18 septembre 2018

C'est papa Hollande et maman Ségolène qui doivent être contents !



Etonnante France Télévisions : plus de 3000 journalistes (!) et elle en recrute un dans le privé !

Muriel Barthélemy va donc partir de Guadeloupe en Guyane, dans un mois, reprendre son poste de rédactrice en chef.

Son remplaçant a été recruté dans le privé, à RMC numérique, ancien grand reporter à France 24, Willy Bracciano qui a fréquenté les bancs de
l’Ecole supérieure de journalisme de Paris de 1998 à 2000, avait été nommé rédacteur en chef de RMC, en charge principalement des plannings et de la gestion du passage radio et télé (mise en place des formations, suivi, accompagnement des reporters, lien image avec BFMTV). Bien entendu ses compétences ne sont pas en cause.

On peut cependant s’étonner que la Direction de l’Information d’une société comme France Télévisions, qui dispose de plus de 1000 journalistes rien qu’à Paris sans compter les centaines de France 3, d’une université censée former des rédacteurs-en-chef et d’une rédaction de France Ô en voie d'être fermée (voir l’article du Canard) aille chercher un journaliste dans le privé, qui n'est jamais venu outremer, qui n'a jamais travaillé dans une station régionale avec les contraintes d'une île...
Cela va se terminer comment?


L'affichage de ce manque de confiance des directions envers les journalistes de France Télévisions.. devrait être un signal fort !

Le Canard : France Ô ferme ses portes dans 3 mois !



Le Canard, Radio France : grève de la faim ...



17 septembre 2018

Sosthène : y-a-t-il un Dieu dans tout ça ?



La Reine de France Télévision est folle, folle de rage, d’ambition, d’amour d’elle-même… 
Elle aurait dû partir depuis longtemps mais les faiblesses de Zeus ont permis qu’elle restât en fonction. Sans l’appui des Dieux, il n’y a point de reines ou de rois…
Elle est en place et veut bâtir un avenir imaginaire pour son royaume de France Télévisions. Ainsi, elle a prévenu que l’avenir de son groupe passait par une immense Transformation, en accord avec l’actionnaire principal et unique prétend-elle. 
Elle a donc ordonné en secret que toutes les chaînes de France Télévisions, les nationales, les régionales, les locales, deviennent des sites internet ! 
C’est le mépris de la mission de service public : la moitié des français a un ordinateur à la maison. L’autre moitié, les pauvres, les illettrés : cela ne la concerne pas…
Pas plus ceux qui ne peuvent se payer un abonnement 4G et un smartphone. 
Oubliés les chiffres qui indiquent que la vente d’écrans de télévisions repart à la hausse ou les études qui prouvent qu’une chaîne de télévision qui passe sur internet perd 85 pour cent de ses téléspectateurs…
Non la Reine Folle veut que la réalité corresponde à ses rêves !
L’actionnaire est d’accord ! dit-elle ? Qui est l’actionnaire ? l’Etat. 
C’est donc Nyssen, la ministre corrompue de la Culture ? Le Premier Ministre ? Des Inspecteurs des Finances qui jouent avec le feu de l’Olympe ? Qui est donc l’Etat de La Reine de France Télévisions ? Pas de document ! Personne ne sait qui parle dans les rêves éveillés de la Reine folle.
Elle annonce qu’il n’y aura pas de licenciement sec mais exige que les directeurs des stations régionales suppriment des ETP, des équivalents Temps plein. Mais là on est à bout ! 
Plus de départ en retraite, plus de journalistes indociles à licencier brutalement…
Alors quoi ? On pousse les salariés de France Télévisions dans les escaliers ? 
La Reine a un plan secret : financer un immense plan de départs volontaires…
Elle a donc demandé 150 millions d’euros au Fonds pour la Transformation de l’Action Publique
Cette année l’état a décidé de consacrer 200 millions d’euros pour la Transformation… mais la Transformation de l’Etat correspond-elle à ce que s’imagine la Reine Folle pour France Télévisions ?
Zeus avait prévenu :
« Ce fonds part de l'idée simple et partagée que, pour réformer, il faut d'abord accepter d'investir, tout en changeant les pratiques. Non pas investir simplement pour dématérialiser, mais pour transformer les pratiques. Et ce dont l’Etat a besoin pour lui-même, et ce qu'il a besoin d'accompagner partout dans notre économie, c'est sa capacité à repenser son action et investir, à due proportion, pour ne pas avoir peur du changement.

Emmanuel Macron, Président de la République, lors de son discours à la Cour des comptes le 22 janvier 2017

Et donc on voit où la Reine Dingue veut arriver : se prenant pour une ministre du Gouvernement, elle imagine qu’elle a un ministère à réformer et à numériser…
Et donc elle fait la même chose qu’un ministre ! Pour transformer je numérise ! Mais enfin, c’est de la télé Publique ! des journaux, des rédactions, des services publics pas des fonctionnaires qui administrent.
Et puis le numérique administratif n’a rien à voir avec la télévision publique. 
L’Etat en accord avec les collectivités locales a prévu des points d’aide numérique pour aider ceux qui n’ont pas d’accès à l’internet. Il y aura aussi, dans les campagnes françaises, des salles collectives pour regarder la télé qui arrive par internet ?
La Reine a demandé 150 millions d’euros pour supprimer des postes et faire partir des salariés...
Dans le précédent Plan de Départs Volontaires, de nombreux directeurs s’étaient précipités, empochant des centaines de milliers d’euros pour partir…Une honte ! 
Est-ce un investissement dans une vision d’avenir ? Pendant que la Reine Dinguotte chevauche à hue et à dia et s’enferme dans ses rêves, les directeurs continuent à ne rien faire ou à faire n’importe quoi… le Grand mamamouchi Kanak, directeur délégué exécutif des outremers, quand il ne signe pas des livres en Charente, organise des campagnes de la promotion d’un grand syndicat crypto-communiste, qui de scandale en scandale, a un besoin d’aide urgente. 
Une grande réunion de la Commission des Outremers a donc été organisée à la demande de la Direction, un mercredi prochain. Ses membres sont des délégués élus par chaque CESE des stations ultramarines. Mais voilà le syndicat crypto-communiste a perdu nombre de CE… la direction a donc invité, les anciens élus ! Comme il n’y a pas d’ordre du jour…On fera un communiqué signé Crypto-Communiste Général Total pour montrer que ce syndicat-là et ses associés, malgré les affaires est toujours présent !
Le Mamamouchi de l’outremer a réuni ses directeurs de stations. Ils rôdent tous dans les couloirs se demandant lequel d’entre elles sera la prochaine directrice… 
La Reine des Amazones ne nomme que des femmes dans cette guerre imaginaire en mâles et femelles. 
A France 2, les salariés croient toujours qu’ils sont dans le privé et diffusent à longueur de chaînes des émissions aussi abêtissantes que vulgaires ! A France 3, dans les stations régionales, les salariés s’imaginent que la colère de la Reine et le futur plan social s’abattront…sur le voisin.
L’ambiance est désastreuse.
C’est pire que le marché d’Athènes, le jour des Prostituées ! Et Zeus qui ne fait rien ! les énarques « quart de dieu » annoncent des réformes de l’audiovisuel public qui serait aussi réformé par l’Assemblée Nationale et le Sénat en 2019…
Plus personne ne s’y retrouve, enfin à part le Directeur de la Transformation…les lumières étaient allumées dans le donjon du huitième étage de France Télévisions. 
Le Directeur fêtait sa prodigieuse augmentation de  salaire, un cinquième de ses émoluments en plus ! Financée par avance, par les 150 millions d’euros demandés au Fonds pour la Transformation Numérique de l’Action Publique …
Y a t il un Dieu dans tout cela ? Pas de Justice en tout cas..

Le Figaro : Public Sénat / LCP


Puremedia : Ernotte vs Ardisson


La dirigeante du groupe audiovisuel public a réagi aux propos de Thierry Ardisson sur le service public qui risque de "crever de sa graisse".
La réponse de la bergère au berger. Hier, interrogé par Puremedias.com, Thierry Ardisson s'est exprimé sur le budget de France Télévisions. "Plutôt que de diminuer tous les ans le budget des programmes de France Télévisions, on ferait mieux de
s'atteler à désosser le dinosaure" avait assuré l'homme en noir, jugeant que "par rapport aux autres télés françaises et européennes, il y a 7.000 personnes en trop dans ce groupe (le groupe compte près de 10.000 salariés, ndlr)". "C'est cruel de dire ça, mais c'est la réalité. Sinon, le service public crèvera de sa graisse" avait conclu l'animateur de C8.
Ce matin, invitée de Patrick Cohen dans "C'est arrivé demain" sur Europe 1, Delphine Ernotte a répondu à Thierry Ardisson. "Ce que je voudrais lui dire, c'est que France Télévisions, ce n'est pas C8 !" a réagi la dirigeante. "Je pense qu'il ne sait pas que nous avons des chaînes et des radios sur les tous les territoires et départements ultra-marins. France Télévisions, c'est une présence sur tous les territoires" a-t-elle argué. "Nous avons une présence forte dans les régions qui représente plus de la moitié des effectifs du groupe" s'est défendue Delphine Ernotte, assurant avoir "l'intention de continuer cette mission de service public" de "donner la parole aux gens, partout, sur le territoire".
Interrogée sur les économies, chiffrées par Delphine Ernotte à 400 millions d'euros d'ici 2022, que France Télévisions doit réaliser dans les prochaines années, la dirigeante a estimé que l'enjeu principal était d'impacter le moins possible les programmes. "C'est une réforme très profonde mais ce n'est pas tant une question de rabot budgétaire qu'une vraie transformation vers le numérique" a assuré la dirigeante, après avoir rappelé que le groupe audiovisuel public était engagé dans un processus d'économies depuis déjà plusieurs années.

16 septembre 2018

Réforme de l'audiovisuel public : l'une des raisons du départ d'En Marche de la députée Dumas

Frédérique Dumas, productrice TV, amie de la Pdg de France Télévisions Ernotte, députée de la 13e circonscription des Hauts-de-Seine, vice-
présidente de la commission des affaires culturelles, a décidé de quitter le mouvement de la République en Marche, qui lui a permis d'être élue, pour l'UDI.
Une interview, dans le Parisien, qui va faire grincer les dents dans la majorité..
Extraits :
- La réforme de l'audiovisuel public devait se faire en coordination avec les députés. Or, on n’a eu aucune réunion avec le gouvernement, si ce n’est un petit-déjeuner avec le Premier ministre, une heure avant les annonces, où la bascule sur le numérique de France 4, la chaîne pour enfants, n’a même pas été évoquée. Toutes nos propositions n’ont pas à être reprises, mais le rapport du groupe de travail de la majorité a été tout simplement balayé d’un revers de main. Les décisions étaient déjà prises, pour habiller des économies et paraître moderne. Et elles vont conduire à l’explosion de l’audiovisuel public. J’ai ensuite envisagé à la radio que l’on rediscute de France 4. Un crime de lèse-majesté ! J’ai perdu ma mission sur l’éveil musical, car, m’a-t-on dit, « on ne récompense pas une frondeuse ».
Aucune tête ne doit dépasser ?
Non, à un point caricatural. On nous explique que les ministres doivent faire des sacrifices personnels en abandonnant leurs convictions, leurs idéaux. Qu’il faut avaler toutes les couleuvres, pour rester au gouvernement. C’est dangereux. Emmanuel Macron, lorsqu’il défendait sa loi comme ministre de l’Économie, cela n’avait rien à voir avec la façon de faire actuelle.
 "On a le sentiment d’être sur le Titanic"
-  J’attendais des gestes forts à la rentrée, cela n’a pas été le cas. Ce que dit Alexandre Benalla des sénateurs (NDLR : « des petites personnes ») montre qu’il a encore une forme d’impunité. 
Et Richard Ferrand, à la présidence de l’Assemblée… Sa procédure judiciaire, même s’il n’est jamais mis en examen, est une épée de Damoclès sur une fonction très importante. Il ne s’agit pas de mettre en cause leurs compétences, mais pourquoi nomme-t-on consul Philippe Besson qui a fait un livre sur le président ? Pourquoi, quand on a décapité pratiquement tout le ministère de la Culture, la seule nomination que l’on fait est celle d’Agnès Saal(condamnée pour « frais de taxis indus ») ? L’exemplarité, c’est aussi une question de bon sens.
Il y a aussi l’affaire Françoise Nyssen…
Que la question de son maintien au ministère de la Culture ne se pose pas, alors qu’elle est en charge de la réglementation du patrimoine qu’elle reconnaît elle-même ne pas avoir respectée, qu’on lui enlève le livre pour cause de conflit d’intérêts, que la politique culturelle est d’un vide abyssal, c’est totalement anormal ! On va dire que je voulais sa place, mais arrêtons l’hypocrisie. Il est important que les choses soient enfin dites pour que ça change.

Comité InterEntreprise ORTF : la Cour des Comptes n'est pas tendre !

INFO JDD - La Cour des comptes a remis un prérapport aux PDG de France TV, de Radio France et de l’INA. 
Elle regrette l’absence de pilotage de l’instance sociale interentreprises et fustigent ses erreurs de gestion.

C'est un document qui taille en pièces la gestion d'une structure interentreprises aux nombreux errements. La Cour des comptes vient de rédiger un prérapport confidentiel, que le JDD s’est procuré, sur le comité commun aux trois sociétés de l’audiovisuel public que sont France Télévisions, Radio France et l’Institut national de l’audiovisuel. Les magistrats de la Rue Cambon ont voulu regarder de plus près le fonctionnement et la gestion d’une structure (surnommée "CI ORTF") qui gère, depuis 1974, les activités sociales et culturelles de quelque 14.000 salariés.
Transmis fin mai aux PDG des trois sociétés, ainsi qu’aux responsables du comité d’entreprise, cet audit pointe d’abord du doigt l’organisation pour le moins baroque de cette structure. Avec sept services, un bureau, un comité exécutif, une assemblée plénière, 50 permanents (auxquels viennent s’ajouter 110 "inter­mittents" en haute saison) et des cadres à tous les étages, le CI ORTF a des allures de millefeuille.

Aucun patron à bord


Plus insolite, le comité d'entreprise n'a pas de patron. Géré par un trésorier (NDLR ADAP : Christophe Porro Secrétaire Général Adjoint du SNRT CGT, le bureau a changé depuis) et une secrétaire, ce comité d’entreprise, au budget de 20 millions d’euros l’an passé, n’a en effet aucun pilote à sa tête. 
La Cour réclame donc une "simplification de la gouvernance" et "la nomination d’un directeur général" car, écrit-elle, "ce système ne garantit pas un mode de fonctionnement optimisé au regard des enjeux".

14 septembre 2018

Le Monde : " Radio France ne peut pas être absente de la vidéo "



Sibyle Veil, PDG du groupe, œuvre à un projet commun à toutes les radios françaises sur le numérique
Sibyle Veil a succédé à Mathieu Gallet à la présidence de Radio France, en avril. Elle prône la continuité mais aussi certains changements, dont une nouvelle organisation annoncée jeudi 13  septembre. Pour adapter Radio France au numérique, elle défend à la fois le son et l'acquisition d'un savoir-faire dans la vidéo. Pour la distribution, elle justifie la présence sur les réseaux sociaux mais recherche également une " indépendance " vis-à-vis des grandes plates-formes américaines : elle annonce un projet d'application bâti en collaboration avec toutes les radios françaises.
Votre première rentrée n'est-elle placée que sous le signe de la continuité ?
Notre groupe est leader grâce à nos audiences excellentes et au dynamisme de nos formations musicales. Cela nous permet d'envisager favorablement le nouveau cap de modernisation de l'entreprise. J'ai été nommée sur un programme de transformation de la radio et de ses métiers. J'ai ainsi annoncé jeudi aux représentants des salariés une nouvelle organisation qui, notamment, regroupe tous les services de production de Radio France au sein d'une seule direction du numérique et de la production du média global. Je lance ce chantier parce que j'ai la conviction que la radio est un média d'avenir : agile, en interaction avec le public et accessible en mobilité. Dans un monde où la commande vocale se généralise sur les appareils numériques, nous sommes les mieux placés.
Comment cette direction va-t-elle travailler ?
La modernisation engagée vise à permettre à toutes les chaînes de produire en tant que média global, à la fois du son, de la vidéo et du texte. L'objectif est de pouvoir décliner un seul programme sous différents formats, en l'adaptant à toutes les plates-formes et à tous les publics. C'est notre mission de service public. Les usages se transforment. Les podcasts, qui permettent de choisir le moment où l'on écoute son programme, ont constitué une première étape, et nous en sommes le premier acteur en France. Nous voulons aller plus loin avec une offre personnalisée.
Sous quelle forme ?
Nous allons lancer début 2019 une application qui permettra à l'auditeur d'ouvrir un compte et de bâtir sa propre radio. C'est un nouveau défi, qui demande un investissement technique. Nous allons ainsi pouvoir séduire des publics qui ne veulent plus se contenter de la grille d'une station en linéaire.
Investir sur le média global, n'est-ce pas sacrifier le son ?
Bien au contraire, avec les commandes vocales et les enceintes connectées, la voix est la nouvelle frontière du numérique, et nous continuerons d'investir massivement sur le son, qui est notre cœur de métier. Mais dans le même temps, l'usage du smartphone est massif. Les plus jeunes générations sont habituées à regarder des vidéos, à avoir des images avec le son : nous ne pouvons pas être absents.
Radio France doit-elle déverser gratuitement ses contenus sur les grandes plates-formes comme YouTube ou Facebook ?
Nous devons aller chercher les publics là où ils sont. Ces grandes plates-formes internationales ont su séduire les jeunes. Nous avons donc une stratégie très offensive sur les réseaux sociaux. Cependant, nous sommes conscients qu'une partie de la valeur que nous créons est captée par ces acteurs. Au bout du compte, l'Europe est perdante, économiquement, culturellement et démocratiquement. Si la création n'est pas rémunérée, elle s'assèche. C'est pourquoi je salue le vote du Parlement européen sur la directive droits d'auteur, qui est une première étape.
Nous devons construire notre indépendance technologique. Nous développons nos propres plates-formes et nos applications, mais en veillant à répondre aux usages qui se sont imposés. D'où notre volonté de créer des outils de recommandation et de personnalisation, une audiothèque où les utilisateurs peuvent stocker leurs émissions préférées…
Radio France doit avoir un rôle constructif dans l'écosystème de la radio. C'est pourquoi nous fédérons d'autres acteurs français pour bâtir des propositions alternatives. Nous travaillons depuis des mois avec les autres radios sur un " player " dont nous aurons collectivement la maîtrise et qui permettra un accès à l'ensemble des stations françaises à partir d'une seule interface. Nous espérons voir ce projet aboutir dans quelques mois. Et nous collaborons avec d'autres acteurs en Europe. Il est essentiel d'unir nos forces face aux plates-formes américaines et de créer des antidotes à l'uniformisation culturelle.


Sur les voitures connectées, où en sont vos projets ?
C'est un enjeu prioritaire, car les véhicules sont le deuxième lieu d'écoute de la radio. Les voitures vont être progressivement équipées d'interfaces numériques, notamment avec le réseau 5G. Le player commun sur lequel nous travaillons avec les autres radios doit nous permettre d'y être présents. Nous expérimentons aussi le son en 3D et le son spatialisé, afin que la radio garde toute sa puissance lorsqu'elle sera concurrencée par l'image dans l'habitacle des véhicules.
Votre budget va baisser de 20  millions d'euros à l'horizon 2022, comment s'adapter ?
C'est une trajectoire très exigeante, car Radio France a déjà réalisé des économies très importantes. Mon objectif est d'engager la transformation de l'entreprise. Celle-ci devra induire des économies. Il nous faudra aussi faire des choix, dans le dialogue au sein de l'entreprise. Nous sommes en train d'y travailler. Par ailleurs, je veux générer de nouveaux revenus. Par exemple, je lance un label " Studio Radio France " : une partie des studios que nous rénovons va servir à une activité de production multimédia et d'excellence autour du son : enregistrement de musiques de film, de livres audio…
Radio France va-t-elle apporter ses contenus au projet de plate-forme de podcasts que souhaite lancer Mathieu Gallet ?
L'entreprise créée par Mathieu Gallet s'inscrit dans le boom des podcasts. En tant que service public, nous devons rendre nos contenus accessibles, mais sans barrières tarifaires et sans abonnement. Cela dépendra donc des conditions offertes par son projet.
L'exécutif songe à mettre en place une présidence commune aux sociétés d'audiovisuel public, avec des services transversaux. Seriez-vous -candidate ?
Je fais confiance à l'actionnaire dans le choix de l'organisation pour les différentes sociétés. Celle-ci doit permettre de mettre en œuvre le projet de modernisation et de transformation demandé par l'Etat, de rester agile tout en réalisant les synergies nécessaires. Sur les services transversaux, tout dépendra des projets pour lesquels ils seront créés. Pour le reste, je suis concentrée sur ma fonction actuelle, qui est de diriger un groupe de radios en plein développement. C'est ma priorité.
François Bougon et Alexandre Piquard


Sosthène : France Télévisions ou le royaume des Amazones...

                                 

C’est bien quand la Pythie voit dans la fumée de Delphes des vérités futures. 
Mais quand on dirige un royaume, une cité, un groupe industriel, prendre pour argent comptant les délires de quelques devins de bas-étage, cela peut coûter cher. 
Et on revient à l’audiovisuel public, ce continent de plastoc à la dérive. 
A Radio France, les énergumènes continuent à proclamer que la radio du futur fera de l’image, de la télé en fait, de la mauvaise télé mais de la télé quand même et que l’avenir n’est plus à l’écoute dans la voiture ou sur un bon vieux poste mais avec son smartphone ou sa tablette…
Côté France Télévision, la Reine des Amazones, clame que le Numérique, le Digital c’est l’avenir…
Qu’on va pouvoir regarder la télé sur son smartphone et que les grands écrans vont aller à la poubelle…C’est un souhait pas une réalité. 
Et encore, une réalité technologique peut être mais pas économique.
Nous sommes actuellement dans l’ère du Smartphone et de la 4G mais c’est un système payant. 
Il ne s’agit pas de payer une redevance et de pouvoir regarder ce qu’on veut sur la TNT et sur les chaînes de Service public…
Ce système payant va devenir de plus en cher : les abonnements montent en flèche…Mais le Lithium, le Gallium, l’indium, l’arsenic, le tantale, l’antimoine, le titane, le Berylium, et puis le cobalt, le cuivre, le zinc, l’or, etc…composent les smartphones et les prix de ces instruments montent en flèche comme les cours des terres rares, manipulés par les chinois ou les américains du sud. 
Apple fait monter les prix : le iPhone X est facturé jusqu’à 1659 euros ! Et la tendance va se retrouver partout. Un smartphone coûtera de toute façon énormément plus cher qu’une télévision et va devenir de plus en plus rare. 
Les chinois viennent de mettre au point un mini-smartphone pour économiser mais allez donc regarder un match ou une émission culturelle sur un écran de 7 cm…
Bref les prévisions, réalistes, ne sont pas à la nomadisation de l’image, sauf pour les gens riches…
Et apparemment, il y en a de moins en moins et de plus en plus de pauvres... 
Et le rôle de la télévision de service public n’est certainement pas de servir ceux qui ont suffisamment d’argent pour s’offrir des smartphones, objets de luxe du Futur…

La Ministre de la Culture, vieille femme blanche, voudrait que la redevance audiovisuelle soit étendue à tous les objets connectés : smartphones, ordinateurs, tablettes…
D’abord comment une ministre, du latin « ministrum » : serviteur, qui s’est servie dans les caisses de la République en contournant les lois immobilières pour s’enrichir, est elle crédible pour proposer une loi qui va tondre encore plus les français ? 
Dans ma cité athénienne, les juges auraient tôt fait de l’enfermer ! Et puis cette proposition d’impôt nouveau est- elle justifiée vis-à-vis d’un audiovisuel public aussi mal gouverné, que ce soit en radio, qu’en télévision. 
Ainsi la Reine folle de France Télévisions fait toujours n’importe quoi. 
Se croyant Reine des Amazones, elle nomme des femmes à tous les postes de direction, chassant l’Homme Blanc, sans accorder la moindre attention à la compétence. 
Ce gynécée qu’est la réunion des directeurs est affolante de médiocrité et là est le danger : nommer des femmes, oui ! 
Nommer uniquement des femmes c’est une guerre aux hommes !
Le féminisme n’est pas cela et espérer reconstruire les ruines de France Télévisions en privilégiant un sexe au lieu de l’autre, c’est n’importe quoi…
Ainsi la reine démente aurait privilégié le projet de « nouvelle télévision «  en Aquitaine parce que l'un des cadres principaux est adepte de Saphos ! 
Il est vrai que les bonnes raisons de créer une nouvelle chaîne de France 3 à Bordeaux, sans moyens, avec des rogatons budgétaires d’argent public arrachés à la Région Nouvelle-Aquitaine, ne sont pas légion. 
La chaîne est mal diffusée, mal fabriquée et est surtout une source de dispersement des budgets publics alors que France 3 est déjà payée pour faire des programmes régionaux. 
Créer une autre chaîne parallèle ne rime à rien…. 
Et dans le même temps, la Ministre, engluée dans le pot de confiture, voudrait augmenter le volume de la redevance ! 
Ben voyons ! le Royaume des amazones qu’est France Télévisions, se voit doté en plus, d’une aristocratie de l’argent : Tullius Detritus, ex-chef
de cabinet, valet de pied, se voit nommer, sans compétence affichée, directeur de la Transformation et doté d’un salaire de 120 000 euros annuels, en augmentation de 20 pour cent. 
Alors que ce valet-là, dont l'arrogance n'a pas de limite, n’a acquis pour seul savoir-faire que la gestion d'un agenda (selon ses propres propos) !
Mais il n’est pas le seul , le futur Secrétaire Général à la Culture de France Télévisions, le Directeur Général Délégué à l’Antenne, le Directeur du Service des Sport, le Directeur des Ressources Humaines, le Directeur délégué aux outremers, tous ces hommes qui encadrent la Reine, comme des faux-bourdons dans une ruche, ont des salaires astronomiques et indécents au regard de ce que gagne le reste du Peuple de France Télévisions. 
Sans oublier, la Reine qui accumule 240 000 euros par an qui se rajoutent à ses jetons de présence dans les conseils d’administration et ses collaborations extérieures, dans l’indifférence du sort de ses salariés.
Une masse grise à qui ces mêmes directeurs demandent sans cesse de faire des économies en supprimant des postes ou en n’augmentant pas les salaires ! 
On savait déjà que le règne obscur de la Reine Folle était fait d’ombres et d’incompétences, il est aussi fait d’injustices et de mépris. 
La Cité athénienne, modèle de la démocratie antique, a battu à la Bataille d’Attique, l’armée acharnée des Amazones. 
Les 10 000 âmes grises du personnel de France Télévisions sont elles si soumises que rien ne se passe ? 
La Pythie de Delphes souffle sur les braises…

12 septembre 2018

Incroyable : Benalla accepte une interview sur Inter puis refuse sa diffusion !!!


Script de l'interview téléphonique par France Inter de Benalla qui se pose en donneurs de leçons :


Je vais venir m'expliquer devant la commission d'enquête, en tout cas la mission d'information qui s'est vue attribuer les prérogatives d'une mission d'enquête, mais qui n'en a aucun droit, et qui bafoue notre démocratie. Qui la foule de son pied. 
Aujourd'hui, c'est ça la réalité. Je vais venir m'en expliquer devant elle. Je pourrai répondre à toutes les questions qu'elle me posera, sauf sur celles qui intéressent la justice. C'est-à-dire toutes les questions sur quel était mon rôle à l'Élysée. Qu'est-ce que j'y faisais exactement ? Pourquoi j'étais place de la Contrescarpe. Quel était mon rôle dans la sécurité du président. 

Ça, ce sont des questions aujourd'hui, que se pose la justice, donc auxquelles je ne pourrai pas répondre, mais j'irai. Parce que Monsieur Philippe Bas, je mesure très bien mes propos, ce petit marquis m'impose aujourd'hui de venir devant lui, sinon il m'envoie la police ou la gendarmerie. Je viendrai devant Monsieur Philippe Bas. Il a aujourd'hui la possibilité d'exister médiatiquement. Monsieur Philippe Bas me convoque. Je vais venir. Et je dirai ce que j'ai à lui dire.


Aujourd'hui, cette commission d'enquête n'a pas lieu d'être, elle est illicite. Constitutionnellement, elle est illicite, madame Belloubet l'a dit encore aujourd'hui ! Elle est illicite, cette mission d'information qui s'est vue attribuer les prérogatives d'une commission d'enquête. Et donc, je dis juste, je vais venir ! Vous me menacez, je vais venir. Et je dirai ce que j'ai à dire. 
Ce sont des petites personnes. Qui n'ont aucun droit, et aucun respect pour la République française et la démocratie. Moi j'ai servi l'uniforme pendant neuf ans, madame. J'étais avec un uniforme de gendarme, réserviste, certes, j'ai fait 290 jours de réserve. J'ai interpellé plusieurs personnes qui étaient auteures de délits, de crimes, flagrants, etc. Et aujourd'hui, ces personnes bafouent le principe de notre démocratie qui est fondé sur la séparation des pouvoirs. Il y a des gens qui se sentent au-dessus des lois, et qui les font pourtant. Et ça, c'est incompréhensible pour moi. 
J'ai 27 ans. J'ai rien à cacher à personne. Ce que je faisais à l'Élysée, je suis prêt à le dire à tout le monde. Je l'ai déjà dit, et aujourd'hui, j'ai des comptes à rendre à la justice française. C'est pas rien la justice française ! Mais Monsieur Philippe Bas et consorts, ils s'en foutent. Tant pis pour eux. Je viendrai. Et pour des raisons politiques, je répondrai à leur convocation. 
Aujourd'hui, le Sénat bafoue les règles fondamentales de la démocratie française qui sont celles de la séparation des pouvoirs. Il y a une juge d'instruction qui est saisie avec deux autres juges qui sont co-saisis. Et ces gens-là [les sénateurs] veulent s'attribuer des prérogatives. Mais ils sont pas juges ! Ils sont quoi ces gens-là ? Ils sont des politiques. Qui font de la "po-pol", de la petite politique. Ce sont des petites gens, qui n'ont jamais existé dans le paysage politique français et qui aujourd'hui, à travers Benalla, veulent essayer d'avoir le président Macron. Mais ils n'y arriveront pas ! 
Moi, j'ai des comptes à rendre à la justice française. Le Sénat français, qui bafoue les règles constitutionnelles de notre pays, très sincèrement, je vous le dis franchement, j'ai aucun respect pour eux." À lire

11 septembre 2018

Le Figaro : le CSA découvre l'ère numérique !!!


Charité bien ordonnée ! ... pactole pour le DirCab d'Ernotte


Surnommé Tullius Detritus (alias de Sitbon-Gomez) par ses "amis" du 8e étage, celui de la Présidence de France Télévisions, le Directeur de Cabinet a donc eu le dernier mot dans sa promotion et se retrouve nanti d'une augmentation de 19,5 % ...! 
Une paille et rien d'illégal mais qui prête à un sourire crispé quand l'on sait que Delphine Ernotte a donné pour consigne de resserrer les cordons de la bourse notamment pour les promotions salariales. 
Deux poids, deux mesures mais c'est une habitude à FTV !