30 avril 2016

Petites manoeuvres en coulisses sur l'information de l'Outremer

W. Kotra
Pourquoi donc Walles Kotra a-t-il été nommé précipitamment alors que sa promotion devait attendre le départ de Michel Kops prévu fin juin ?

Tout simplement parce que Stéphane
S. Bijoux
Bijoux, le responsable de l'Info ultramarine, a tenté une manoeuvre désespérée :

Dans un premier temps, Kops avait demandé , et obtenu, que l'Information Radio, Télé et Internet soit séparée de la Direction de
M. Kops
l'Information de France Télévisions. Spécificités, distances, niveau différent : le principe avait été accepté par Pflimlin, le prédécesseur d'Ernotte .

Mais Bijoux, constatant l'attitude réservée à son égard de Wallés Kotra, après avoir essayé de négocier avec celui qui est encore le Directeur Régional de Nouvelle-Calédonie, a décidé de passer la vitesse supérieure en adressant un courrier à Delphine Ernotte. 
D. Ernotte

Pas de chance, ce qui devait être discret a fuité !

Courrier dans lequel Bijoux demandait deux choses :

-   d'abord d'être le patron de toutes les rédactions des Premières et de France Ô

-   ensuite que sa direction soit rattachée à nouveau à la Direction de l'Information de France Télévisions , soit ce bon monsieur Field. C'est l'un des rares à faire allégeance au très contesté patron des journalistes de FranceTV.

Stéphane Bijoux devenait  ainsi directeur d'une entité quasi-autononome et indépendante de Kotra.

Walles a pris connaissance de cette missive qui souhaitait le mettre sur la touche, lui qui est également journaliste et qui connait parfaitement le milieu. N'oublions pas qu'il été Directeur, incontesté, de l'Info. Aucun mouvement de grève sous son autorité !

Apparemment la Présidente n'a guère apprécié la manoeuvre et a donc décidé de ne donner aucune suite à la demande de son sémillant responsable de l'info ultramarine et de nommer illico Walles Kotra pour qu'il fasse le ménage...

29 avril 2016

France TV Info et Outremer 1ere : une coopération exemplaire dans un secteur particulièrement compliqué


  • Alain Jeannin
  • Publié le , mis à jour le 

Manuel Valls vole au secours de la SLN et du nickel calédonien

Un prêt de l'Etat de 24 milliards CFP ( 200 millions d'euros ) pour la SLN. C'est le coeur de l'annonce faite par le Premier Ministre Manuel Valls en Nouvelle-Calédonie. Ce plan de sauvetage industriel vise à surmonter la crise du prix du nickel mais aussi à éviter des licenciements.
Manuel Valls à l'usine Doniambo de la SLN © NC1ère (Alain Jeannin)
© NC1ÈRE (ALAIN JEANNIN) Manuel Valls à l'usine Doniambo de la SLN
Manuel Valls a rencontré les métallurgistes de la SLN. Un échange franc et direct qui a permis au Premier ministre de répondre aux interrogations et aux craintes des représentants de la classe ouvrière calédonienne. Des métallos qui luttent pour sauver leur entreprise et vont le faire "avec l'aide de l'Etat et de tous les Calédoniens" a indiqué Manuel Valls.


Un prêt de l'Etat pour surmonter la crise


Le schéma indiqué par le Premier ministre consiste à prêter 24 milliards CFP (200 millions d'euros) à la SLN via les Provinces calédoniennes représentées par la STCPI, la Société territoriale de participation industrielle. Si le prêt est accepté, les mesures seront ensuite votées par les administrateurs du groupe Eramet à Paris. Un expert des matières premières indique sous couvert d'anonymat : " la STCPI calédonienne est face à ses responsabilités, où elle saisit la main tendue et le prêt que lui propose l'Etat où la SLN se retrouve en dépôt de bilan". Que va donc faire André Dang, le Président de la STCPI ?" s'interroge un syndicaliste de la SLN  "nous avons des craintes à ce sujet."
Après le discours très volontariste de Manuel Valls appelant tous les Calédoniens à prendre leurs responsabilités pour sauver l'opérateur historique du nickel calédonien, la balle est dans le camp de l'inspirateur de la doctrine nickel des indépendantistes.

La SLN aura sa centrale à charbon de nouvelle génération


La centrale actuelle, dont l'obsolescence handicape la rentabilité du nickel, produit par la SLN, doit être remplacée à l'horizon 2020. Le Premier ministre indique en substance que "l'Etat apportera une garantie sur le financement bancaire du projet de centrale, pour en faciliter la réalisation". Et Manuel Valls de préciser les raisons de ce soutien supplémentaire : " nos objectifs sont de préserver la SLN et de lui permettre de passer la crise mondiale actuelle". Pour le chef du gouvernement, ce concours actif de la République vise à assurer les conditions de la compétitivité de l'entreprise. La SLN produit le meilleur ferronickel au monde destiné à la fabrication de l'acier inoxydable. Mais il reste à trouver près de100 milliards CFP (800 millions d'euros) de crédits pour la centrale électrique...

Confiance en Eramet, calédonisation douce du nickel


En réponse aux détracteurs de l'actuelle direction d'Eramet qui affronte l'une des plus violentes crises du cours des matières premières, le Premier ministre a souligné que "la SLN continuait de produire plus de nickel que tous les autres industriels en Nouvelle-Calédonie réunis". Une petite phrase particulièrement appréciée par le management du groupe français et de sa filiale calédonienne. En revanche, Manuel Valls a indiqué qu'il souhaitait que "l'autonomie de gestion de la SLN soit renforcée" par rapport à Eramet. Douche écossaise ? Pas vraiment. De source proche du groupe français on indique ce vendredi qu'il faut aller dans le sens de l'Histoire avec "une meilleure intégration et responsabilisation de la Nouvelle-Calédonie dans la SLN". Exactement ce qu'a déclaré le Premier ministre ce vendredi après-midi à Doniambo.
La visite de Manuel Valls restera sans doute gravée dans la mémoire collective des métallurgistes de la SLN. Il y a 26 ans, Michel Rocard avait lui aussi visité la plus ancienne usine du Pacifique-sud. Les métallurgistes de la SLN s'en souviennent encore.

Un papier plein de bon sens du Professeur Sosthène Numerix



Chers amis,

Si vous nous lisez, c’est parce que vous utilisez le numérique, internet, et si vous croyez ce qui est écrit, c’est parce que cela est fait par des journalistes professionnels…

Quel est donc l’avenir de France Télévisions dans le numérique ???


Il est divers et varié...Il peut s’exprimer par la constitution de sites sur les programmes, sur la vente d’émissions de stock ou la rediffusion individuelle d’émission de flux…

Mais dans le domaine de l’Information, c’est une autre paire de manche !! 
En visitant une des écoles françaises du Numérique, je m’étonnais des possibilités de confusion et d’escroquerie : des sites apparaissent comme sérieux et ont la présentation d’authentiques journaux alors qu’ils ne débitent que des fadaises destinées à faire du « Buzz ». 

Mon interlocuteur me répondit que le Monde Numérique était un monde…Et qu’on pouvait parfaitement y inventer des règles ou des certifications. 
D’ailleurs, me précisa- t-il, il faudrait mettre en place un bureau de certification qui juge si tel ou tel site est crédible. Cette crédibilité se vendant ensuite auprès d’éventuels annonceurs…

Un filon ? Un filon en or que détient l’Audiovisuel Public dans son ensemble ! 
Un filon garanti par la carte de presse des journalistes qui y travaillent et qui donnent gratuitement à leurs publics une marchandise certifiée : l’information vérifiée et sérieuse !

Tout cela met en évidence le discours creux qui règne à France Télévisions... 
Le directeur d’une station d’une grande île de l’Outremer, qui ne doit sa nomination qu’au fait qu’il employât avec frénésie le mot NUMERIQUE dans son entretien avec Delphine Ernotte pour se faire nommer tint ce discours devant ses salariés :  « les deux cents salariés de cette station doivent devenir des collaborateurs du Numérique. Il ne faut plus de frontières entre les métiers ! Il faut créer du Buzz »
En clair : oubliées, les cartes de presse, les vérifications d’informations, leur évaluation, leur impact…
Oublié le travail de professionnels de l’Information : tout le monde peut écrire n’importe quoi !!
Du moment que cela fait du Buzz, donc de l’audience !!

Le nombre de clics est facile à atteindre. Il suffit de se souvenir que le mot SEXE est le plus employé par les internautes !!!

Les administrateurs et autres DRH ou ingénieurs ont cru découvrir le Graal qui leur permettrait d’inventer une nouvelle science : le Numérique et de pouvoir en gérer non seulement le tuyau mais aussi les contenus. 
En fait, à l’étude, les règles qui se mettent en place sont celles qui ont structuré la presse de tout temps : crédibilité de l’Information et écriture talentueuse.
Puis comme tout ce qui est gratuit est méprisable dans notre monde réel, il suffirait de vendre un droit d’accès aux informations de France Télévisions, même modique, pour quantifier réellement le public et rendre un vrai service public.

Le Monde, Médiapart, les Nouvelles de Mayotte, Sud -Ouest, toute la PQR est payante…

Pas tant pour les revenus que cela génère mais aussi parce que seule une information pour laquelle on paie est crédible dans notre Temps moderne. 
Elle est crédible parce que dégottée, trouvée, révélée, mis en forme par des journalistes professionnels ! 
Elle est donc VRAIE.
Une philosophie à l’opposé des doxas des dirigeants de l’audiovisuel public…
Ceux-là même qui ne jurent que par des Chaîne d’Info ! Quand il serait si simple de faire une Chaîne de l’Information… 
Mais cela est déjà une autre histoire.

Professeur Sosthène «  Numerix »

28 avril 2016

Mayotte : intervention politique pour la nomination du Directeur d'OM 1ère ?

Le poste de Directeur Régional de Mayotte, laissé vacant avec le départ d'Eric Baraud, nommé à la Réunion, suscite des convoitises.
C'est un poste éminemment politique. 
Le 101e département est un véritable laboratoire pour tout ce qui affecte directement l'intérêt des français : une immigration non contenue, une natalité non maîtrisée. La plus importante maternité nationale est mahoraise avec 8000 naissances par an d'enfants, la plupart d'origine comorienne devenant français grâce au droit du sol. 
Ajoutons à ceci un islam qui a repris du poil de la bête avec des imams financés par l'étranger.
Bref, un poste qui nécessite un certain doigté.
Les édiles de la Réunion se sont toujours intéressés à Mayotte tout proche pour y faire affecter, à des titres divers, leurs affidés.
C'est le cas  d'Erika Bareigts, député socialiste de la Réunion et actuelle Secrétaire d'Etat à l'égalité réelle. 
C'est Bareigts qui pousse la candidature de Gérard Hoareau, l'actuel Directeur Régional de Wallis et Futuna 1ère.
Celui-ci avait déjà provoqué un clash avec l'ex PDG de FTV, Pfimlin, quand un autre élu de la Réunion était intervenu en sa faveur lors d'une audition de la Commission Culture de l'Assemblée, en parlant d'ostracisme pour une éventuelle nomination comme Directeur de Réunion 1ère dont Horeau avait été écarté.
Il va être intéressant de voir la réaction de la Pdg Ernotte à l'appel des sirènes socialistes auxquelles elle semble si sensible !

Canard Enchaîné : Field "vexé" par la défiance des journalistes, cherche des boucs émissaires


27 avril 2016

une tribune du Monde signée Woerth et Leleux : en gros, affamons le Service Public au profit de Bouygues et Vivendi !

Ne parlons pas comme d'aucuns d'un tissus d'inepties mais il faut reconnaître à ces deux éminents politiques une méconnaissance abyssale des structures des sociétés publiques de Radio et de Télévisions.

l y a urgence à repenser le secteur de l'audiovisuel

Le temps est venu de supprimer intégralement la publicité de toutes les antennes publiques, au lieu d'en rajouter, afin de distinguer, mieux que l'actuel exécutif ne l'a fait, la radio et la télévision nationales


Le quinquennat qui s'achève n'aura pas épargné le secteur de l'audiovisuel. Il faut se rappeler les promesses de campagne : les nominations dans l'audiovisuel public allaient devenir incontestables !

JP Leleux
 La loi du 15  novembre 2013 a, en fait, établi une procédure de nomination par le CSA peu transparente qui a alimenté les soupçons sur les nominations, notamment à France Télévisions. Sur le plan des moyens, les travaux de contrôle budgétaire que nous avons menés, l'un à l'Assemblée nationale et l'autre au Sénat, ont mis en évidence – depuis 2012 – la fragilité croissante des sociétés de l'audiovisuel public, faute de réformes suffisantes, et le non-respect par l'Etat de ses engagements financiers dans les contrats d'objectifs et de moyens. À cet affaiblissement financier s'ajoute aujourd'hui une tutelle pesante des ministères qui réduit considérablement l'autonomie des dirigeants et les empêche de se projeter dans l'avenir.

E. Wooerth
Les grands médias privés connaissent également des difficultés. La multiplication des chaînes de la TNT, en fractionnant l'audience, a fragilisé les recettes publicitaires des grandes chaînes comme TF1. Le groupe Canal+, dont la contribution au cinéma et à la fiction est indispensable, est menacé par l'émergence de nouveaux concurrents dans le sport et par les grandes plates-formes américaines de vidéos à la demande.

Un nouveau groupe public

Dans ce contexte, quel doit être le rôle des responsables politiques ? Des regroupements sont devenus nécessaires pour faire émerger des acteurs français au niveau européen capables d'investir et d'innover. Ils devront être encouragés. Dans le respect de cet objectif, il faudra aussi veiller à préserver l'exception culturelle en maintenant un secteur de la production indépendante diversifié tout en accompagnant la montée en gamme des productions pour développer les exportations. Producteurs et diffuseurs doivent faire évoluer leur modèle économique pour se renforcer mutuellement.

A l'image de la BBC, l'Etat doit montrer la voie en regroupant – au sein d'un groupe unique – les sociétés de l'audiovisuel public au cours du prochain quinquennat, en commençant par France Télévisions, Radio France, France Médias Monde et l'INA. Ce nouveau groupe public devra être clairement indépendant de l'Etat, comme du régulateur, pour éviter tout conflit d'intérêts, ce qui nécessitera l'adoption d'une " gouvernance normalisée " avec, par exemple, une nomination du président du nouvel ensemble par son conseil d'administration, une commission parlementaire pouvant jouer le rôle d'un conseil de surveillance. 

Pour que l'audiovisuel public soit véritablement le bien commun de la nation, nous proposons enfin que le contrat d'objectifs et de moyens de ce nouveau groupe public fasse l'objet d'un vote conforme des commissions parlementaires compétentes dans les deux assemblées et non plus d'un simple avis consultatif.

France Télévisions a choisi de se doter d'une chaîne d'information. 

Pourquoi pas ? 

Mais à trois conditions : 

cette chaîne devra être véritablement pluraliste, en particulier lors des grandes échéances électorales, 

elle devra être pensée comme le laboratoire des mutualisations à venir et, enfin, 

il conviendra qu'elle se dispense de toute publicité et qu'elle soit financée d'abord par des redéploiements de moyens.

Nos concitoyens ont droit à un audiovisuel public de qualité qui propose une offre distincte de ce qu'apportent les télévisions et les radios privées. Or qui dit offre distincte doit également signifier financement spécifique. 

Nous pensons que plutôt qu'augmenter la publicité sur Radio France comme vient de le décider le gouvernement il faut la supprimer sur l'ensemble des antennes publiques à la radio comme à la télévision et engager des réformes de structure afin de dégager des marges de manœuvre financières. Une modernisation de la redevance devra aussi être recherchée à condition de stabiliser le montant payé par les foyers. La poursuite de la réforme de la réglementation de la production doit également permettre à France Télévisions d'obtenir un vrai retour sur les 400  millions qu'il investit chaque année dans la production.

Afin que les chaînes privées puissent investir plus dans la création, il convient qu'elles maîtrisent davantage les droits attachés aux programmes. Si l'hyperréglementation du secteur de la production a, sans doute, été nécessaire pour faire émerger un secteur innovant et créatif, il faut veiller à ce qu'elle ne constitue pas un obstacle empêchant en France les évolutions qui s'opèrent partout ailleurs en Europe.

Parce que nous croyons en l'avenir du secteur des médias et au talent des artistes, des auteurs et des entrepreneurs de l'audiovisuel, nous pensons qu'il est temps de leur donner plus de liberté pour développer un secte

26 avril 2016

Meurtres au Paradis : la clé d'un succés

Il faut le savoir, durant l’hiver 2015, la quatrième saison de Meurtres au Paradis a réalisé ses meilleures performances historiques avec 6.8 millions de téléspectateurs en moyenne (audiences consolidées), contre 6.76 millions de fidèles pour la diffusion sur BBC One, en Angleterre, le jeudi à 21 heures. 
La part d’audience a alors atteint 29.7% auprès de l’ensemble du public.
En France,  l'année dernière, c'est une moyenne de 3,3 millions de téléspectateurs qui ont suivi Richard Poole, détective de la police britannique et Camille Bordey, une détective d'origine française. Au total donc 13,6% de parts d'audience.

Cette saison 4 sera programmée sur France 2 en juillet.
Une particularité : le tournage s'est effectué sur la superbe plage de Deshayes en Guadeloupe.
Coût de l'opération pour les anglais : 14 millions d'euros ! Mais des ventes qui explosent dans le monde entier avec des répercussions sur le tourisme local, Karukera,
 bénéficiera d'une ligne aérienne avec les britanniques, Londres - Pointe-à-Pitre.

Externalisations : c'est fini ! (jusqu'à la prochaine fois !)


France 2 est finalement revenu à une vision plus réaliste des choses faisant marche arrière sur sa décision de faire tourner des reportages par des maisons de production ! 
Jean-François Laville, responsable des magazines sportifs à France Télévisions et, en partie, responsable de ces opérations a été mis sur la touche.
Les sujets déjà tournés ne seront pas diffusés.
Un beau gâchis, payé par le contribuable !

25 avril 2016

Conserver sa place, tout un art dans le Service Public !

Le sémillant Stéphane Bijoux, directeur délégué à l'Information de France Ô et du site de Malakoff et des Premières, connu surtout pour la qualité du revêtement du parquet de son bureau (Cf Canard Enchaîné), ayant appris que Walles Kotra allait être nommé incessamment sous peu Directeur exécutif de l'ensemble audiovisuel ultramarin s'est opportunément organisé une mission de  six jours en Nouvelle-Calédonie pour aller expliquer à la rédaction de Première NC, l'importance de ...la Chaîne tout Info..
W. Kotra
Selon les professionnels sur place, il a fait le siège de Kotra d'un manière assidue.
Dès son retour, pour réaffirmer son "autorité", il a décidé d'organiser un grand séminaire des cadres des rédactions d'outremer soit neuf stations, neuf rédacteurs en chef tv et pratiquement autant de redchef radio.
Financièrement, vingt billets d'avions AR à prix d'or (Pacifique et Océan Indien) plus les frais de mission, une paille pour une société qui annonce fièrement son équilibre budgétaire.
A l'heure  de skype, de la téléconférence, le contrôleur financier appréciera surement.

Il y avait deux dossiers sur le bureau de la Pdg : celui de Kotra et celui de Prufer (Directeur en Guyane).
G. Prufer
la proximité de Kotra avec le pouvoir en place ( Vizy conseiller à l'Elyée ) et sa visibilité au sein de l'équipe dirigeante...a fait la différence..


23 avril 2016

Concurrent de France 2 Sports : Canal + le HBO français ?

Home Box Office est une chaîne de télévision payante américaine prisée pour ses productions de qualité et ses séries à succès, étant la référence reconnue par tous en terme de chaîne. C'est l'une des plus récompensées chaque année.

L’arrivée du nouvel actionnaire et président du conseil de
surveillance n’est pas passée inaperçue dans la chaîne cryptée. La plupart des cadres virés sans ménagement et des programmes phares en passe d’être déprogrammés.

Cependant la stratégie de Vincent Bolloré pourrait bien finir par payer :
faire de Canal+ le HBO français.

La démarche est simple une chaîne 100% réservée aux abonnés, centrée sur le sport, le cinéma et les séries. Ainsi qu’un service de VOD plus performant.

Avec le probable rachat de Bein Sport par le groupe, la première étape est en marche, avec la disparition de leur principal concurrent.

Mais alors que deviendront les programmes de divertissement de Canal qui font (encore) de l’audience ? Tout simplement un transfert sur D8 et le tour est joué. Bravo Vincent !

Le Service des Sports de France 2 sera-t-il encore dans la course, en particulier avec la dépréciation dont il semble être l'objet de la part se sa propre Direction ?


Réaction Société des Journalistes à l'externalisation des reportages sportifs


22 avril 2016

A lire dans le Point (Mathieu Laine), la position anti-libérale de France Télévisions

Mathieu Laine - Motion de défiance au racolage anti-libéral de "Cash investigation"

Pour l'essayiste Mathieu Laine, l'émission d'Élise Lucet diffusée sur France 2 est clairement anti-libérale, alors que le service public se doit d'être neutre.


Modifié le  - Publié le  | Le Point.fr


Élise Lucet, le visage de l'émission "Cash investigation", diffusée sur France 2.

21 avril 2016

Corroboration de ce qu'avancent l'Express et le Canard sur l'externalisation des tournages à Rio par France 2

C'est le blog CGC Medias qui a récupéré le pré-conducteur du Service des Sports - Magazines sur les reportages à tourner au Brésil.
Edifiant !

-  La pollution et les sites de compétions de la voile 

-  Comment un touriste français va se débrouiller dans Rio 

-  La sécurité à Rio, l’un des enjeux de Rio

-  Les JO et les favelas

-  Rio, enjeux sociétaux et économiques etc.




20 avril 2016

Audiences Radio

Il s'agit des matinales, donc la radio écoutée jusqu'à 9h :

France Inter : 3 710 000 auditeurs 

(207 000 auditeurs en moins sur un an)




RTL : 3 403 000 auditeurs

Europe 1 : 2 863 000 auditeurs 
(283.000 auditeurs en moins sur un an)
RMC : 2 246 000 auditeurs 
(218.000 auditeurs en plus sur un an)

Déficit à Radio France

La société de Matthieu Gallet ne va pas très fort sur le plan financier, même si le Contrat d'Objectifs et de Moyens prévoyait un déficit pour 2016. 
Un COM signé aujourd'hui par le Ministère de la Culture celui de l'Economie et des Finances et Radio France.
Le déficit annoncé hier par la Radio de Service Public s'élève quand même à près de 17 millions d'euros : une paille !
Pour le Pdg,                                   
il s'agit d'une première étape vers l'équilibre.
Il y a deux ans pour mémoire le déficit avait atteint 2 millions.

Réponse à Ernotte du SNJ


FTV et des conflits d'intérêt, encore et encore !....

A lire, deux papiers, dans le Canard et dans l'Express, sur les reportages avant et pendant les futurs JO de Rio, qui seront réalisés par des boîtes de Prod sentant bon le conflit d'intérêts :



Canard Enchaîné



Immédias: 

Renaud Revel
"L’horizon des Jeux Olympiques de Rio est en train de mettre le feu au sein du service des sports de France Télévisions où la production d’une très grande part du volet magazine de ces Jeux a été confiée à des sociétés de production privées, extérieures à l’entreprise: une première dans les annales de France Télés où ce nouveau foyer d’incendie risque de faire des ravages.

L’opération « J-100 » décidée en amont de ces Jeux d’été au Brésil devait en toute logique mobiliser les troupes sportives du groupe (60 journalistes et 140 personnes au total, sur France et France 3), avant que celles-ci n’apprennent que ce sont deux sociétés de production privées, (Babel Production et Chambre avec vue) qui réaliseront à Rio l’essentiel des sujets.

Cette sous-traitance n’est pas un phénomène nouveau au sein du service des sports du groupe, où Stade 2 (sur France 2) et Tout le Sport, (sur France 3), vivent de sujets magazines très largement concédés à des sociétés extérieures. 

 Ce qui n’est déjà pas banal. Plus encore, certains événements « couverts» (et payés) n’ont même pas donné lieu à diffusion : ainsi de la cérémonie de lancement de la candidature de la France aux JO de 2024 à la Philharmonie de Paris, dont les images, tournées par la société privée Euro Média, n’ont jamais été diffusées.

Mardi dernier s’est envolée pour Rio une petite équipe de France Télévisions emmenée par la présentatrice de Stade 2, Céline Géraud etle rédacteur en chef des magazines du service des sports, Jean-François Laville, lesquels vont organiser sur place, avec les sociétés de production susnommées, un grand nombre de tournages.  
On trouve ainsi dans les « conducteurs » de cette opération « JO » des sujets aux intitulés suivants : «La pollution et les sites de compétions de la voile », « Comment un touriste français va se débrouiller dans Rio », «La sécurité à Rio, l’un des enjeux de Rio », « Les JO et les favelas » ou encore, « Rio, enjeux sociétaux et économiques » : autant de tournages que les équipes de production et de journalistes de France Télévisions, cantonnées dans leurs baraquements à Paris, ne feront pas. Pour un groupe de 11 000 personnes, dont près de 4000 journalistes au total, cette privatisation rampante pose de vraies questions et fait bien évidemment désordre."