01 mai 2016

Michel Field, suite ... repris du Blog CGC Médias...


Michel Field : un Siècle ne suffira pas pour que retombe la colère générale ! Ni Julien Dray, ni Denis Pingaud, ni  Patrick Buisson n’y pourront rien. 



Cette fin de semaine qui clôt la période de vacances scolaires pour la zone C supposée être plus calme, est finalement l’occasion de nouvelles révélations concernant le toujours directeur des rédactions à France Télé que l’ex Orange a confirmé en dépit de la défiance votée à plus de 65% contre lui et qui comme l’écrit Daniel Psenny dans « Le Monde » (*) du 29/04, attendrait le moment pour « résoudre le problème des rédactions sans préciser quand les têtes vont tomber » !

Autrement dit, celle que « Denis Pingaud conseille de manière discrète et amicale et à qui, il n’a  pas hésité de recommander Michel Field  pour prendre la direction de France 5 avant de l'orienter vers la direction de l'information », devrait  faire payer celles et ceux qui s’en sont pris à ce « matou » (sic « Le Monde ») vanilléde l’Info !

Il se pourrait bien pourtant que fragilisée comme elle l’est avec les nombreux dérapages qu’elle accumuledepuis la fin de l’été dernier et ce soutien sans faille à celui qui «limogé de France 3, en 2001 par Pflimlin (nommé PDG de France Télévisions par Nicolas Sarkozy en 2010) alors directeur général de la chaîne, s’était alors répandue dans toute la presse en disant avoir "l’impression d'être en Russie sous Brejnev avec cette télé"», l'ex Orange n’en ait pas l’occasion !
Michel Field a beau garder le silence comme l’écrit Daniel Psenny « D’habitude, Michel Field parle beaucoup. Avec sa "tchatche" méridionale et son goût pour les mots, il est même difficile de l’arrêter. Mais, aujourd’hui, le patron de l’information de France Télévisions a choisi le silence. Lorsqu’on le sollicite pour lui "tirer le portrait" dans Le Monde, il répond sobrement par SMS qu’il a eu sa "dose" et qu’il a décidé d’observer "une abstinence médiatique totale, pour un moment"»…le dossier s’alourdit au fur et à mesure que la Presse ne cesse de gloser sur les conditions catastrophiques d’organisation de l’émission « Dialogues Citoyens » et son audience abyssale. 

Le conseiller com de François Hollande Gaspard Gantzer avec qui Field soi-disant tout calé et à qui il avait assuré que tout « roulait », a dû s’étrangler en lisantl’article d’André Bercoff ce jeudi qui écrivait fort d’une révélation qui fait froid dans le dos sur l’un des quatre intervenants retenus par Field « Si François Hollande, avec l’arrivée d’Ernotte et Field, se disait qu’il allait enfin renouer avec les bons sondages et l’inversion tant attendue de sa courbe de popularité, « Dialogues citoyens » a été un superbe chausse-trappe où tout respirait l’amateurisme.


Exclusion d’une syndicaliste et d’un agriculteur sous prétexte que ça rallongerait l’émission, présence d’un blogueur de gauche dont les tweets et les propos sur Amedy Coulibaly et l’Hyper Cacher sentaient bon un radicalisme sans nuance – gloire du petit écran – la présence de Léa Salamé que l’on avait déjà vue aux dîners du président, et qui n’a eu envers lui, en bonne journaliste, aucune reconnaissance du ventre. » 

Il semble du reste, selon nos informations, que les services de Bernard Cazeneuve s’intéressent de très près aux « thèses » du blogueur en question commecelle développée sur Hitler en octobre 2015 parmi tant d’autres.  

Tous les signaux sont au rouge – sans jeu de mot – et le mal est apparemment trop profond, le bouchon jeté trop loin, pour que s’arrête la machine.

Ni Denis Pingaud l’ancien trotskiste reconverti comme Field que ce dernier a connu dans sa jeunesse « signant les éditoriaux au vitriol contre la politique giscardienne » (sic), ni « le sulfureux Patrick Buisson, ex conseiller de Nicolas Sarkozy  et Julien Dray, le baron noir du parti socialiste » (sic) n’y peuvent plus rien.

Quant à ces « réseaux » et autres « amitiés de gauche comme de droite » qu’évoque Daniel Psenny dans son article « Homme de réseaux et membre du club d'influence le Siècle, dénoncée dans le film « Les nouveaux chiens de garde » de Gilles Balbastre et Yannick Kergoast (2012) Michel Field a toujours aimé faire le grand écart entre Éric Zemmour, le sulfureux Patrick Buisson, ex conseiller de Nicolas Sarkozy, etJulien Dray, le baron noir du parti socialiste ou Henri Weber, le député PS européen qu'il a repéré à l'âge de 14 ans  lorsqu’il militait à la Ligue Communiste pour lui confier la rubrique lycéenne Rouge…», personne n’imagine à présent qu’ils soient en mesure de plaider sa cause.
    
Rien n’y fera et la décontraction affichée qu’arbore Michel Field dans la demi-page du Monde [il pose en pantalon cuir et bottes de moto dans une petite chambre/bureau – style piaule d’étudiant – son chat sur un lit d’appoint au cas où il devrait plancher tard mais avec vue sur la tour Eiffel tout de même] n’est absolument pas de nature à calmer le jeu…au contraire !

La seule interrogation qui demeure encore c’est quand « tout ça va péter » - parce que ça va péter – et surtout combien de personnes  « le choix de Delphine » entrainera avec lui lorsqu’il choira ?   

(*) Extrait de « Michel Field, en défiance » publié dans « Le Monde » du 29.04.2016 à 16h36 • Mis à jour le 30.04.2016 à 07h36 Par Daniel Psenny



D’habitude, Michel Field parle beaucoup. Avec sa « tchatche » méridionale et son goût pour les mots, il est même difficile de l’arrêter. Mais, aujourd’hui, le patron de l’information de France Télévisions a choisi le silence. Lorsqu’on le sollicite pour lui « tirer le portrait » dans Le Monde, il répond sobrement par SMS qu’il a eu sa« dose » et qu’il a décidé d’observer « une abstinence médiatique totale, pour un moment ».



Pourtant, même s’il ne faisait pas l’unanimité, beaucoup y ont cru, à France Télévisions, lorsque, le 7 décembre 2015 – à la surprise générale –, Delphine Ernotte, PDG du groupe public, a annoncé sa nomination à la direction de l’information. Dans les rédactions de France 2, France 3 et Francetv info, on y a vu le véritable signe du changement attendu depuis l’arrivée de la nouvelle patronne, fin août 2015.



Agitateur d’idées 



Certes, la société des rédacteurs de France 2 a aussitôt publié un communiqué qui s’inquiétait du « profil choisi »pour remplacer Pascal Golomer, éclaboussé par l’annulation de la venue de Marine Le Pen à l’émission « Des paroles et des actes » et sa difficulté à composer une équipe. Mais la plupart des journalistes se sont réjouis, pour une fois, de voir débarquer à leur tête un agrégé de philo, écrivain, créateur du « Cercle de minuit », doté, de surcroît, d’une expérience audiovisuelle riche et variée.



Loin du profil de manageur souhaité ou du baroudeur habitué du terrain, personne n’avait oublié le journaliste agitateur d’idées, l’ancien trotskiste reconverti à tous les plaisirs de la vie qui avait su passer sans heurts de "Marx à Bouygues"....

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