30 novembre 2017

La décision qui arrange tout le monde : plus de mesure d'audience quotidienne pour France Ô




Procés perdu : Outremer 1ère devient La Première...


A la suite d'un contentieux sur les patronymes avec Paris Première, France Télévisions a  perdu le procès et doit modifier le nom de ses filiales ultra-marines.

A compter du 1er janvier donc (avec une tolérance jusqu’au 29 janvier 2018), toute énonciation de l’appellation actuelle Martinique, Polynésie, Réunion etc, 1ère  donnera lieu à conséquences financières et pourra entraîner la réouverture du contentieux avec Paris Première ainsi que la caducité de l’accord transactionnel conclu avec le groupe M6.

L’énoncé des autres stations du réseau qui ferait précéder l’adjectif numéral 1ère du nom de leurs territoires d’implantation nous fera encourir les mêmes risques.

Pour les éviter, et sans attendre la campagne de communication interne et externe qui sera incessamment mise en œuvre, rien ne nous interdit de procéder insensiblement à une évolution de notre nom de marque en privilégiant d’ores et déjà l’appellation La Première :

Phrase + La 1ère : Vous écoutez bien La 1ère
« Pays / Territoire » + la 1ère : Vous écoutez Guadeloupe La 1ère
Un reportage de nos collègues de La 1ère en Polynésie
Une émission signée Guyane La 1ère

France 2 relaxée par le tribunal de Marseille


Clap de fin sur le paysage à couper le souffle de Cap Canaille et de ses plages cassidaines connues pour leur Pavillon bleu. Le tribunal correctionnel de Marseille a relaxé hier France Télévisions dans l'affaire du reportage d'"Envoyé spécial" intitulé "Calanques en eaux troubles".

"Pas d'"atteinte personnelle"

Dans leur jugement, les magistrats estiment que le sujet diffusé sur France 2, le 28 juillet 2016, évoquant des rejets polluants au large de la plage de Cassis, ne comporte pas d'"atteinte personnelle" qui pourrait "résulter de la simple mention d'une zone territoriale (les calanques) ou d'un lieu géographique (Cassis)".
"Le reportage, qui donne simplement à voir et à entendren'indique aucunement que la commune de Cassis serait responsable, coupable ou comptable de la situation dénoncée", précise le tribunal dans ses attendus que nous avons pu consulter. Il ne lui est nullement reproché d'agir avec négligence ou de violer une obligation légale ou réglementaire". Le tribunal rappelle d'ailleurs que l'assainissement collectif est de la compétence, non pas de la mairie, mais de la Métropole "qui l'exerce en lieu et place des communes membres".
"Il appartient à la commune de Cassis d'établir qu'elle est identifiée ou identifiable. Il lui incombe également de démontrer que les propos poursuivis lui imputent un fait précis portant atteinte à son honneur et à sa considération", observent les juges.

3,2 millions d'euros réclamés 

La commune de Cassis, qui réclamait 3,2 millions d'euros de dommages et intérêts au titre de son préjudice d'image, a été déboutée. Dans ce reportage de 30 minutes - dont 3 minutes portaient sur la situation constatée à la sortie de l'émissaire des eaux traitées de Cassis - la séquence faisait apparaître un nappage tourbillonnant et la présence de nombreux poissons. La partie civile se plaignait d'être accusée de "tolérer une pollution sous-marine engendrée par sa station d'épuration dont l'une des canalisations rejetterait des excréments à une centaine de mètres de la côte". Elle aurait eu connaissance "de ce dysfonctionnement et des risques sanitaires et environnementaux" qui en découlent, en "mettant tout en oeuvre pour le dissimuler en plein coeur de la saison touristique".
Le plongeur Michel Dron, qui accompagnait les journalistes sur le site, a lui aussi été relaxé.

A lire dans l'Express


Pour la Pdg de France Télévisions, c'est de l'acharnement. Elle n'a toujours pas réalisé que ses méthodes de "management" comme l'on dit dans son monde, brutales et inadaptées, ne passent pas du tout auprès des salariés du Service Public qui, visiblement, ne sont pas ceux d'Orange.

Ses dernières annonces sur les émissions emblématiques de France 2 puis ses reculades, sont à l'origine d'interrogations de la part des rédactions et pas seulement de celles de ces magazines.

Delphine Ernotte mise en cause

Les annonces ont fortement fragilisé une rédaction déboussolée depuis de longs mois: il y a d'abord eu l'éviction brutale, sous la houlette du duo Field-Ernotte, des présentatrices de l'émission, Guilaine Chenu et Françoise Joly en avril 2016, remplacées par Elise Lucet. 
Cette dernière avait par ailleurs pour mission de réfléchir à une refonte de la case du jeudi de l'investigation. 
L'arrivée de la figure de l'investigation de France Télévisions n'a pas réussi à rassurer les équipes, qui ont vécu comme un psychodrame que leur rédacteur en chef soit poussé vers la sortie par le directeur de l'information en juillet dernier. Avec le but avoué de faire des sujets plus "positifs" dans l'émission phare de France 2.  
Le management de Delphine Ernotte, encore une fois, suscite beaucoup d'interrogations. "Quand elle est arrivée, on savait qu'elle ne connaissait rien à la télévision, déplore C. Mais là, on a l'impression qu'elle n'y connaît toujours rien et qu'elle n'a pas envie d'apprendre, ce qui est quand même un vrai problème."  
E., journaliste pour France Télévisions depuis des années, confirme. "La rédaction est remontée comme une pendule. Elle ne veut pas soutenir Delphine Ernotte, les journalistes sont arc-boutés pour ne pas l'aider à sauver son poste." Une motion de défiance" à l'encontre de la présidente du groupe devrait être votée cette semaine. 

29 novembre 2017

Sosthène : Rome brûle !


Il faudrait le Péricles du Siècle d’Or, celui qui rebâtit Athènes avec gloire pour remettre le royaume de France Télévisions sur Pied. 
Car là tout part à vau l’eau. 
Le budget n’est toujours pas fixé ni bouclé avec ses 50 millions d’euros d’économies demandées. 
Et comme la Reine Folle court d’indécisions à des solutions contraires, rien n’avance. 
Elle veut supprimer 60 ETP : des journalistes en CDD affectés aux enquêtes des magazines d’information.
 Bronca et tollé, et finalement elle recule pour éviter une motion de défiance qui sera peut -être votée. 
Et ce qui l’a fait reculer n’est pas la réalité de la suppression mais le bruit médiatique qu’il y a eu.

Toujours attentive à son miroir la Reine ! 

Tous les journaux des bords de Seine renchérissant sur la suppression sans beaucoup rappeler la situation : deux magazines d’enquêtes sont produits chaque semaine par des journalistes intérimaires, avec de l’argent public, et illustrés par des achats de reportages à des sociétés de productions, en toute pénombre…

Alors que la rédaction nationale de France Télévisions, celle qui est cantonnée à Paris, est une immense garnison de 1340 journalistes. 
Sans doute la rédaction unique la plus importante du Monde connu ! 
Mais que font- ils ces professionnels de l’information ?

1340 journalistes pour fabriquer trois ou quatre journaux par jour ?
Incroyable ! 
Il y a comme une erreur de management comme disent les DRH ou chefs du personnel ! 
la Reine Ernotte ne sait plus à quel Dieu se vouer…

Jupiter l’ignore et le hasard l’entraîne vers des horizons embrouillés. 
Le magazine de Delahousse est mauvais et ne fait pas d’audience ! Faut-il le supprimer ? pas de réponse ! 
les émissions de l’après-midi sont chères et pas regardées ! Faut- il les supprimer ? 
Au bout de trois mois on s’aperçoit que la grille de France 2 est catastrophique…
Que va- t -il se passer ?  
Rien…
La Reine s’accroche à son trône en jurant qu’elle n’abdiquera jamais. 
Les décisions budgétaires sont remises ultérieurement et sa majesté clame haut et fort que tout cela est de la faute de Zeus et d’un Etat inconscient qui la force à mal gouverner. 
Ce n’est plus la Reine des amazones, c’est une version folle de Néron ! 
Dans le même temps, alors qu’il existe une structure privée, une société émanant de France Télévisions, avec budget, DG et missions privées, Erno 1ère crée une nouvelle société pour lancer la SVOD de France Télévisions. 
Autrement dit : il va falloir trouver quelques millions d’idiots pour s’abonner à dix euros par mois pour avoir le droit de regarder ce que le service public a déjà diffusé ?

L’offre commerciale est ridicule et en plus pour bâtir tout cela, comme ce n’est absolument pas, ni le métier, ni la mission de France Télévisions, il faudrait embaucher à coup de millions d’euros des ingénieurs de très haut vol qui n’existent pas en France ! Et en tout cas, investir pas loin d’un milliard d’euros pour constituer un catalogue d’œuvres qui pourraient intéresser des clients… 

En attendant madame la Reine s’amuse à jeter l’argent public par les fenêtres en embauchant des cadres pour monter cette société foireuse ! 
Ne jurant que par le Numérique, elle ne comprend pas que cela ne marche plus et que la mode est entrain de passer. Aux Etats-Unis, la fin de Buzzfeed marque l’arrêt des médias gratuits numériques. 

Mais qui va arrêter tout cela ? 
L’Etat ? 
La Ministre de la Culture ne dit rien ! 
On ne dit rien entre gens du même monde et on prend le reste de l’Humanité, les contribuables français, pour des imbéciles. 

Dans France Télévisions, à Paris, en régions, en outremers…les salariés se regardent éberlués, sujets d’une Reine folle qui ne gouverne plus grand-chose. 

Qui va se demander quel est le modèle intellectuel et économique de la Reine des Amazones ? 
L’audiovisuel de Service public, celui qui devrait former, informer, les citoyens voit son rôle bien défini par les circulaires européennes. 
A-t-on commencé à les appliquer à France Télévisions ? Y-a-t-il une émission sur la Philosophie ? Les mathématiques ? la Physique ? L’astronomie ? Les sciences humaines ? Y a t il des magazines de sports consacrés au football des régions, au Rugby de l’Ovalie ? Une émission de musique classique ? Des émissions littéraires ? 
A-t-on supprimé ces chaînes inutiles qui avalent des budgets sans être regardées ? 
La Reine, d’une incompétence majestueuse, ne prend aucune décision…
Heureusement. En attendant ses cadres disparaissent les uns après les autres. Directeurs s’enfermant dans leurs bureaux douillets, comme l’état-major des Premières dont les salariés de Malakoff se demandent encore où ils sont passés…
Silence assourdissant des syndicats, sauf bien sûr les deux ou trois organisations courageuses qui tiennent tête à la marée de médiocrité ambiante…
Ce n’est plus la Grèce…
C’est Rome…en flamme, que la Reine folle regarde brûler en jouant de la cithare.

24 novembre 2017

Sosthène : Bleu Outremer


Il faut bien le dire, c’est bien nous, les grecs qui avons inventé le principe de démocratie politique directe. 

C’est bien nous qui avons donné aux citoyens la possibilité d’agir directement sur la conduite de la Cité, Polis…

Mais il faut l’avouer : il s’agit d’une démocratie imparfaite. 
Les femmes, les esclaves et les étrangers résidents en sont exclus…

La démocratie emprunte de drôles de chemins. 

Ainsi dans la cité France Télévisions, royaume non démocratique, gouverné par une Reine, il y a des organisations qui clament, haut et fort, qu’elles représentent le peuple ! 
Ce sont les syndicats. 
Des phalanges fragiles, souvent composées de permanents attentifs à leurs prébendes. 

Au moins deux d’entre ces fragiles phalanges étaient des soutiens actifs de la Reine de Pique et là, tout d’un coup, dans le vent qui tourne et la critique qui enfle, elles retournent la veste et se font critiques, voire ennemies de la Reine.

Il faut savoir que ce jeu syndical vise à mettre la main sur le trésor enfoui dans les règles sociales et que le seul rôle de ces partenaires sociaux est d’être eux mêmes, sans prétendre représenter qui que ce soit, à fortiori un personnel de dix mille âmes…
Ils regroupent peu, défendent de moins en moins et ne sont pas vraiment suivis par ceux dont la morale voudrait qu’ils les représentent. 
Mais non : des syndicats…oui…de salariés non. 
D'autant qu’ils vivent grassement de l’argent que leur octroie la Reine. 

Tenez ce délégué syndical central, se présentant tour à tour comme journaliste, réalisateur, producteur, animateur, homme politique, sans être ni l’un ni l’autre, qui va entamer, au frais de France Télévisions une tournée aux Antilles pour rencontrer ses militants. 
Sauf que son syndicat n’a guère de militants ou d’organisation dans toute l’Amérique centrale et qu’il est très connu en ce début d’hiver pour faire plutôt la tournée des hôtels de luxe des plages antillaises au frais de la princesse ou plutôt de la Reine. 
Voilà qui donne une image précise de la valeur réelle des plaintes ou plaidoiries syndicales vis à vis des projets ou des desseins de transformation de l’audiovisuel Public. 
Ce ne sont pas des interlocuteurs très sérieux pour le pouvoir politique. 

Autre exemple : France Ô. La Chaîne des outremers, qui fut la chaîne de la diversité, sans succès. 
On se souvient des promesses du Chef de l’Etat pour la conserver puis des promesses politiques pour assurer une vitrine pour les outremers, puis on a dit que c’était un lien entre les ultramarins de métropole et leurs territoires. 

Il est temps de remettre le temple de Zeus au milieu du village.  

D’abord un candidat à la Présidence peut se tromper et rectifier le tir. 
Faire une chaîne de télévision publique qui coûte 25 à 30 millions d’euros de budget, en coût de grille, en achat de programmes et production propre chaque année et le double en salaires de techniciens, de journalistes, d’administratifs pour 20 000 téléspectateurs quotidiens sur 67 millions de Français, c’est cher !

On estime la diaspora des outremers en France métropolitaine à 400 000 antillais et guyanais, 5000 wallisiens et futuniens, 15000 tahitiens,15000 mahorais,3000 saint-Pierre et miquelonnais, 400 000 réunionnais. Allez, on arrondit à un million et demi avec les sympathisants…

Nous avons donc au sein de France Télévisions, une chaîne de télé, avec les moyens d’une chaîne de télé nationale et 50 journalistes, regardée par 20 000 personnes sur une cible de 1 million et demi ! 
Incohérent ! 

La Bretagne avec 4 millions d’habitants n’a qu’une station régionale de France 3 et encore, on vient de fermer la station locale de Brest ! 

France Ô ressemble donc furieusement à une société de distribution de salaires. 

C’est vrai aussi que pour diriger les programmes et les magazines de cette chaîne de télé des outremers, on n’a mis que des personnels qui venaient de France 3 ou de France 2 et qui n’ont jamais mis les pieds outremer ! 
Fabuleux ! 

Alors contrairement à ce qu’avancent certains syndicats tonitruants et autres phalanges inutiles, on peut fermer France Ô. 

Je n’ai vu, depuis mes montagnes grecques, aucun défilé de députés ou sénateurs ultramarins dans les rues de Paris pour défendre la chaîne ghetto. 
Car il s’agit bien de cela : une chaîne dans laquelle on place des émissions sur les outremers pour qu’on ne les voit pas ailleurs. 

Bien sûr il serait plus judicieux et louable pour en finir avec un racisme établi dans l’audiovisuel, de diffuser sur France 2, le Grand Heiva de Polynésie quand France 3 diffuse le Festival Interceltique de Lorient, ou que les chroniqueurs nationaux se penchent sur l’Islam de Mayotte, création étrange entre Europe et Afrique. 
Qu’on voit aussi sur les antennes nationales, les vraies, les oyampis, les kalinas ou les bushningues de Guyane française, l’orpaillage, les Fleuves les villages de Guadeloupe, et les hôtels de Martinique. 
Pas tout le temps le petit sujet de trois minutes sur le Carnaval des Antilles quand les équipes de reportages partent sur celui de Notting Hill. 

C’est vrai aussi que ce serait louable de ne pas attendre un ouragan pour parler de Saint-Barthélémy. 
France 2, pour des raisons d’économies ferme les bureaux régionaux de la chaîne en France métropolitaine alors qu’il y a des stations régionales partout mais n’a jamais mis un correspondant dans un territoire ultramarin malgré l’actualité, malgré la demande forte de cohésion nationale.
Et mieux encore, combien de salariés ultramarins dans les personnels des chaînes nationales ? 
Alors au lieu de militer pour refaire un ghetto, il serait plus judicieuxd’ouvrir les fenêtres et les yeux des téléspectateurs français, voir européens. 
Donc peu de manifestants pour sauver France Ô ! 
Mais pas plus pour « sauver » France 3 de la réforme obligatoire…
Combien d’élus dans les rues ? 
Combien de personnels de France Télévisions ont manifesté ? 
La grogne contre les projets gouvernementaux ou parlementaires : combien de cohortes dans les rues ?

Les nuages passent sur les montagnes grecques, l’hiver est là. 
Les oiseaux sont partis vers le Sud…Comme les délégués syndicaux centraux.

Ca chauffe un peu plus à France TV !!!


L'ambiance est délétère à France Télévisions.
On s'achemine vers une motion de défiance qui impliquerait la Pdg, Delphine Ernotte.

Une grande première dans l'Audiovisuel Public si cela se réalisait.
Jamais un dirigeant n'a été à ce point contesté non pas par une partie de son personnel mais par l'ensemble.
Il faut dire que les annonces de Madame Ernotte ne font rien pour arranger les choses.
Visiblement, toutes les décisions qu'elle entend prendre le sont de son propre chef;
Elle seule a raison envers et contre tous.
FTV, un bateau ivre...

Réaction du SNJ à l'annonce de la probable suppression de France Ô


Martinique 1ère : la décadence selon la CGTM !



23 novembre 2017

Rédaction de France Ô Paris : belle cible !

Sans entrer dans les querelles byzantines des syndicats de l'audiovisuel, il est surprenant qu'un délégué central de Force Ouvrière désigne à la vindicte, non pas ses confrères puisque lui-même n'est pas journaliste mais ses collègues de France Ô en déclarant " qu'ils sont généralement en fin de carrière et très bien payés ".
Si l'on prend les grilles de salaire, les professionnels travaillant sur Paris sont moins bien rémunérés que ceux de France 2.
Bien entendu, s'il s'agit de ceux qui sont outremer, ils bénéficient, selon leur localisation, d'une indexation compensant l'éloignement et le coût de la vie. 
Cette façon d'agir , si "fraternelle", n'est-elle pas un moyen d'indiquer à la Direction où se trouvent les prochaines têtes à faire tomber...

(Lire l'article de Télérama http://www.telerama.fr/medias/reforme-de-laudiovisuel-public-les-syndicats-tirent-la-sonnette-dalarme,n5362547.php

La Direction de l'Info de France TV confirme !


Yannick Letranchant vient de l'annoncer : il y aura trois fois moins de magazines à l'avenir sur les chaînes du Service Public.
Mauvaise nouvelle pour tout le monde donc, en premier lieu pour tous ceux qui y collaboraient.
Cela confirme la décision de la Présidence de supprimer une palanquée de postes notamment au reportage et aux lignes de montage ( quand celles-ci ne sont pas externalisées ).
Les boîtes de prod vont faire grise mine...

Une Assemblée Générale est prévue cet après-midi.
On s'achemine inévitablement vers un conflit.

Intéressante cette réaction d'un lecteur de l'ADAP

Un lecteur "éclairé" qui fait une analyse sans concession de la situation dans laquelle se trouve le Groupe France Télévisions: 

" Pendant trente années j'ai travaillé comme reporter à Inf2 Antenne 2, France 2, j'ai démissionné... 
effrayé par l'incompétence de l' "armée mexicaine " qui nous dirigeait et le peu d'"humanité" de son comportement... 

mais il y avait encore de l'énergie et du vrai intérêt pour le reportage et les reporters (d'ailleurs les plus mal payés du secteur info) mais la solidarité professionnelle n'existe plus dans notre métier : pas de discussion dans les rédactions... les syndicats, c'est ringard... la société des journalistes conservateur et bourgeois... les quelques foyers de résistance comme Envoyé Spécial ou Cash Investigation sont des menaces pour le pouvoir (quelque qu'il soit) de droite de gauche surtout de rien...

Le petit Monsieur robotisé qui dirige à l'heure actuelle manipule les gens qu'il a nommés.
Cela me parait tout à fait normal il a été élu démocratiquement avec un minimum de votants et maintenant on pleure...je crois qu'on va beaucoup pleurer ..."

22 novembre 2017

A lire ; le courrier des lecteurs du Figaro à la suite de l'article de la Pdg


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    De-bonsens
    la télé privée c'est pub pub pub pub pub pub pub pub pub pub pub pub pub pub pub pub pub pub pub pub pub pub pub pub pub pub pub pub pour payer A*th*r vivant en Belgique avec son émission à deux balles
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    Rod12
    C'est surtout un big bang de la redevance que les contribuables vont se prendre dans les dents... Il suffit de voir les locaux, les effectifs, les sommes colossales et inutiles dilapidées dans les antennes régionales telles que France3 Lille par exemple. Une gabegie totale au seul but de servir de relai de propagande aux petits potentats locaux...
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    bysmart
    Comme chacun le sait depuis fort longtemps, il y a dans l'audio visuel public des chaines totalement inutiles et coûteuses. France Ô et France 4 ne servent à rien d'autre qu'à occuper de l'espace.
    Pourquoi n'y mettons pas un terme une bonne fois pour toutes.
    S'agissant de la redevance, tous les foyers, sans exception doivent s'en acquitter. Il y en a assez de ces privilèges au dessus de nos moyens.
  • JSC
    Si seulement France télévisions avaient la moindre idée de ce que veut dire le mot "qualité" ... ou savaient ce qui tende à autre chose que le divertissement (Michel Sardou aux actualités sans vraiment les commenter mais aussi sans vraiment chanter!)
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    phidias001
    Bien essayé, le service public en perdition tente d'aller se refaire une santé avec l'argent des autres. Pas sur que cela déclenche un enthousiasme délirant. Quant à la photo de la pdégère, on la croirait sortie d'uns série B de "Draculette".
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    P. P.
    J'ai une autre idée, n'hésitez pas à me dire ce que vous en pensez:
    On supprime TOUTES les chaines de france télévision, on fait UNE chaine publique d'info en continue, et BASTA.
    Parce que ça commence à bien faire, je le vois venir gros comme une maison la redevance obligatoire alors que j'ai même pas de télé chez moi.
  • Mickey Lange
    Lorsque l'on regarde (pas trop) la tambouille qu'elle essaie de faire avaler depuis 2 ans 1/2, dans ce qu'est devenue la gargote audiovisuelle publique... ) ...à mi-mandat, elle va avoir du mal à laisser croire qu'elle est faite pour la grande cuisine, juste en agitant un menu...
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    Bon blaireau de base
    Elle a bien plombé les audiences celle là.
    Dans n'importe quelle boutique bien gérée elle serait déjà dehors depuis longtemps.
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    pck
    L'indépendance de l'audiovisuel, c'est bien. Mais quand elle se traduit par une multitude d'organismes financés par le contribuable et qui ne se coordonnent pas, il y a problème.
    Pour une fois, Mme Ernotte oublie de demander une extension ou une augmentation de la redevance. C'est vrai qu'elle a demandé il y a peu de multiplier les assujettis.
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    Omori Sogen
    ZDF , c'est télé Derrick.. Les nouvelles séries ne valent guère mieux. Lorsqu'elles sont diffusées en France après l'heure du journal télévisé, c'est excellent, pour une bonne sieste. La BBC.. il faudrait déjà savoir ce qu'il va en être des relations post-brexit.
    Sous la présidence de monsieur de Carolis ; qui m'a beaucoup déçu ; des sommes astronomiques dépensées, en contrats dont on a appris qu'ils étaient entachés de favoritisme. Visiblement, l'argent du contribuable a servi à autre chose qu'à produire des émissions de qualité. Une bien belle gabegie, entre 2007 et 2012. Le service public que l'on présentait comme hostile au gouvernement a néanmoins nourri les appétits financiers de certains. Le tout en le privant d'une partie de ses revenus publicitaires, alors que les autres chaînes continuaient à toucher de l'argent. Libre concurrence, paraît-il.
    Alors certes, madame Ernotte, installée ici par le président Hollande, n'est pas à la hauteur du chantier. Entre 2012 et 2017, elle n'a pas été la seule dans son cas. Mais si tout ceci disparaît, il ne va plus nous rester que des copiers/collers de C8. Autrement dit : " hanouna TV ". Car soyons clair, la majorité des chaînes privées sont des caricatures de TF1 et M6. Autant partir du principe qu'on ne pourra bientôt plus rien voir d'intéressant en dehors d'un service de vidéo à la demande. Un projet ambitieux que le sien. A-t-elle les épaules ?
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    çanepeutplusdurer
    Que cette infatuée PDG s'en aille et vite !
    Elle cautionne voire impose un nombre importants d'émissions débiles, faites sur mesure pour des débiles.
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    Pierre Lefort
    Une chose est sûre : il faut réduire la voilure, l'offre télévisuelle et radio en France l'exige. A quoi servent France O, France 4 et dans une certaine mesure le réseau France Bleu qui part dans tous les sens qui pourrait former une nouvelle entité avec France 3 avec une identité propre. Quant à l'idée Franceinfo, télé et radio, ce n'était pas une bonne idée car l'une se fait au dépend de l'autre. Enfin, il faut se pencher sur France 24 en l'associant à Franceinfo pour en réduire le coût et les doublons. Dernier point, avec l'offre actuelle de la TNT il faut revoir le concept du Service Public qui n'a plus l'acuité qu'il a pu avoir au lendemain de la guerre. Dans le PAF actuel, le Service Public est devenu une sorte de paradoxe qui permet surtout à quelques privilégiés d'être placardisés sur le dos des Français qui s'acquittent de la redevance. Par ailleurs, qui pourrait nier que ce service public a une image détestable ? Comment accepter que certains animateurs ou journalistes font de la télé et de la radio en mélangeant les genres : on travaille pour une chaine publique mais aussi pour des chaines commerciales. Il faut savoir où on va.
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    Fr001
    A voir les pays voisins les télévisions publiques sont en recul, comme tant d'anciens monopoles elles ont des difficultés à s'adapter ... la mondialisation est pourtant dans les gènes de la communication.
    Minitel mon amour, Minitélé en cours ?
    Ce plan de Me Ernotte relève d'un grand courage, un système aussi centralisé peut il évoluer à temps ?
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    Dany6741
    Une bobo à boboland dans toute sa splendeur
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    Barbe Noire
    Ernotte, la pire présidente de l'histoire de France télévision !
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    michelius
    Que l’Etat concentre son énergie sur la sécurité et la justice au lieu de vouloir faire de la télé. Nous ferons l’économie de la redevance.
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    Maurice Costard
    Et fermeture pure et simple de tout ce bazar inutile et dispendieux, elle n'y a pas pensé la dame ?
    Arte suffit bien. Productions en général intéressantes, et frugalité du budget.
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    Choukhov
    Toutes les forces vives de la télévision bandées vers un seul objectif.... la prosternation de la nation devant chouchou.
    Il commande, elle obéit.