi de Les Enfants de la télé, la suite. Le programme sur la nostalgie télévisuelle se décale donc vers la fin de l’après-midi et a eu la peau de 19h le dimanche de Laurent Delahousse.

Du neuf avec des vieux

Pour cette première, les téléspectateurs ont été bercés par les voix des invités Nicolas Duvauchelle et Romane Serda ; Peut-être auront-ils été bousculés par celle de Corinne Masiero qui a poussé un coup de gueule sur la politique sociale du gouvernement… Parmi les nouvelles têtes qui n’en sont pas, Michel Drucker accueille désormais une chronique « historique » animée par Franck Ferrand. Et comme d’habitude, des comédiennes set comédiens viennent gentiment faire la promo de programme du groupe. Elodie Frenck a par exemple vanté les mérites de la nouvelle saison des Petits meurtres d’Agatha Christie, de retour vendredi 31 août.
Du côté de Stade 2, la nouveauté s’appelle… Laurent Luyat. L’animateur historique présente une pastilleStade 2 Collectionsur l’histoire du sport, par exemple les buteurs français dans le championnat de foot anglais. A part ça, le programme est resté très classique avec une succession de reportages bien léchés, dont un sur la pelote basque. L’émission s’est fait une spécialité d’aborder des sports et des sportifs peu présents dans les autres programmes.
Dans la foulée, Laurent Ruquier fait sa rentrée télé, en attendant le retour de On n’est pas couché le samedi 1er septembre. Pour cette saison des Enfants de la télé, l’animateur sera entouré des chroniqueurs Christine Gonzalez et David Coudyser, de l’imitateur Marc-Antoine Le Bret et de Guillaume TC, que les utilisateurs de Twitter connaissent sans doute. Pour cette première, Laurent Ruquier reçoit Cristiana Reali et l’humoriste Artus.

Mais on n’a pas regardé, on avait le repas du soir à préparer.

L'Express : N'Fanteh Minteh, future star du 20 heures?

Son Journal Afrique sur TV5 Monde est suivi par près de 40 millions de téléspectateurs.

Sa carte de presse n°124555 est sa plus grande fierté, elle qui ne pensait jamais pouvoir accéder aux métiers du journalisme. Fille d'un père éboueur et d'une mère femme de ménage gambiens, née en France, N'Fanteh a d'abord grandi dans le XXème arrondissement de Paris, dans un appartement insalubre que sa famille a dû quitter pour partir vivre en banlieue à Créteil. Bonne élève, la jeune N'Fanteh a décroché le bac puis s'est inscrite en fac avant de découvrir "Reporter citoyen". Cette formation au journalisme destinée aux jeunes des quartiers a changé sa vie. 
Caméra en main, N'Fanteh attrape le virus de la presse et gravit petit à petit les échelons : elle intègre d'abord l'Ecole Supérieure de Journalisme de Montpellier avant d'être repérée par le journal Le Monde où elle signe son premier papier sur le contrôle au faciès. Dans la foulée, en 2014, elle intègre la rédaction de France 3 Rennes où elle s'impose très rapidement comme présentatrice du JT régional. Sa rigueur et son sourire séduisent la direction de TV5 Monde qui lui propose la présentation du Journal Afrique en 2017. Avec 55 millions de téléspectateurs, TV5 est le premier média francophone du monde et réalise ses meilleures audiences sur le continent africain. N'Fanteh vit un rêve éveillé : dans un milieu qui cherche à diversifier les visages, elle a tout pour devenir la nouvelle reine du 20 heures. A moins qu'elle ne retourne sur le terrain exercer sa passion du reportage ? Après tout, sa carrière ne fait que commencer...

24 août 2018

Via Stella / NoA : pauvre télé régionale !

Peu d'écho autour de la nouvelle chaîne régionale NoA qui va être lancée le 11 septembre au moment où le gouvernement demande à la Présidente de FTV de faire des économies !
Heureux néo aquitains : ils paient deux fois cette chaîne qui va faire un flop d'ores et déjà prévisible.
Ils la payent une première fois avec leur redevance et une deuxième fois par le biais de leurs impôts régionaux puisque les élus de cette belle Nouvelle-Aquitaine ont décidé de cracher au bassinet !

Une chaîne qui en rappelle une autre dont personne n'entend parler: Via Stella, en Corse, lancée en 2007. 
Là aussi un double financement et surtout une formidable machine à placer les copains. 
Pour le fait, on est là devant une entité d'ordre essentiellement politique au service d'un seul courant de pensée mais fonctionnant sur des critères du passé où l'on croyait que la télé influençait l'électeur.

Pour meubler l'antenne Via Stella utilise des documentaires multi-diffusés et des reformatages d'archives sans parler de la télé du pauvre : les talk-shows interminables... 
Ah, on oubliait ! un dispositif technique a été mis en œuvre pour la retransmission des débats de l’Assemblée de Corse.

Depuis les réseaux sociaux sont passés par là et les audiences ne peuvent être quantifiées.

Le principal cependant n'est-il pas d'exister et d'engranger les subventions ?

Le Figaro : rentrée Potemkine pour France Télévisions


23 août 2018

Fils de ... St Cricq / Duhamel


Pas de problème pour trouver du travail pour le jeune Benjamin Duhamel, fils de Patrice Duhamel, ancien Directeur Général de France Télévisions sous l'ère Carolis et de Nathalie St Qricq, actuelle responsable du Service Politique de France 2.
Purepeople - N. St Cricq P. Duhamel
Issu de Sciences Po TV, une association de l’Ecole de la rue St Guillaume, Benjamin avait déjà bénéficié d’un petit coup de pouce de maman lui permettant de suivre un stage au bureau new-yorkais de France 2.
Là, c’est du sérieux ! Il signe, à 24 ans, une revue de presse quotidienne, sur LCI
Bravo pour cette reconnaissance des compétences !

22 août 2018

France Inter : militantisme suite ...

Pierre Haski, fondateur de Rue 89 dont on ne peut pas dire que le site soit marqué à droite a surtout été financé pendant un temps par le milliardaire sulfureux Soros pour, selon l'intéressé lui-même, "surveiller les medias de droite".
Ce journaliste-militant sera donc aux premières loges.
Très engagé, il est donc recruté pour remplacer, sur la radio de service public France Inter, Bernard Guetta.

Il sera présent à l'antenne à l'heure de la plus grande écoute : pendant la matinale.

L'ADAP signalait, il y a peu cette dérive de la station qui a tendance de plus en plus à se super-politiser, ce, dans une critique toujours renouvelée du gouvernement.
Il ne s'agit pas ici de prendre parti mais de signaler un état de fait déplorable pour une grande radio généraliste financée par de l'argent public et donc par tous les citoyens ! 

Sosthène : Les Guerres des Rats


Les guerres sont la manifestation de la Haine !  
Et des guerres, il y en a eu entre Sparte et Athènes. 
Les deux cités se sont affrontées sans cesse. Pour qu’elles arrêtent leurs chamailleries incessantes et sanglantes, il faudra de plus grandes guerres encore, contre les Perses par exemple.  

Dans le Royaume de France Télévisions, deux tribus s’affrontent, se haïssent, dans l’ombre des   coulisses de l’audiovisuel public. 
Ils sont mille journalistes à avoir été réunis dans la même usines à informations de la rédaction nationale de France Télévisions, issus de France 2 et de France 3. 
Deux rédactions qui n’ont pas la même histoire, ni le même mode de recrutement. 
France 3 a vu grossir sa rédaction nationale comme un cancer. 
Diffuser des journaux nationaux sur la 3 ne faisait pas partie du cahier des charges. Mais certains journalistes comme Henri Sannier et Maggie Gilbert ont voulu mettre en valeur les informations régionales, les partager avec tous les français. Ils ont créé le 19-20… Un succès où on pouvait voir les provinces devenir les régions. Les journalistes qui travaillaient au national étaient sélectionnés dans les régions, obligatoirement. Pas de recrutement direct. 
Puis de copinage en promotion canapé, la règle s’est érodée puis a disparu et une rédaction nationale s’est greffée en dehors du cahier des charges. 
Cette rédaction a grossi démesurément, traitant par le mépris les petits journalistes des stations régionales…
Vint, enfin, la réunification au sein d’une même société. Les salaires de France 3 furent alignés sur ceux de France 2 et un idiot de bureaucrate a mit au point un plan pour réunir les deux rédactions de France 2 et de France 3. 

L’Histoire de la rédaction de France 2 est différente. Cette foule de journalistes, plus de 450, s’est toujours prise pour l’élite du métier, écrasant d’un mépris incommensurable les autres rédactions. 
Il ne fallait surtout pas se mélanger. 
Au point de créer son propre réseau d’équipes régionales pour ne pas dépendre des stations de la 3. 
Réseau toujours existant. Malgré les décisions d’amalgamer les deux rédactions, l’élite des Rouges de la 2 méprise ouvertement la foule des Bleus de la 3. 
Et ils sont mille à s’insulter, se bagarrer, alors qu’ils sont tous titulaires de la même carte de presse, payés par la même entreprise, souvent issus de la même école de journalisme. 
Mais les journaux de la 2 ne veulent pas des sujets faits par les journalistes de la 3…
Quant aux journalistes des stations des Premières - la Télévision de l'Outremer, ils n’existent pas. Sans doute trop noirs ou trop bronzés. 
D’ailleurs à la Deux ou à la Trois, pas ou très peu de journalistes noirs ou marrons…
Question de mépris affiché : une journaliste de la 2 vint il n’y a pas longtemps en reportage au Antilles avec son équipe à propos du Chloredeconne. 
Elle se servit des excellents reportages faits par Martinique Première et Guadeloupe Première, sans les mentionner, sans passer dans les rédactions des deux stations et repartit vers Paris assurer sa gloire en diffusant ses sujets inspirés dans les journaux nationaux de la 2. 
Cette journaliste blonde aux dents très longues est une ancienne de RFO… et de l’AITV - disparue corps et bien il y 4 ans, comme quoi le mépris s’apprend.  
Récemment des journalistes Rouges ont traités des Bleus ouvertement de « Nazes » et de « mauvais »…
Les délégués syndicaux se sont emparés de l’affaire et ont interpellés le directeur de l’Information, un ancien Rouge, …Pas de réaction.. 
La lettre ouverte est donc partie sur le bureau de Ernotte. 
Mais la Reine Folle n’y comprend rien. 
La Guérilla continue, ridicule. Des tensions, des insultes, dans une structure complètement inadaptée où des managers dépassés ne savent plus que faire.  Le portrait est glaçant mais réel.    L’état du Royaume est désespéré.  

Les rats commencent à fuir.  

Ainsi le Directeur de l’Information des Outremers organise son exfiltration. Ces derniers jours ont été tendus pour lui. 
Le sémillant directeur a rencontré la petite Ministre des Outremers. 
Cela fait quelques temps qu’il est en négociation secrète, parmi d’autres, pour devenir le Conseiller Presse de la Ministre ! 
Après tout, n’est- ce-pas elle qui lui a remis, contre toute attente, la médaille du Mérite devant un aréopage de compatriotes réunionnais. 
Quel symbole ! Un directeur de l’Information des outremers, journaliste de service public, soi-disant indépendant, qui devient valet de pied d’une ministre de la République. 
Dans le cercle de ses amis, il se gonfle déjà d’importance politique, s’imaginant faire plier les élus des outremers à sa volonté comme n’importe quel chambellan, lui qui deviendra le Gardien de la Ministre. 
Mais la britto-saint-pierraise serait- elle suffisamment dénué de sens politique pour faire rentrer ce loup pelé dans la bergerie gouvernementale ? 
Quelle honte quand même, un journaliste de service public fuyant son propre échec : ne pas avoir su gérer les rédactions des outremers,  ne pas avoir su mettre au point une grille info intéressante pour France Ô, ne pas avoir su gérer la rédaction de France Ô, trop occupé à repasser ses chemises veut devenir un pion politique macronien de circonstance… 
Puis revenir comme directeur régional dans deux ans à la Réunion, repris par un audiovisuel public aux dirigeants amnésiques ? C’est le plan. 
En oubliant la catastrophe sociale et professionnelle de France Ô ou des dirigeants sans ambition, sans rêve, ont croisé des journalistes sans talent pour fabriquer une chaîne nationale sans téléspectateurs ?
Vivement la fin de l’été…Que les dieux reviennent dans le Monde réel !

17 août 2018

La redevance pour aider les associations immigratrices ?




Après la récente intervention du Chef de l’Etat concernant les bateaux qui engraissent les passeurs on peut légitimement, au titre de contribuables, se poser quelques questions après lecture des comptes 2017 de Sos Méditerranée France.

On y apprend en effet la contribution de sociétés du service public par des "dons en nature non valorisés dans les comptes" : France 2, France 3,  Radio France (France info, France Inter, France bleu). Ce, sans autre précision des montants.

Qui a décidé de financer ces opérations ? 
Est-ce la Présidente Ernotte et en a-t-elle fait part au Conseil d’Administration ?
Pour Radio France était-ce Matthieu Gallet contraint de quitter le navire ?

Qui a décidé du choix de cette association et sur quels critères ?

Cette question est d’autant plus intéressante quand l’on sait que des interrogations sont d’actualité sur les arrière-pensées des promoteurs de ces opérations même si le sauvetage en mer a été décrété Grande cause nationale.

Que recouvrent les dons en nature ?

Y a-t-il un échange « industrie » ? Autrement dit l’Association permet-elle aux sociétés bienfaitrices de monter sur les bateaux et d’effectuer leur travail de reportage sans se voir réclamer une « dîme » comme c’est la plupart des cas ?

D’habitude, pour ce genre de situation, le service public dédie une soirée à la récolte de dons par exemple pour le Téléthon, là, tout semble se passer en catimini comme s’il était honteux de servir une cause humanitaire !

16 août 2018

France Inter : encore du militantisme !

Étonnante que cette propension de France Inter à n'utiliser que des militants sur son antenne.

Ainsi ce jeudi, avec l'intervention d'Anthony Bellanger, ancien objecteur de conscience, ce que personne ne lui reprochera mais surtout, soutien indéfectible au Syndicat de la Magistrature lors de l'affaire du "Mur des Cons" et auteur d'une phrase remarquable pour un journaliste donneur de leçon : 
" il faut prendre des précautions avec la vérité" !

Le voici donc héraut de la défense d'une immigration non régulée. 
Là aussi, pourquoi pas mais en vertu de quoi asséner cela aux auditeurs comme une vérité première sans un avis différent en face. 
Il ne s'agit plus d'information mais d'une forme pernicieuse de propagande dont on devine qu'elle vise le sommet de l'Etat "qui ne fait rien ou si peu".
Dommage pour une antenne dite de service public qui se veut pluraliste sur le plan des idées !

15 août 2018

Sosthène : Opération ALCIDE



A vous tous, sujets des cités de l’Audiovisuel Public, je vous avertis : Alcide arrive ! 
Alcide c’est le fils de Jupiter-Zeus et d’Alcmène ! Une histoire de cocu comme souvent dans le cosmos de l’audiovisuel public ! 
Zeus jette son dévolu sur Alcmène la femme du roi Amphytrion et pendant que le roi part guerroyer, Zeus prenant l’apparence du roi, (déjà des fakenews !) engrosse avec allégresse la reine Alcmène qui, à la colère des féministes et autres amazones ernotéennes, eut 71 fils et une seule fille. 
L’un de ses fils partit téter les seins de la déesse Héra, qui l’expulsa. 
Cela lui permit de devenir une sorte de demi-dieu, genre secrétaire d’état. En vomissant le lait divin, le bébé créa …la Voie Lactée ! 
Premier exploit de celui allait devenir Héra-kles, Hercule pour les romains. 
Le Nettoyeur des écuries d’Augias. 
L’opération Alcide est donc enclenchée : les cohortes d’énarques qui migrent de tubulures ministérielles en placards sombres ont dessiné un plan pour l’audiovisuel public. 
Et je suis reparti avec mon antienne : c’est un plan qui échappe à l’actuelle ministre de la culture dont on sait qu’elle est décrédibilisée par ses tripatouillages immobiliers du côté du cœur historique de Nîmes, par les subventions accordées à l’éditrice Nyssen par la Ministre Nyssen ! 
Le plan est austère, avec des diminutions importantes de budget : par exemple l’état voudrait récupérer tout ou partie des sommes versées hors redevance à France Télévisions, soit environ 500 millions d’euros, sur trois milliards…
Cette année, on peut penser que près de deux cent millions d’euros seront restitués dans les caisses publiques. 
Quand on pense que la Reine Folle poussait des hurlements quand on amputait son budget de 50 millions l’année dernière et que cette année, elle paraît admettre facilement l’hémorragie ! 
Mais la Reine de France Télévisions est devenue incohérente…
Alors que la démarche des énarques est logique : La France fait partie de l’Europe et la vision européenne de l’audiovisuel est libérale. L’audiovisuel est tout d’abord privé et le service public est là pour faire ce que les intérêts privés ne veulent pas faire : éducation, formation, culture. 
L’audiovisuel public français doit donc se repenser en fonction de ses missions initiales. Mais avant tout, ces amputations budgétaires sont un signal politique : il faut un projet très concret pour reformer France Télévisions et inscrire une cohérence dans l’audiovisuel public. Actuellement, il n’y a aucun porteur de projet. 
Ni Delphine Ernotte, ni Sybille Veil, ne sont compétentes pour mettre au point une réforme aussi importante et de plus, elles n’ont pas les équipes nécessaires autour d’elle. 
Les spécialistes de ces structures sont planqués soit dans le privé, soit dans l’anonymat de la multitude des salariés. 
Personne ne veut s’engager réellement auprès des deux reines. 
Surtout que l’opération Alcide est en cours : une opération très politique. 
Un projet va arriver devant les députés et les sénateurs en 2019. 
La mesure la plus libératrice sera certainement d’installer Alcide et qu’il devienne Herakles ! 
En clair, qu’un Président de l’audiovisuel public soit nommé et qu’il assure la cohésion de la télévision et de la radio nationale publique, des télévisions régionales et des télévisions et radios d’outremer, des radios départementales, des radios et télévisions internationales françaises. Traduisez : s’il y a un président unique d’une organisation qui regroupe l’ensemble des structures publiques de l’audiovisuel, les rois et reines dégageront automatiquement et ce sera certainement l’acte premier d’un grand nettoyage. 
Mais ne rêvons pas, ce nettoyage sera d’abord celui des esprits :il faut rassurer des personnels secoués par l’incompétence des hiérarques, accumulée depuis des années. 
Une incompétence qui a un constat concret. L’audiovisuel public est aujourd’hui ce que la sidérurgie fut à l’économie française dans les années 80 ! 
L’audiovisuel public vivote, sans autre ambition que de maintenir sa structure sclérosée. 
Pour tout avenir, les deux reines fofolles clament « Media global !! » sur tous les tons. 
Mais il n’y a aucune réalité derrière ces mots. 
On ne mélange pas dans un chaudron administratif, la radio, la télé avec un zeste d’internet. Personne n’en voit la finalité. 
France télévisions avec deux chaines nationales et une myriade de chaînes régionales de plein exercice, en métropole, comme en outremer, avec conseils d’administrations locaux est un champ de réformes suffisamment immense pour s’occuper pendant des années. 
Bon et maintenant si on fermait France Info TV ? Même pas 30 000 téléspectateurs par jour pendant que n’importe quel journal régional en fait 10 fois plus ! 
Une misère pour une chaîne politique créée par et pour François Hollande et qui coûte, au doigt mouillé, une cinquantaine de millions d’euros par an. 
Une chaîne qui se situe à la fin du peloton de queue des chaînes toutinfos! 
Argumentant sur le succès de France Infotv, l’un de ses dirigeants, aujourd’hui écarté, déclamait que dans tous les bistrots parisiens qu’il fréquente, France Info a remplacé BFM. 
Bigre ! Le bistrot parisien comme outil d’évaluation de l’audience d’une chaîne tout info : on sombre dans le sérieux à France Télévision ! 
Outil corrigé des variations saisonnières par le nombre de verres de muscadet bus au zinc ? 
Le fait que ce monsieur, baron du Royaume de la Reine Folle, devienne directeur des régions fait frémir !
Heureusement les élus régionaux ne sont pas tous aussi benêts que ceux de la Nouvelle-Aquitaine ! 
De façon arrogante, la direction de France 3 a exigé de la Région Occitanie une masse d’argent public, en échange d’un vague Contrat d’objectifs et de moyens. 
Réponse des élus du peuple : L’Occitanie est un tout. 
Pourtant, France 3 a deux stations et deux journaux qui ne correspondent pas au projet politique et à la réalité de la région Occitanie. Les élus demandent donc, qu’en échange de l’argent public, France 3 ne diffuse qu’un seul journal englobant la réalité de l’Occitanie entière. Réponse offusquée de France 3 : vous payez sans doute mais vous n’avez aucun droit de modifier la ligne éditoriale ou l’organisation de l’entreprise et réorganiser notre grille infos aurait des conséquences importantes sur l’emploi des techniciens et des journalistes. 
Donc, on maintient deux journaux régionaux obsolètes pour maintenir aussi de l’emploi et justifier des postes rétribués par de l’argent public ! 
Quelle souplesse ! Quelle efficacité ! 
Ceux qui demandent ce changement ne sont pas des gangsters ou des bandits de grands chemins : ce sont des conseillers régionaux, élus démocratiquement, qui ont des exigences logiques pour le mieux-être de leurs concitoyens, en réponse à une demande de financement de France 3 ! 
Demander la fusion de France 3 Midi-Pyrénées et Languedo-Roussillon, n’est pas un acte terroriste ! 
 Ce serait même assez logique puisque France 3 a été bâti sur des critères administratifs obéissant au découpage des anciennes régions, il n’y a qu’à suivre le mouvement insufflé par l’Etat…
Et puis la population occitane mérite bien une seule chaîne de télé publique. A laquelle, je persiste, la loi devrait imposer un conseil d’administration régional !
La réorganisation de France 3 devrait être un chantier prioritaire : trop de stations, trop de locales, trop de monde…
L’état, actionnaire principal, demande donc que les programmes régionaux soient multipliés par trois. 
Ce qui n’est possible que si, enfin, on considère que les programmes régionaux doivent être transverses !
Un seul magazine de l’agriculture, un seul magazine des Territoires, un seul magazine de l’aviation, un seul magazine de la Montagne, un seul magazine de l’Emploi, etc. réalisés par l’ensemble des programmes et des rédactions des régions et adaptés à chaque secteur géographique puis diffusés en version augmentée sur la chaîne nationale des Régions. Voilà à quoi sert le numérique : de la souplesse, de l’écriture, et adapter un même produit à ses publics ! 
Mais bon, la gouvernance du Royaume trouve plus intéressant de compter les grains de riz du numérique. 
Une direction de l’information des outremers a publié récemment un communiqué triomphant : plus de cinq millions de personnes sont venus consulter le site des Premières ! Wouahhh ! 
Une vraie blague : on compte un clic de souris ou de smartphone pour une personne et les algorithmes vont à la pêche en propageant des titres souvent accrocheurs. 
"Elle perd son bikini devant un requin ! " et vous accumulez les clics. 
D’ailleurs les clics traduisent un intérêt certain pour les faits divers, les cochonneries et le sport surtout en période de coupe du Monde de foot…bref, cela confirme au moins deux choses : le journalisme webique est au journalisme réel de service public ce que le fastfood est à la gastronomie de haut-vol. 
Affirmer sans rire que 5 millions de clics est un succès, ou 20 millions, c’est compter les grains de riz en oubliant que 5 millions c’est juste 1 kilo ! Une radio départementale, une télévision régionale ont plusieurs centaines de milliers d’auditeurs ou de téléspectateurs chaque jour, des vrais humains, des dizaines de millions chaque mois…
Donc, la gouvernance du Royaume délabré ne fonctionne que par la Communication ! Confondant les usagers du service public de la télévision avec des abonnés d’Orange !
La Reine Froide tente de se justifier, de se refaire une image politique sans rien faire et sans résoudre la quadrature du cercle qui lui est imposée : une baisse budgétaire sans précédent , des exigences incroyables de l’actionnaire principal, à savoir la multiplication par trois des programmes régionaux, la fermeture de deux chaînes nationales ( France Ô et France 4),le mariage impossible de programmes radios avec ceux de la télé…
Le tout étant accompagné d’un non-dit : la suppression de 500 emplois à France Télévisions. 
Ce qui ne devait pas poser de problème dans une entreprise où la rédaction nationale, la News Factory, approche le chiffre faramineux de 1000 journalistes ! Et où on peut chiffrer à environ 300, le nombre de journalistes de France 3 perdus et inutilisés dans les locales et les bureaux départementaux, sans compter les rédactions pléthoriques disséminées dans les régions. 
Bien sûr, on ne peut pas envisager un plan social basé uniquement sur le nombre. 
Il est du devoir de l’employeur, la Reine Folle, de donner du travail à faire à ces rédactions. 
Mais il n’y a pas d’idée, pas de projet, pas d’enthousiasme. 
Les troupeaux de bœufs gras directoriaux se reposent dans les étables de leurs bureaux. 
La Reine, regardant la cité brûler et se dissoudre, chante en jouant de la lyre, sur les remparts dominant la Seine. 
En attendant son procès ? 
Accusée de corruption de la jeunesse par l’utilisation de publicités néfastes pour la santé, de négation des dieux ancestraux de la télévision, et d’introduction de divinités nouvelles et numériques, la dame Ernotte pourrait être obligée, comme mon compère Socrate, de subir un procès public et de boire une ciguë libératrice aboutissant à une disparition médiatique et politique. Ouf !


14 août 2018

France 3, Tout le Sport : nouvelles têtes ...

Ce sera la rentrée, le 27 août, pour "Tout le Sport" qui va changer une nouvelle fois de présentateurs.
Après le mythique Henri Sannier parti à la retraite, les journalistes plateau ne sont pas restés. 
Après Thomas Thouroude, et Clémentine Sarlat, La dernière en date Céline Geraud a quitté l'émission pour d'autres horizons, RMC, selon l'Equipe, pour le 6/9.
C'est donc Fabien Lévêque, journaliste de la rédaction des sports de France Télévisions et  Flore Maréchal, journaliste à la rédaction de France Info, qui vont assurer la présentation. L'un la semaine et l'autre le week-end...

Pas finie la Grande Messe des JT !



11 août 2018

Probable retour aux sources pour Sophie Gastrin ?



La journaliste d'origine réunionnaise retournerait dans son île en octobre à la demande dit-on du nouveau Directeur Régional Gora Patel.
L'objectif retenu serait son "capital séduction" pour doper les journaux télévisés ce qui n'est guère flatteur pour les présentateurs actuels. 
La réalité est plus prosaïque et fait partie du non-dit dans l'audiovisuel. La rédactrice adjointe des journaux de Télé Matin est considérée comme trop âgée... Pas très agréable mais c'est arrivé à d'autres.
Elle prendra ses fonctions, si c'est avéré, dans une ambiance qui risque d'être tendue à la rentrée dans cette station régionale du département de l'Océan Indien où tout le monde travaille en flux tendu et où est annoncée une suppression d'effectifs.
La Réunion n'est pas le goulag et la sympathique présentatrice pourra y attendre son époux, journaliste également, qui brigue la succession de la Direction (l'actuel directeur va sur ses 69 ans) ! 
A suivre...

10 août 2018

Analyse par Puremedias de France Info

Assez amusant de voir que le patron de l'info estime le coût de sa chaîne à 16 millions d'euros ! Entre les coûts de grille, les collaborateurs les services techniques ont peut multiplier la facture par 4 minimum. Tout ça pour 31 000 téléspectateurs  quotidiens. Pitoyable ! Ce n'est pas grave, c'est le contribuable qui règle la facture !


Pour cette toute première saison de mesure, franceinfo affiche une part d'audience moyenne de 0,3% sur l'ensemble du public de quatre ans et plus, selon Médiamétrie. 
À titre de comparaison, LCI, qui est diffusée en gratuit depuis avril 2016, affiche une part d'audience moyenne de 0,6%. 
La chaîne d'information du service public affiche une moyenne globale de 31.000 téléspectateurs, derrière CNews (49.000), LCI (52.000) et BFMTV (211.000). franceinfo représente donc environ 63% de l'audience de CNews, près de 60% de l'audience de LCI et moins de 15% de celle de BFMTV. 
Pour rappel, bien qu'isolée sur le canal 27, franceinfo a l'avantage non négligeable de voir son antenne ne pas être entrecoupée par des publicités. 
Contrairement à LCI cette saison, franceinfo bénéficie par ailleurs de la promotion en sa faveur faite sur les autres chaînes du service public (France 2, France 3, France 4, France 5 et France Ô).

"On savait que ce serait plus lent et difficile en TNT"

Si l'audience de la chaîne publique reste discrète, Germain Dagognet, Directeur délégué à l'Information en charge de franceinfo pour encore quelques semaines, se montre confiant. "L'avion est en train de décoller. Nous avons 17 journées à 0,5% de PDA sur la saison. On savait que ce serait plus lent et difficile en TNT. Il faut installer des repères dans un univers concurrentiel... Peu de chaînes info étaient à ce niveau d'audience au bout de deux ans", assure-t-il, vantant la "progression globale" de l'antenne, principalement portée par la matinale de Samuel Etienne et de Karine Baste-Régis, pic d'audience de la chaîne, et par la progression, tout au long de la saison, de certaines tranches comme le 11h/13h de Djamel Mazi ou encore le 22h/minuit de Julien Benedetto et Clémence de la Baume.

De septembre à juin, la tranche matinale de Samuel Etienne et Karine Baste-Régis a ainsi affiché une part d'audience moyenne de 1,6%, avec un pic à 1,8% en juin, se classant en quatrième position auprès de l'ensemble du public et en troisième place, devant LCI, auprès du public de moins de cinquante ans. "Quand on voit ces chiffres, on se rend compte que franceinfo est vraiment entrée dans la course", poursuit Germain Dagognet. "Les habitudes sont en train de se créer. J'ai récemment fait un constat très simple. Je vois de plus en plus de télé allumées sur franceinfo dans les cafés. C'est un bon signal",observe le patron de franceinfo.

La force du média global

Vingt-deux mois après le lancement de franceinfo, Germain Dagognet estime que le pari du média global fait par Delphine Ernotte est "pleinement réussi". "La marque est très installée, les audiences radio sont bonnes, le site caracole en tête des plateformes d'actualité et la télévision progresse", souligne-t-il. 
Si franceinfo a encore un bassin de fidèles très restreint en télévision, la marque est de loin la plus puissante des quatre chaînes info sur le numérique. "Nous sommes dans un écosystème vertueux, le web alimente la radio, qui alimente la télé, qui alimente elle-même le web, et ainsi de suite. Ça n'a pas de sens de considérer le canal 27 sans les autres segments qui forment la marque globale", note Germain Dagognet.

Concernant l'éditorial, Germain Dagognet estime qu'un "gros travail d'enrichissement de l'antenne" a été fait cette année. Il estime par ailleurs que la chaîne a "appris de ses erreurs" et s'est "considérablement améliorée sur le breaking". (Novlang, pour être dans le coup et coller un peu plus aux anglo-saxons : l'info de dernière minute)
"Nous avons été la première chaîne info en duplex de Trèbes. Grâce à France 24, nous avons aussi été la seule chaîne en direct la nuit de la mort de Johnny Hallyday", se félicite-t-il, soucieux d'effacer les ratés de la première saison. Si la chaîne info publique fait la course au breaking avec BFMTV, Germain Dagognet jure que la ligne éditoriale de la chaîne s'inscrit dans "dans la plus pure tradition du service public".

Un "refus du sensationnalisme" revendiqué

"franceinfo couvre un spectre d'actualité beaucoup plus large que ses concurrentes. On ne se résume pas aux faits divers et à la politique. On refuse l'hystérisation, qui est contraire à notre ADN", argue Germain Dagognet pour qui "être en direct toute la journée" pour parler de l'affaire Nordahl Lelandais "n'a pas de sens".
 "La promesse de franceinfo, c'est de ne pas se focaliser sur un fait d'actualité unique, sous prétexte que celui-ci fait de l'audience. Ce refus du sensationnalisme, c'est ce qui fait que nous sommes un vrai produit différenciant dans l'offre", poursuit-il.
Interrogé sur le coût de franceinfo, Germain Dagognet assure qu'il s'agit de "la moins chère des quatre chaînes info". D'après lui, les quinze heures de programmes quotidiens produits et réalisés par France Télévisions coûtent 16 millions d'euros par an au groupe audiovisuel public. "Ce n'est pas de l'argent en plus qui vient alourdir la facture du contribuable, ce sont des moyens que la direction de France Télévisions est allée chercher ailleurs dans le groupe", assure-t-il. Interrogé sur le manque de moyens humains qui a été évoqué dans plusieurs articles de presse cette saison, Germain Dagognet reconnaît qu'il y a eu "des périodes de flux tendu dans certains métiers" mais assure que la situation est "en cours de normalisation".

Bientôt des images filmées dans les rappels des titres

Si la chaîne sera dirigée par Alexandre Kara à partir de cet été, Germain Dagognet annonce quelques nouveautés à venir. Dès cet été, l'habillage antenne sera "renforcé" tandis que le plateau du JT connaîtra des évolutions. À la rentrée, le "hub", l'écran interactif, accueillera "de nouvelles fonctionnalités". Enfin, dès le 27 août, le rappel des titres tourné en direct à Radio France et diffusé toutes les dix minutes dans les tranches creuses, sera désormais agrémenté de reportages filmés.

09 août 2018

Rentrée France Télévisions ...

Pour la rentrée, France Télévisions propose en fait peu de changements :
Sur France 2, sarrêtent faute d'une audience suffisante, Code Promo de Stéphane Bern  et 19h le dimanche de Delahousse. Catherine Ceylac n'animera plus  Thé ou Café à la fin de l'année.
Curieusement, bien que les téléspectateurs ne soient pas au rendez-vous, L'émission politique retrouve sa place. La calamiteuse Salamé qui avait réussi à évincer Pujadas se voit adjoindre Thomas Sotto... ce sera peut-être un peu moins militant.
L'émission Patrimoine sera diffusée dès le 3 septembre 2018 avec Stéphane Bern en voix off.
Patrice Sébastien se maintient, popularité oblige mais il coche un certain nombre de cases qui font qu'il sera amené à quitter France 2 en 2019 (blanc, plus de 50 ans autrement dit rédhibitoire pour sa patronne Ernotte) . 
Le plus grand Cabaret du Monde connaîtra trois épisodes pour quatre avec Les années bonheur
Ça commence aujourd'hui se maintient tout comme Je t'aime etc. avec Daphné Burki mais avec un budget revu à la baisse. Affaire conclue de Sophie Davant qui connait un beau succès reste à l'antenne l'après-midi.
Plus belle la vie sera décalée de dix minutes sur France 3 à partir du 27 août. 
Ceci pour que les téléspectateurs aillent sur France 2
regarder le nouveau feuilleton : Un si grand soleil (le coût de production le plus élevé du service public !) qui les amènera au prime de 21h et bien entendu en rencontre frontale avec TF1 qui ne devrait pas s'en relever (selon Numerobis Candilis) !