31 août 2017

Audiences après-midis France 2 : pas la gloire...

Il est bien sur trop tôt pour en tirer des conclusions mais
 les audiences des après-midis de France 2 posent question.

En effet, on aurait pu imaginer au moins un sursaut dû à la curiosité, non ! le curseur ne bouge pas :


Ça commence aujourd'hui     
587.000 téléspectateurs, 6,4% de PDM 13h50, Faustine Bollaert.
Je t'aime, etc            
572.000  téléspectateurs, 4,8 % de PDM  14h55, Daphné Bürki 
Affaire conclue                    455.000 téléspectateurs, 6,3% de PDM. 16h00, Sophie Davant
Chéri(e), c'est moi le chef 
326.000  téléspectateurs, 3,9 % de PDM 16h50, 
Tout le monde a son mot à dire 
606.000 téléspectateurs 5,7% de PDM 17h55, Sidonie Bonnec et Olivier Minne
France 2 est battu par le privé (TF1 et M6) et très souvent par la chaîne soeur France 3 ( malgré des rediffusions).

Sosthène et les DRH...

                           

Je regarde mon troupeau de chèvres et je suis toujours émerveillé par son organisation. 
L’objet de ce troupeau est de faire du lait pour mon fromage. 

Un jour, il y avait de la tension dans le troupeau. J’ai embauché, sur ma montagne du Péloponnèse, un DRH pour organiser le troupeau… je l’ai viré quand je l’ai vu traire mon chien de berger.

R.H…Ressources humaines ! 
A-t-on fait pire déshumanisation que de traiter l’humain comme une ressource, comme du charbon, comme du bois ?

 Au moins du temps des directeurs du Personnel on savait à quoi s’attendre. 
C’était lui ou elle qui dirigeait le personnel, le recrutait, faisait attention à sa vie professionnelle, le dirigeait vers ses formations ou ses transformations. 
Aujourd’hui les RH, font de la fiche de poste pure et administrative dans un monde mouvant : celui de la Télévision. 
Comment voulez- vous quantifier, évaluer le talent ? 
Et pourquoi les chefs du personnel y arrivaient alors que les RH de France Télévisions, quand ils embauchaient, le faisaient sur titre, sur diplômes, sur la mine, la cravate…
Enfin sur tout, sauf sur le savoir-faire, l’écriture, le talent…

Ce qui nous amène à des générations de journalistes encombrant les rédactions de France Télévisions sans avoir une envie folle de déployer leur art sur le terrain…

Bon là, les RH vont changer, une sorte de danse entre eux…

Mais dans le fond rien ne changera. 
A France Télévisions, un accord a été signé : il prévoit d’embaucher un jeune pour deux départs. 
Oui mais dans ce secteur public, les départs peuvent se faire jusqu’à 70 ans et si 450 personnes environs, salariés de FTV, arrivent à l’âge de 65 ans dans les deux années qui viennent, pas sûr qu’elles aient envie de partir. 
Sauf fatigue, démoralisation, maladie…
Elles peuvent attendre 70 ans… 
Quelle blague ! 
Faire la télé de demain avec des déambulateurs dans les couloirs, aller tourner des images avec des JRI de 65 ans au dos démantibulé, faire des journaux avec des techniciens de régie qui ne voient plus les écrans…
Pourquoi resteraient-ils ? 
Pour bénéficier d’un salaire sûr et confortable pendant longtemps en papotant avec des amis. 
Et puis pourquoi partiraient-ils ? 
Prendre la décision de partir, c ‘est admettre qu’on est plus dans le coup !
Qu’on est trop vieux pour courir, écrire la nuit, planquer dans une enquête, qu’on est trop vieux pour participer à la stratégie ambitieuse d’un groupe audiovisuel qui bouge et qui va de l’avant, qu’on ne peut participer à une stratégie qu’on approuve mais qui demandera trop d’effort pour des vieilles artères, des neurones usés…
Oui mais voilà : sous la présidence de madame Ernotte, il n’y a pas de stratégie pour l’audiovisuel public, pour les services, pour les rédactions. 
Un groupe quasi-sectaire et stérile encombre le huitième étage de France Télévision, sans relation avec le reste du Corps de l’entreprise. 
Pas de stratégie pour les chaînes. 
Des programmations pour cette rentrée qui s’annoncent déjà furieusement catastrophiques : 
Hé ! Oui la Brocante, ça ne vend plus !! mais que se passera-t-il ? 
Les DRH ont sûrement la réponse…
Rien ne filtre…
A France 3, l’info est au point mort…
Bien sûr on peut se hausser du col…Mais les journaux régionaux sont en perte de vitesse, en qualité, en audience. Le Numérique ne décolle pas. 
Cela fait un bout de temps que la plus grande chaîne d’Europe n’a pas sorti une affaire ou mis un magazine remarquable à la diffusion. 
Il faut dire que vu l’état d'esprit qui règne dans les rédactions, ce n’est pas près d’arriver. 
Cet espèce de désintérêt pour, la qualité, pour, l’écriture, pour la forme, pour le fond. 
Il faut dire que les rédacteurs en chef ne sont plus des N+1, avortons du management. 
Jusqu’à la directrice de l’Information, terne, effacée et administrative, qui ne laissera pas un grand nom dans l’histoire du Journalisme. 
Alors la masse des journalistes attend…Le Grand Soir, le bon Moment, et dans les régions, on rentre à la maison à 18h sans regarder son propre journal. Désintérêt.

En Outremer, les DRH ont inventé un nouveau truc : l’intégration. 
Pour arriver au quota d’une vingtaine d’ETP ( Equivalents Temps Plein ) supprimés, imposé par Delphine Ernotte, les DRH ont proposé de supprimer sur le papier les rédacteurs-en-chef. 
Deux par station et on multiplie par 9 stations. 
Allez hop 18 postes supprimés ! 
En apparence, parce qu’ en échange, on nomme un super « red’ chef », une sorte de directeur de l’Info Locale, qui va gérer les rédactions de l’internet, de la radio et de la tv, aidé par un adjoint par secteur…
Puis les rédactions seront fusionnées : un journaliste est un journaliste…
Dans les faits : les journalistes de Télévision…font de la télévision : JRI, rédacteurs, présentateurs : les journalistes de la radio font de la radio : présentateurs, rédacteurs, reporteurs et celui de l’internet, tente de faire son boulot.

Rien ne change. Mais comme il faut assurer une gestion continue de la rédaction et que le traitement de l’Info nécessite de travailler à flux tendu, on va laisser pour chaque rédaction, deux postes d’adjoints. 
Car on ne peut pas tuer les anciens rédacteurs-en-chef méritants : on les garde à leur poste en leur donnant une vague nouvelle mission. 
Et ce qui passe pour une suppression de 18 postes est dans les faits la création de 9 postes de « directeurs » de l’info locale ! 
Quel cirque, quel abrutissement ! 
Quand on pense que tout cela a été imaginé dans un séminaire parisien hors de prix ! 

C’est du théâtre ! Ah ces DRH, heureusement qu’on les a…

Ils sont les stratèges de l’armée française en 1940 ! Ou des spartiates aux Thermopyles. 
On est massacré mais on laisse passer !

France Télévisions n’en finit plus de vivre une décadence. 

Sous le règne de la Reine de Pique, on aura vu une chaîne tout info invisible dans les sondages et les faits et surtout impayable sur le budget actuel et un ensemble de chaînes partir à la dérive vers le naufrage…

Pour arriver à un tel désastre, sans que les Dieux ne réagissent, il faut une sacrée dose d’impunité. 

Chez nous en Grèce, le tyran coupable aurait bu sa coupe de cigüe jusqu’à la lie.

30 août 2017

Thierry Blancot (suite)

Les choses se précipitent pour Thierry Blancot, l'encore rédacteur en chef de la station France 3 de Limoges.
Son interim débuterait lundi avec Sandrine Leclere, une excellente journaliste en provenance de Poitiers pour deux mois donc dans la station.


Blancot visiblement subit une situation dans laquelle la Direction Régionale de Bordeaux n'est pas étrangère.
La DRH parisienne ne sait plus par quel bout prendre ce dossier pour le moins bâti à la hâte sur un certain nombre de points facilement contestés par l'avocat de Blancot.
C'est une première en effet : licencier quelqu'un pour "carences managériales" ...
D'autant que rien ne s'est fait selon les procédures habituelles et légales : un entretien préalable ( sans la présence d' une personne tierce, représentant syndical ou du personnel ) précédé d'aucune réunion, etc. Bizarre !
Mauvais procès en tous les cas, qui rappelle celui perdu par la société FTV à Mayotte, il y a quelques années contre un journaliste qui ne s'était pas laissé faire. Au titre de l'anecdote, avec ses indemnités, il s'était offert un bateau qu'il avait baptisé " Merci L..." le prénom du cadre qui s'était imprudemment lancé dans l'aventure d'un procès aléatoire.
Bis repetita placent !

29 août 2017

Négociations, licenciements...nuages noirs sur France Télévisions



La Présidence de France Télévisions l'a décidé : il faut resserrer les effectifs et cela par tous les moyens.

Le Blog CGC-Media met en exergue le cas d'un journaliste de talent dont la seule faute est de servir de fusible dans une histoire qui remonte aux présidentielles.

On lui demande purement et simplement de partir alors qu'il est à quelques années de la retraite.

Une négociation pitoyable pour une entreprise comme France Télévisions...

Voici ce qu'en dit la CGC :

" L’un des tous premiers par exemple à faire les frais de cet arbitraire cynisme, Thierry
Blancot rédacteur en chef de France 3 Limousin qui vient de recevoir sa lettre de convocation en vue de son licenciement. 

Ce corrézien d’origine figure de Stade 2 dans les années 90 (il présentait notamment l’émission En attendant le Tour) avant d’être nommé Chef de projet à France Ô, se verrait – selon les informations dont nous disposons – reprocher par sa chaîne hiérarchique(DRH local, direction régionale en attente de leur renouvellement par le Siège) des carences managériales !!   ( NDLR ajoutons que cela pourrait s'appliquer à la plupart des cadres du 8e étage de FTV )

Il devrait donc être l’un des premiers d’une longue listes de foutus dehors à moindre frais…la direction tablant probablement sur l’adoption de la loi fixant le plafonnement des indemnités prud’homales pour "licenciement abusif et/ou sans cause sérieuse! ".

28 août 2017

Sosthène : la rentrée ...


L’autre jour, en sortant du tonneau de Diogène, j’avais le bras qui fatiguait à force de chercher en plein jour, avec mon flambeau, un dirigeant compétent à France Télévisions… 


Mais je m’en suis remis et je surveille mes chèvres sur ma montagne. Appuyé sur mon rocher, je vois qu’il y a des nuages sur l’Olympe du huitième étage. 
Je tente, avec Socrate de définir ma république idéale, ma république audiovisuelle bien sûr.... 
Platon la fait, hypothétique, je la voudrai concrète. 
Je me veux confiant aussi : les méchants ne peuvent gagner à chaque fois. Il faut qu’il y ait une Justice ! 
A écouter mon voisin berger, Polémarque, la Justice consiste à faire du bien à nos amis et du mal à nos ennemis. Simpliste mais cela redonne le moral. 
Les deux présidents de l’audiovisuel public, Gallet et Ernotte, vont connaître la lumière des prétoires cette fin d'année. 
Et la Justice n’est pas si aveugle que cela ! 
Le président du CSA doit se tortiller pour sortir de cette situation où ses manœuvres petites et ridicules l’ont mené. C’est lui qui a intrigué pour faire nommer les deux séides à la tête des grandes machines de Radio France et de France Télévisions, avec les résultats que l’on connait. 
Cela va de la démotivation à l’abandon pour les seize mille salariés des deux grosses machines.
A France Télévisions, la Dame de Pique s’enferme dans un silence boudeur et regarde ses plus proches collaborateurs avec suspicion. 
Il est vrai que les messages que Hermes m’envoie, viennent souvent des entourages. 

Pas grand-chose de positif à France Télévisions, on attend avec une curiosité certaine les deux naufrages prévus : celui des audiences du journal de 20 h et celui des audiences des après-midi de France 2. 
Des émissions tellement ridicules qu’on se dit qu’elles ne peuvent être du service public. 
Pour reprendre une antienne : où sont les émissions quotidiennes sur une chaîne de service public de grande écoute, qui concernent les sciences, la musique, les mathématiques, la lutte contre le chômage, l’éducation à l’environnement, la nature, la biodiversité, l’Europe, la Défense, l’Opéra, la Géographie, l’Histoire ?
Rien.
Il est clair que pour France 2, le service public se limite à la production en externe ou en interne, de magazines « d’enquête » aussi fumeux qu’inutiles.

Pour le reste des chaînes, les audiences connues de France Ô font toujours rigoler l’immense majorité des professionnels et du Public : c’est-à-dire les gens qui ne regardent pas la chaîne, dédiée, semble-t-il parfois, aux Outremers.
Sans insister sur la chaîne fantôme : FranceInfo TV qui n’est regardée par personne…
Des cadavres audiovisuels qui ne bougent plus et qui jalonnent la brève carrière de Delphine Ernotte à France Télévisions.
On attend aussi, à l’heure où l’endettement de Netflix atteint des profondeurs abyssales, ou les grandes compagnies
américaines se lancent sur un marché de la SVOD qui va être saturé rapidement : Amazone dédie un milliard de dollars à la production de séries…
France Télés embauche une quinzaine de personnes pour monter une filiale qui va mettre en place un système SVOD ou approchant pour mettre à la disposition payante des productions françaises dont la médiocrité est proverbiale à l’international !
C’est épuisant d’énumérer sans cesse des évidences, des absences de travail, de conscience…
Avec des échecs : le passage de Pluzz en Francetv.fr.
Ce site internet où l'on peut retrouver, fort brièvement, les rediffusions des éléments diffusés par France Télévisions est une vraie catastrophe, imaginée par des génies ! 
On n’y retrouve rien. C’est lent. C’est long. Et la fréquentation est en baisse…
Ah quand la Reine de Pique a quelque chose dans la tête… Changer un système qui fonctionnait globalement pour un, plus moderne, qui ne fonctionne pas…le changement pour le changement n’est pas une bonne chose pour le public de l’audiovisuel...public !
Une chose positive : la prestation de Delphine Ernotte a eu lieu devant les députés de la Commission des Affaires culturelles. 

Certains d’entre eux à qui on demandait pourquoi ils ont choisi cette commission, répondaient » Comme cela je vais rencontrer des gens célèbres » ! 
Fatigant. Avec bien sûr son corollaire : une méconnaissance quasi-totale des dossiers !
Du coup la Reine des abeilles a pu déclamer n’importe quoi et son contraire. 
Dire qu’il était trop tard pour la France de mettre en place une BBC à la française ? 
C’est protéger ses intérêts : si une loi sur l’audiovisuel public raisonnable mettait en place un truc juridique, style Holding, qui regrouperait, sans les agglutiner en une ridicule société unique, les différentes firmes de l’audiovisuel public français, ce serait l’idéal. 
Avec à sa tête, un vrai président, une véritable politique, une véritable république, qui oriente l’audiovisuel dans toutes sa diversité vers un avenir aussi joyeux que celui de la BBC. 
Ah oui, cela aurait une conséquence immédiate : les sociétés qui composent la Holding auraient à leur tête des directeurs généraux et non plus des présidents. 
Et donc Madame Ernotte passerait aux oubliettes de l’audiovisuel public, comme Gallet à Radio France. 
Pas étonnant que les deux justiciables se soient élevés contre la possibilité de création d’un ensemble cohérent des sociétés de l’audiovisuel public. 
Ils savent que du côté de Jupiter et des champs élyséens, ils n’ont aucune chance de gambader dans les allées du pouvoir et de venir Empereur de l’Audiovisuel public.
Voilà ce qui se passe dans les allées de l’Olympe mais plus bas, beaucoup plus bas ? 
Dans les stations de France Télévisions, Là où de flamboyants DRH, souvent incultes, ont transformé les rédacteurs en chef en N+1, managers de tout sauf de leur Journal, les audiences, les motivations, les talents, sont au point mort. 
Pas d’explosion, sauf des incohérences. La Delphine, venant de la téléphonie, a voulu faire basculer France Télévisions dans le Numerik ! Confondant le contenant et le contenu, la bouteille et le vin. 
Il faut être présent sur tous les smartphones et autres tablettes, ce qui n’est pas le métier de l’audiovisuel public, ni son secteur d’activité. 
Le rôle de la Télévision publique, c’est de produire des contenus, émissions, reportages, films, documentaires, magazines de qualité, en soignant l’image et le son. 
Comme le démontre la BBC, seuls la qualité et le talent peuvent être les carburants de l’audiovisuel public. 
Alors diffuser des images sur des téléphones…Bof ! 
Mais admettons. Au lieu de mettre en place des systèmes coûteux en interne on aurait pu faire un appel d’offres aux dizaines de start-up du marché pour qu’elle aient une délégation de diffusion…Mais non…On a mis des Pilotes, des I-Phone 6 en dotation à TOUS les journalistes.
On diffuse des infos écrites illustrées par des images d’amateurs, on fait des sites de France 3 des concurrents directs, à coup d’argent public des sites de la PQR, la Presse quotidienne régionale, qui investit, des capitaux privés, dans ce qu’elle appelle le Digital. 
PQR
La PQR qui prépare doucement, de L’Est à l’Ouest, du Nord au Sud, sa dématérialisation, met en place des systèmes d’informateurs et d’informations et des sites qui donnent une info locale bâtie sur la réalité des réseaux de correspondants, d’auxiliaires de rédaction, de locales. 
C’est la condition de la survie de ces groupes de presse régionaux. 
Alors pourquoi France Télévisions, à coup d’argent public tente de faire la même chose et mine le terrain ? 
Pourquoi ne pas donner des délégations morales de service public à ces groupes, ce qu’ils font depuis des siècles parfois…
De leur demander, par convention, de diffuser les reportages TV de France 3 régions sur leurs sites au lieu de balancer de l’argent public par la fenêtre ?
Pourquoi les dirigeants de l’audiovisuel public n’ont-ils pas de cambouis sur leurs mains ? 
Pourquoi se cantonnent-ils à refaire leurs bureaux ou à gloser dans les salons parisiens ? 
Ah ! Delphine…Savez- vous que la poésie est la Cible de
Socrate
 Socrate. 

Le vieux barbu l’accuse de déformer la réalité. 
Platon
Platon dit que Socrate préfère qu’on enseigne la Musique dans la Cité. 
C’est le seul Art qui développe des vertus. 
Socrate précise que la Musique développe la sagesse, la tempérance et le courage chez les citoyens. 
Mes chèvres sont d’accord pour se cotiser et vous payer une cythare ou une guitare, un tam-tam ou de bons écouteurs…pour votre smartphone !

27 août 2017

Que du bonheur !...


Étonnants que ces journaux télévisés du service public !
Ils n'arrivent pas à échapper au truisme du marronnier : départ en vacances, interview sur l'aire de repos, arrivée au camping s'achevant généralement par le sempiternel " que du bonheur !!! ". puis retour, bouchons et re-interview...

Ce, avant d'attaquer la rentrée qui concerne généralement quand même des couples de moins de 40 ans. 
Or, toutes les enquêtes le prouvent, le service public a, on peut le déplorer mais c'est ainsi, un auditoire qui va bien au-delà de cet âge.

On peut également se poser la question de savoir ce qu'apportent, en matière d'information, ce type de sujets : strictement rien. 
Qu'en a à faire Madame Michu  que sa voisine ouvre une bouteille de Ricard à son arrivée au camping des Flots Bleus ?
Il y aurait à prendre exemple sur les journaux télévisés d'ARTE, pas de grandes enquêtes certes mais une couverture complète de l'actualité avec souvent la vision qu'ont les " autres " sur un point d'actualité.

24 août 2017

Raffarin : recrue de Delahousse

Jean-Pierre Raffarin a annoncé voici peu sa retraite politique.

De fait, comme beaucoup de ses collègues ne plus se faire voir ni se faire entendre est impensable.
Laurent Delahousse lui adonc donné
cette occasion en lui offrant une place de chroniqueur dans l'émission qu'il va animer à la rentrée, le dimanche à 19h, ce à partir du 10 septembre.

IL'ex Premier Ministre interviendra donc sur des questions d'actualité.
Il y côtoiera Caroline Fourest, militante controversée du féminisme et Alain Duhamel, 77 ans aux prunes...
Il rejoint en cela d'autres collègues  comme Henri Guaino, Jean-Louis Debré, Evelyne Bachelot, Julien Dray et même Raquel Garrido qui n'avait pas de mots assez durs contre Bolloré chez qui elle va travailler et toucher un substantiel complément de salaire à celui fourni par les contribuables au titre de députée La France Insoumise ...

23 août 2017

France 2 : début timide pour Sophie Davant


"Affaire conclue", la nouvelle émission quotidienne de Sophie Davant lancée hier fait un score mitigé en terme d'audience : 350 000 téléspectateurs.
Il faut dire que, depuis la déconfiture des courbes d'audimat de l'après midi de la chaîne, il faudra du temps au nouvelles émissions pour prendre leur place.
Pour mémoire, cette quotidienne met en rapport des vendeurs et des acheteurs d'antiquités.
Avec un peu plus de 5% de part de marché, il faudra faire un peu plus pour se maintenir à l'antenne... quoiqu'avec la direction des programme France 2 on puisses'attendre à tout.

22 août 2017

A lire dans le Réveil de Normandie : la charge anti-gros de France Télévisions


L’humeur de la semaine.

Dans des animations diffusées avant la publicité, France Télévisions s'amuse à ridiculiser les gros. Bel enseignement du service public.


Les animaux ballons, une trouvaille humiliante (©Capture d’écran)

Depuis plusieurs semaines, lors des coupures pub, France Télévisions diffuse des animations que l’on peut ressentir de deux manières différentes. Il s’agit d’animaux en évident surpoids auxquels il arrive quelques mésaventures, en raison justement de cet embonpoint. La première façon d’apprécier ces histoires brèves, c’est de rire en voyant ces cochons tellement gras et gros qu’une fois sur le dos ils ne peuvent plus se mettre sur leurs pattes. Quelle rigolade.
L’autre regard que l’on peut porter sur ces instants, c’est celui de la consternation face à autant de mépris. Le groupe France Télévisions se gausse des adipeux sans se soucier du mal qu’il procure. Il s’attache uniquement à montrer du doigt, à stigmatiser. Avec ses animations ineptes, le service public condamne ceux qui souffrent d’être différents. Beau credo.
Après avoir été le souffre-douleur des harceleurs à l’école et au travail, notamment, le hors canons de la beauté est aujourd’hui la cible de la télévision qui, pourtant, devrait prôner l’acceptation de l’autre. Dans un quotidien où le petit, le gros, le bossu et le fragile sont frappés d’indésirabilité par des miséreux de l’affect, le rôle du service public doit être de lutter contre ces haines ordinaires, mais il s’en amuse.
En s’inscrivant dans la lignée des moqueurs, France Télévisions émet le signal qu’il n’est pas bien grave de rire de l’infirmité de l’autre. Les enfants spectateurs de ce message auront alors beaucoup de difficultés à comprendre le sens du mot tolérance. Ils continueront à dauber sur le bedonnant et le claudicant.
La télévision, qui diffuse pourtant des messages pour aider des mouvements caritatifs, devrait agir pour faire changer les mentalités et pilonner les esprits de l’idée forte que la valeur n’est pas dans la hauteur, les qualités sont dans le sommet. C’est le cerveau qui prévaut. Dans le regard de l’autre, il ne devrait pas y avoir de dédain pour le petit, le grand, le gros, le rachitique, il ne doit y avoir que de la bienveillance.
Sans doute parce que, pour paraphraser Pierre Perret, on est toujours le petit, le gros, l’idiot ou le con de quelqu’un.

20 août 2017

Les Sports sur France 2....

L'ADAP l'annonçait il y a plusieurs semaines, le Service des Sports de France 2 est dans le collimateur de la Présidence qui ne voit pas du tout d'un mauvais oeil la "restructuration" à la baisse de l'émission phare Stade 2.
La présentatrice est virée pour être remplacée par un binôme Matthieu Lartot dans un premier temps et Clémentine Sarlat un peu plus tard.
Surtout c'est la durée de l'émission qui est raccourcie d'une manière drastique en l'amputant de 30% de temps d'antenne.
Par ailleurs, la diffusion se fera en plein milieu d'après-midi...comprenne qui pourra...
Les audiences confirmeront ou infirmeront ces choix.

14 août 2017

Bonnes audiences pour France 2 avec l'athlétisme


Comme le Tour de France, les Championnats du Monde d'athlétisme auront permis de gonfler les audiences de France 2.
Il y a eu en moyenne 3 millions de téléspectateurs devant le petit écran durant les 10 soirées qu'ont duré les épreuves.
France 3, pour la finale du pentathlon a réuni près de 5 millions de supporters de Kevin Mayer !


11 août 2017

Problèmes à FO ...les élections se rapprochent...

Désistements, démissions ou menaces de démissions, FO est mal parti pour les élections professionnelles et passer la barre fatidique des 10 %...
Témoin ce courrier sans ambiguïté :