15 juin 2016

A la suite du courrier d'Azoulay au CSA, la réaction de l'Outremer ne s'est pas faite attendre !

Le Conseil représentatif des Français d’Outre-mer (CREFOM) déclare par la voix de son président Patrick Karam, que la décision de la Ministre est une attaque portée contre les outre-mer et un reniement des engagements du Président de la République et du Premier Ministre.
Les mesures annoncées d’accompagnement par les autres chaînes du groupe France Télévisions pour faire accepter une décision inique sont des leurres qui n’ont aucune réalité.
Ce n’est pas à France Ô de faire les frais de la création d’une chaîne nouvelle.
P. Karam
 Le Président de la République au premier dîner du CREFOM le 21 novembre 2014 avait clairement pris position pour que France Ô retrouve sa vocation ultramarine, ce qui suppose une grille de programme exigeante qui assure sa pérennité en faisant monter l’audience. Le Premier Ministre l’avait de nouveau réaffirmé au deuxième  dîner le 16 mars 2016.

La décision de la Ministre tourne le dos à ces engagements répétées en prenant une décision qui pénalisera France Ô et la condamnera à terme.

Pour respecter les engagements du gouvernement, France Ô doit au contraire passer en haute définition. France Télévisions doit lui donner les moyens de devenir une chaîne d’excellence favorisant les programmes originaux, appuyés financièrement par
les autres chaînes du groupe au lieu de la condamner, faute de moyens, comme c’est le cas, à devoir rediffuser les vieux programmes des 1ères.
La Ministre réalise le vieux rêve de tous ceux qui n’ont jamais accepté la création de France Ô et n’ont cessé d’oeuvrer à sa fermeture pour des raisons d’économie par une politique du pire qui consisterait à démontrer par un effondrement de l’audience imputable à une nouvelle grille indigente, que cette chaîne n’est pas viable.
Le CREFOM n’accepte pas cette décision qui conduira à la fin programmée de France Ô saisira les parlementaires ainsi que le Président de la République et le Premier Ministre pour leur rappeler leurs engagements.

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire